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Suite de la polémique

Burqas II : et si on emballait plutôt ?

suite de la polémique en attendant l’oracle élyséen de demain ?

dimanche 21 juin 2009 par JMT , Fayez NAHABIEH

La burqa, n’est ni un habillement ni un vêtement musulman. C’est tout simplement en relation avec la tradition et les coutumes d’une société.

Le socialiste Laurent Fabius a mis en garde dimanche contre le risque d’une "mise en cause de la religion" musulmane à travers le débat sur le port du voile intégral, burqa ou niqab, qu’il réprouve toutefois au nom de "l’égalité des sexes".

Le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer s’est prononcé dimanche sur Europe 1 en faveur d’une "mission d’information parlementaire" sur le port du voile intégral pour "évaluer la situation, sans stigmatiser personne", et trouver des "solutions".

La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a déclaré samedi qu’elle n’était "pas opposée" à une loi contre le port du voile intégral, estimant sur Europe 1 qu’il fallait "agir", au nom de la "défense de la laïcité et de la dignité de la femme".

Fadela Amara la réclame, Luc Chatel ne l’exclut pas : le débat sur le port de la burqa et sur l’éventualité d’une loi pour l’interdire s’amplifie. Prudent sur ce thème, alors qu’il ne s’agit pour l’heure que de la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire, Nicolas Sarkozy compte s’exprimer "plus tard".

La motivation religieuse ne peut, en aucun cas être considérée comme un justificatif suffisant. Sinon il faudrait accepter la peine de mort, l’excision, l’esclavage, l’assassinat des non croyants, l’extorsion de fond, le lavage de cerveau, le cannibalisme, le meurtre de quelques jeunes vierges etc..etc...

La burqa ou la doublement condamnée !

Fayez Nahabieh - 21.06.2009

La burqa, n’est ni un habillement ni un vêtement musulman. C’est tout simplement en relation avec la tradition et les coutumes d’une société.

Selon les travaux du Docteur Mohamed Shahrour [1] qui les a publiés dans un livre, ce sujet doit être abordé d’une manière globale : le vêtement des musulmans. A aucun moment, la burqa n’a été citée. Afin d’être brefs et clairs, nous présentons la conclusion de 45 pages consacrées à ce sujet.

Ces trois types de voiles n’ont rien à voir avec l’Islam, selon le chercheur M.Shahrour.

Photo publiée dans LADEPECHE.fr.

1. La femme doit obligatoirement couvrir ses parties inférieures (le sexe et les fesses). C’est ce que l’auteur appelle "les pudeurs grossières". Ceci est connu aussi sous la dénomination : limite inférieure.

2. La femme doit obligatoirement couvrir ses parties supérieures, à savoir, les seins et les aisselles : limite supérieure.

3. Pour le reste du corps, à savoir, entre la limite inférieure et les genoux ou la limite supérieure et le ventre, il y a plusieurs explications selon les quatre écoles de jurisprudence de l’Islam : Chaféite, Hanbalite, Malékite ou Hanafite. Les avis varient d’une école à l’autre.

4. Le vêtement social de sortie de la femme musulmane est décrit de la façon suivante : une fois que les parties supérieures et inférieures sont rigoureusement couvertes, pour le reste, la femme s’habille en fonction des habitudes et des coutumes de la société dans laquelle elle vit (temps et lieu), en évitant que son habillement soit provoquant et l’expose aux agressions.

5. La couverture de la tête, pour la femme comme pour l’homme, dépend entièrement des coutumes de la société dans laquelle ils vivent. La couverture de la tête n’a rien à voir avec l’Islam et la foi selon Dr. Shahrour.

Par conséquence, je comprend mal ce mouvement et cette excitation autour de cette burqa. Je crains que l’on ait la volonté de nous distraire avec ce sujet pour nous faire oublier une chose grave qui se passe dans l’immédiat, ou pour nous faire avaler quelques choses difficiles à digérer. J’espère me tromper !

Nous avons vu tant de reportages sur la burqa en Afghanistan avant que le pays soit envahi par le Zorro des Etats Unis à l’époque, Monsieur George W Bush. Plusieurs années plus tard, la femme afghane souffre toujours, son statut social, hélas, n’a pas bougé dans le bon sens.

On aurait aimé que le député André Gerin « PCF », l’initiateur du projet « d’une commission d’enquête » sur cette burqa, s’ingénie un peu avec ses collègues pour la préparation d’une proposition de loi qui interdise aux entreprises qui font des profits de licencier. Dans cette année on aura, avec beaucoup de tristesse, 700.000 personnes qui seront privées d’emploi.

La mise en place d’une telle commission d’enquête, me semble-t-il, pour savoir et connaître l’effet et le degré de son acceptation par les femmes, est néfaste, car les citoyens musulmans auront une fois de plus le sentiment d’être en tort.

Pour connaître les effets de la burqa, il suffit de la porter pendant 5 minutes. Par contre, la mise en place d’une commission d’enquête pour connaître les raisons pour lesquelles des citoyennes françaises diplômées voilées et de confession musulmane ne travaillent pas, est fortement souhaitable. La vraie liberté, le vrai confort c’est le travail. La vraie liberté, c’est l’indépendance économique et la burqa disparaîtra.

Légiférer, c’est condamner ces femmes deux fois et les couper du monde extérieur et les priver du peu d’oxygène qu’il leur reste. Notre société doit être clémente et plus compréhensible aux femmes. Elles n’y sont pour rien, elles ne sont pas le problème. Donnez-leur les moyens pour créer les conditions naturelles à leur liberté.

Les Salafistes sont en perte de vitesse, ne leur donnons pas une chance de se relever. Rappelonsnous, en dépit, d’une fatwa des 5 dernières minutes élaborée par les Salafistes considérant que le vote en faveur des femmes est un péché, 4 parmi elles ont brisé la peur et ont été élues le mois dernier au Koweït.

Enfin, une question qui m’intrigue et je la pose : pourquoi les deux livres pédagogiques de la brillante et courageuse Nazira Zen el Din [2], la syriano-libanaise, ne sont pas encore traduits en français ?

Elle avait à peine 22 ans quand elle faisait des conférences à l’Université Américaine à Beyrouth où elle appelait les femmes à se libérer de leur voile.

Elle a protesté contre le pouvoir qui a réprimé des femmes qui manifestaient contre le port du voile à Damas (Syrie) en 1927.

Dans ces deux livres, Madame Nazira était tellement convaincante [2], ce qui a poussé ces détracteurs à dire : elle est jeune et incapable de les rédiger.

Y a-t-il quelqu’un qui peut m’expliquer pourquoi le livre de Madame Fatime Narnissi sur le Harem politique n’est pas réédité et pourtant il est épuisé depuis longtemps.

Enfin, nous voulons comprendre aussi, pourquoi les hommes ont le droit d’être vêtis avec un Jalabiya blanc en soie, frais et bien repassé ?

Fayez Nahabieh - 21.06.2009. La réunion France Membre de l’association (Amis du Monde Diplomatique)

[1] . Le téléchargement des livres de Mohamed Shahrour est gratuit à partir de son site : . Dans le livre où nous avons extrait la conclusion concernant les vêtements, d’autres sujets intéressants sont discutés : La polygamie, l’héritage, le testament... plus de 350 pages bien documentées et en se référant au Coran Saint et au Hadith authentique.

Il est temps de le traduire complétement et le mettre à la disposition des citoyens afin de les éclairer d’une manière saine. D’autre part, l’essentiel de ses cinq livres ont été regroupés dans un seul livre qui est traduit en anglais par le Professeur Andreas Christmann de l’université de Manchester (Angleterre).

Le Docteur Mohamed Shahrour est professeur à l’université de Damas (Syrie), il enseigne dans la faculté de Génie Civil.

[2] Madame Nazira Zen El Din. (1908-1976). Auteur de deux livres remarquables en arabe :

1. Hijab et enlever le voile

2. La fille et le cheikh.

Madame Nazira Zen El Din est la grand-mère de Monsieur Walid Joumblatt. Homme politique (druze) bien connu au Liban. Pendant une période non négligeable, Madame Nazira a été une responsable des Druzes au Liban

Burqa : Fabius met en garde contre "une mise en cause de la religion" musulmane

Afp, 21/06/2009, 12h44

Le socialiste Laurent Fabius a mis en garde dimanche contre le risque d’une "mise en cause de la religion" musulmane à travers le débat sur le port du voile intégral, burqa ou niqab, qu’il réprouve toutefois au nom de "l’égalité des sexes".

Laurent Fabius

"Il faut faire attention de ne pas passer de la burqa -c’est contraire à l’égalité des sexes- à une mise en cause de la religion qui serait complètement autre chose", a déclaré l’ancien Premier ministre PS lors du "Forum" Radio J.

"Ma réprobation (du port du voile intégral, ndlr) est absolue : d’abord parce que c’est une soumission de la femme", mais il ne faut "pas non plus se saisir de ce problème pour faire l’amalgame, ce qui serait absurde, vis-à-vis de telle ou telle religion, en l’occurence la religion musulmane", a-t-il insisté.

Il a jugé "bon" de faire le point de la situation, par le biais d’une mission d’information parlementaire, comme le préconise le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer, ou d’une commission d’enquête parlementaire comme demandée par des députés de tous bords.

Mais pour lui, "au delà de sa signification religieuse, la burqa est une soumission de la femme absolument incompatible avec ce que sont nos valeurs républicaines", à savoir "l’égalité des sexes".

Il a rappelé plusieurs décisions prises pour "interdire la burqa dans certaines circonstances", citant une du Conseil d’Etat de 2008 selon laquelle "on pouvait refuser la nationalité française à une Marocaine qui se prévalait du port de la burqa, car au-delà de la pratique religieuse, c’est un comportement contraire aux valeurs essentielles de la République, l’égalité des sexes".

Il a cité également une décision de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) interdisant le voile intégral durant des cours d’alphabétisation.

"Il faut mesurer l’extension du phénomène et regarder tout une série de circonstances où à l’évidence l’interdiction de la burqa s’applique", a-t-il dit.

M. Fabius a donné comme exemples le milieu du travail lorsqu’il y a relations avec le public, et les lieux "où l’identité de la personne doit pouvoir être contrôlée".

Burqa : Accoyer favorable à une mission d’information parlementaire

Afp, 21/06/2009, 11h49

Le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer s’est prononcé dimanche sur Europe 1 en faveur d’une "mission d’information parlementaire" sur le port du voile intégral pour "évaluer la situation, sans stigmatiser personne", et trouver des "solutions".

Bernard Accoyer

"Il me semble que l’outil idéal pour réfléchir à un problème de société qui touche à des domaines très complexes, ce n’est pas la commission d’enquête, qui est un moyen d’investigation comminatoire, c’est plutôt un travail de réflexion autour d’une mission d’information, qui permet de prendre connaissance du problème, d’écouter tout le monde, de le faire, sans stigmatiser personne, et en général de faire progresser les solutions", a expliqué M. Accoyer.

Le gouvernement n’exclut pas de légiférer sur la burqa ou le niqab, après que des élus de tous bords, à l’initiative du député communiste du Rhône André Gerin, ont demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire sur ce sujet.

Le président de l’Assemblée a estimé qu’avant de décider d’une loi, il fallait, par le biais de la mission d’information, que "chacun se saisisse du problème et comprenne mieux la situation".

"Après, a-t-il poursuivi, au terme de la mission, si celle-ci débouche sur des décisions législatives ou d’une autre nature, alors à ce moment là ce sera dans un consensus, que je souhaite le plus large, que les décisions seront prises".

"Il faut d’abord bien penser la situation, l’évaluer, partager l’analyse pour aboutir à des solutions qui puissent elles-mêmes être partagées le plus largement possible", a insisté M. Accoyer.

Pour lui, une "loi ne peut venir qu’après et si les parlementaires ont constaté que la situation exigeait que l’on élabore une loi".

Rama Yade "pas opposée" à une loi interdisant la burqa

Afp, 20/06/2009, 11h44

La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a déclaré samedi qu’elle n’était "pas opposée" à une loi contre le port du voile intégral, estimant sur Europe 1 qu’il fallait "agir", au nom de la "défense de la laïcité et de la dignité de la femme".

Rama Yade

Interrogée sur une éventuelle interdiction, elle a répondu : "Je n’y serai pas opposée, si cette solution peut permettre à la laïcité d’affirmer clairement ses principes et si ça peut permettre de protéger les femmes qui sont obligées de porter la burqa".

"Il faut à titre préventif, à titre de défense de la laïcité, de défense de la dignité de la femme, agir. Quelle que soit la méthode, loi, règlement, décret, peu importe", a-t-elle estimé.

Mme Yade a jugé que le port de la burqa est "un phénomène qui se développe, en tous cas à l’oeil, c’est visible".

"Je suis élue d’une ville de la banlieue parisienne. Dans le quartier populaire où j’ai grandi, avant je ne voyais jamais de femme en burqa, aujourd’hui c’est quelque chose que nous voyons régulièrement", a-t-elle dit.

Elle a souligné la nécessité de mener en outre "une action pédagogique (...) vis-à-vis de certains musulmans de France qui seraient convaincus que la burqa est l’expression d’une identité ou d’une religion".

Le président Nicolas Sarkozy doit s’exprimer sur l’opportunité de voter une loi interdisant le port du voile intégral à l’occasion de son discours devant le Congrès du Parlement lundi.

Le débat sur le port du voile intégral par certaines femmes musulmanes est brusquement monté ces derniers jours, avec la demande par une soixantaine de députés d’une commission d’enquête parlementaire sur le sujet.

Islam - Des voix s’élèvent pour une loi anti-burqa

le 19/06/2009 - 21h11

Fadela Amara la réclame, Luc Chatel ne l’exclut pas : le débat sur le port de la burqa et sur l’éventualité d’une loi pour l’interdire s’amplifie. Prudent sur ce thème, alors qu’il ne s’agit pour l’heure que de la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire, Nicolas Sarkozy compte s’exprimer "plus tard".

Crédit Photo : TF1/LCI burqa, voile intégral porté par certaines femmes musulmanes

La première réaction du gouvernement à la proposition de résolution du député PCF du Rhône, André Gérin, visant à créer une commission d’enquête parlementaire sur le port en France de la burqa ou du niqab par certaines femmes musulmanes, avait été plutôt prudente.

Eric Besson avait ainsi jugé "pas opportun de relancer une polémique" sur les signes religieux. Fadela Amara, ancienne présidente de l’association Ni putes ni soumises et actuelle secrétaire d’Etat à la Ville, avait été aussitôt plus directe en assurant : "Nous devons tout faire pour stopper la propagation des burqas", et en saluant l’initiative de l’élu communiste.

Désormais, le débat s’étend et l’idée d’une loi semble faire son chemin parmi les membres du gouvernement - pendant que Nicolas Sarkozy lui-même, prudent sur ce thème, affirme qu’il s’exprimera "plus tard" : depuis Bruxelles, où il tenait une conférence de presse sur le conseil européen, il a dit refuser de réagir "à l’émotion du moment".

Le matin même sur France 2, Luc Chatel n’avait, pour sa part, pas exclu une loi sur le port du voile intégral par certaines femmes musulmanes en France, en fonction de "l’ampleur du phénomène" et en faisant appel au libre arbitre des femmes concernées. "S’il s’avérait (...) que le port de la burqa était subi, c’est-à-dire que c’était contraire aux principes républicains, eh bien naturellement le Parlement en tirerait toutes les conséquences", a déclaré le porte-parole du gouvernement. Interrogé sur l’éventualité d’une loi il a répondu : "pourquoi pas". Avant de souligner : "Il y a un vrai débat devant nous, les parlementaires proposent une commission d’enquête, je crois que c’est important parce que ça doit nous permettre de voir plus clair sur le sujet".

Attention aux solutions "simplistes"

Quelques heures plus tôt, la secrétaire d’Etat à la Famille, Nadine Morano, avait jugé sur RMC que la question de la burqa "mérite un débat", se disant choquée "en tant que femme" par cette tenue. "Pour ma part, ce à quoi il faut être attentif, c’est nos valeurs républicaines", avait-elle poursuivi, citant l’égalité hommes-femmes. Et d’ajouter : "Le port de la burqa ne doit pas être imposé. Pour ma part, j’ai du mal à penser que dans la majorité des cas, ce n’est pas imposé".

Quant à Fadela Amara, elle continue à affirmer son hostilité à la burqa et s’est dite vendredi favorable à une loi pour l’interdire. "Il faut que le débat actuel débouche sur une loi qui protège les femmes", a-t-elle déclaré dans une interview au Parisien. Selon elle, "ce qui est certain c’est que la burqa est le signe d’une présence concrète du fondamentalisme sur notre sol. C’est aussi le signe de l’instrumentalisation politique de l’islam".

De son côté, le ministre de l’Immigration Eric Besson a estimé vendredi qu’une loi sur le port du voile intégral serait "inefficace et créerait des tensions qui n’ont pas lieu d’être en ce moment".

Mais à gauche, Martine Aubry a lancé une mise en garde contre les solutions "simplistes" : "Si une loi interdit la burqa, ces femmes auront toujours la burqa mais elles resteront chez elles, on ne les verra plus", a déclaré la numéro un du PS sur RMC et BFM-TV.

D’après agence

Voilons nous la façe ?

Par Jean-Pierre Gaillet

La motivation religieuse ne peut, en aucun cas être considérée comme un justificatif suffisant. Sinon il faudrait accepter la peine de mort, l’excision, l’esclavage, l’assassinat des non croyants, l’extorsion de fond, le lavage de cerveau, le cannibalisme, le meurtre de quelques jeunes vierges etc..etc...

burqa

Ne raisonnons pas à l’envers, ce n’est pas la religion qui est à l’origine de tout, vérité absolue dont le reste découle. Ce sont les actes, les pratiques, les coutumes qui ont façonné les diverses religions.

Car l’homme est ainsi fait, et c’est sans doute ce qui le distingue plus que tout de l’animal, qu’il a besoin de justifier idéologiquement tous ses actes et ne reconnait qu’exceptionnellement à quel point ses motivations sont égoïstes.

Même le pire salaud se pare dans des habits de vertus.Les idéologies religieuses... et bien d’autres... ne sont qu’une tentative de donner un vernis universel à la défense d’intérêts privés....

Ainsi le sinistre assassin d’un jeune juif , face au tribunal, se proclame partisan acharné de l’islam alors que chacun sait qu’il ne cherchait qu’à extorquer une rançon substantielle, mais voila, à ses propres yeux, la religion est plus présentable que la cupidité.

Jugeons les actes pour ce qu’ils sont, pas pour les excuses idéologiques qu’on leur donne.

Si la Burqa n’est pas une prison dégradante, alors que les hommes croyants s’en affublent aussi. Dans ce cas ce ne sera plus qu’un attribut vestimentaire stupide de plus.

Mais tant que c’est réservé aux femmes c’est du machisme 100% et donc je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas condamné par la loi. Comme toutes les douteuses pratiques religieuses évoquée au début de mon courriel.

AUDIO

Polémique : "La burqa, c’est la négation de l’islam"

19 juin 2009 - 18h40

La burqa n’est nullement prescrite par le Coran, souligne Malek Chebel, spécialiste de l’islam, rappelant les origines de ce vêtement traditionnel du Pakistan et de l’Afghanistan.

LCI.fr

VIDEOS

Islam : Interdire la burqa, l’idée fait débat

Le 19 juin 2009 - 20h15

Le débat sur l’éventuelle interdiction du port du voile intégral s’amplifie. Nicolas Sarkozy se prononcera lundi sur la question..

Par TF1

Islam : Port de la burqa : vers une commission d’enquête ?

Le 17 juin 2009 - 18h33

Des députés droite et de gauche, ainsi que Ni putes, ni soumises, se disent favorables à la proposition d’André Gerin (PCF) de créer une commission d’enquête parlementaire sur le port en France du voile intégral (niqab ou burka)..

Par LCI


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