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Pendant la grippe porcine, les autres maladies continuent !

SANTE PUBLIQUE : politique ou médiatique ?

jeudi 11 juin 2009 par JMT

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a confirmé jeudi à Rennes que l’OMS avait décidé de passer en phase 6 de son niveau d’alerte sur la grippe porcine, mais elle a laissé entendre que la France allait rester au niveau 5.

Vingt-sept enfants scolarisés à l’école japonaise de Düsseldorf (ouest de l’Allemagne) ont été contaminés par le virus de la grippe porcine, a-t-on appris jeudi auprès de la municipalité.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a relevé son niveau d’alerte sur la grippe porcine au niveau maximal de 6, signifiant une pandémie, a annoncé jeudi le gouvernement suédois dans un communiqué.

Les autorités de Hong Kong ont ordonné jeudi la fermeture des écoles primaires et les crèches de l’île après la contamination de douze élèves par le virus de la grippe A/H1N1.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) réunit jeudi à Genève son comité d’urgence dont les experts pourraient recommander de déclarer une pandémie de grippe porcine compte tenu de la propagation du virus A(H1N1) qui a fait près de 28.000 malades sur la planète.

La grippe porcine menace particulièrement les pays d’Amérique du Sud, où l’épidémie devrait atteindre un pic dans les prochaines semaines, renforcée par la rudesse de l’hiver austral, selon les experts.

Le déficit de la Sécurité sociale pour 2009 n’en finit pas d’être réévalué à la hausse : un "trou" record de plus de 20 milliards d’euros est désormais envisagé, sous l’effet des destructions d’emplois liées à la crise qui tarissent ses recettes.

Les Français de 17 ans boivent moins d’alcool, fument moins de cannabis et de tabac. Mais la consommation de cocaïne progresse chez une minorité d’entre eux. 58% des jeunes n’ont pas expérimenté le cannabis. Pour la cocaïne, dont la consommation reste limitée, le nombre de jeunes gens qui ont expérimenté cette drogue entre 2005 et 2008 est passé de 2,5% à 3,3%.

La commissaire européenne à la Santé prône une stratégie commune de vaccination contre le virus mutant. Personnes âgées et handicapés pourraient être vaccinés en premier.

De plus en plus de jeunes adolescents boivent de l’alcool, et boivent beaucoup, parfois jusqu’au coma éthylique. Un phénomène qui interpelle les autorités sanitaires et le monde éducatif.

A la veille de la journée mondiale sans tabac, une étude démontre que les fumeurs sont de moins en moins nombreux chez les adolescents européens. Près d’un adolescent sur cinq est un fumeur quotidien. Ils étaient un sur trois en 1999.

En 2005, 33% des jeunes de 17 ans déclaraient fumer quotidiennement, soit une nette baisse depuis 2000, où la consommation quotidienne de tabac était de 41%. A ce même âge, 11% des jeunes disent boire régulièrement de l’alcool (au moins 10 fois par mois), un chiffre similaire à celui de 2000.

Grippe porcine : la France peut rester en phase 5, selon Bachelot

AFP jeudi 11 juin 2009

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a confirmé jeudi à Rennes que l’OMS avait décidé de passer en phase 6 de son niveau d’alerte sur la grippe porcine, mais elle a laissé entendre que la France allait rester au niveau 5.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a confirmé jeudi à Rennes que l’OMS avait décidé de passer en phase 6 de son niveau d’alerte sur la grippe porcine, mais elle a laissé entendre que la France allait rester au niveau 5.

"Avec 73 cas répertoriés de grippe A, la France peut rester au niveau 5A, mais nous prendrons la décision formellement demain", a-t-elle expliqué jeudi à la presse, en marge d’un forum citoyen sur la bioéthique.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot et la ministre de l ’Intérieur Michèle Alliot-Marie lors d’une conférence de presse à Pairs le 10 Juin 2009

L’avis de l’OMS indique que "chaque pays prend les mesures nécessaires", a-t-elle ajouté. "Cela n’implique pas que chaque pays passe au niveau 6", a-t-elle encore déclaré.

Grippe porcine : 27 cas dans une école japonaise en Allemagne

AFP jeudi 11 juin 2009

Vingt-sept enfants scolarisés à l’école japonaise de Düsseldorf (ouest de l’Allemagne) ont été contaminés par le virus de la grippe porcine, a-t-on appris jeudi auprès de la municipalité.

Avis de fermeture à l’école japonaise de Düsseldorf le 11 Juin 2009

Vingt-sept enfants scolarisés à l’école japonaise de Düsseldorf (ouest de l’Allemagne) ont été contaminés par le virus de la grippe porcine, a-t-on appris jeudi auprès de la municipalité.

Par ailleurs, quatre cas ont été confirmés jeudi parmi des soldats américains soignés pour d’autres maux à l’hôpital militaire américain de Landstuhl (ouest), selon un communiqué du Commandement régional médical Europe.

Ceci porte à six le nombre des soldats contaminés à Landstuhl, le plus important hôpital militaire américain en Europe. Les six partageaient un espace commun à l’hôpital.

A Düsseldorf, 26 enfants de l’école japonaise ont été testés positifs au nouveau virus de la grippe A H1 N1, selon la municipalité qui indique que la maladie avait déjà été diagnostiquée lundi chez un élève de cette même école, mais d’une classe différente.

L’établissement scolaire a d’ailleurs été fermé.

"Les familles japonaises touchées par cette infection ont été placées en quarantaine à leur domicile, et les services de santé les ont informées des mesures à prendre", selon le communiqué de la municipalité.

Les personnes ayant pu être en contact récemment avec ces élèves ont été ou vont être contactées par les autorités sanitaires, et un dépistage sera pratiqué le cas échéant, ajoute le communiqué.

Par ailleurs, un père et son fils originaires de Solingen, près de Düsseldorf, et arrivés mardi en avion de Los Angeles ont également été testés positifs à la grippe porcine jeudi et hospitalisés, a annoncé la municipalité.

Grippe porcine : l’OMS a relevé son niveau d’alerte à 6, selon le gouvernement suédois

AFP jeudi 11 juin 2009

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a relevé son niveau d’alerte sur la grippe porcine au niveau maximal de 6, signifiant une pandémie, a annoncé jeudi le gouvernement suédois dans un communiqué.

Virus de la grippe AH1N1

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a relevé son niveau d’alerte sur la grippe porcine au niveau maximal de 6, signifiant une pandémie, a annoncé jeudi le gouvernement suédois dans un communiqué.

La ministre suédoise de la Santé Maria Larsson doit donner une conférence de presse jeudi "à la suite de la décision de l’OMS de relever son niveau de pandémie à 6 pour la grippe A(H1N1)", a annoncé le gouvernement dans un communiqué.

L’OMS réunissait jeudi son comité d’urgence sur la grippe porcine compte tenu de la propagation du virus A(H1N1) qui a fait près de 28.000 malades et 141 morts dans 74 pays touchés après son apparition au Mexique et aux Etats-Unis fin mars.

Pour prendre sa décision, l’organisation attendait d’avoir des preuves que le virus se propageait bien localement dans une région autre que le continent américain, critère géographique retenu pour déclencher la phase 6.

Il s’agit de la première pandémie déclarée depuis plus de 40 ans par l’organisation dont le siège est à Genève.

Grippe porcine : Hong Kong ordonne la fermeture des écoles primaires

AFP jeudi 11 juin 2009

Les autorités de Hong Kong ont ordonné jeudi la fermeture des écoles primaires et les crèches de l’île après la contamination de douze élèves par le virus de la grippe A/H1N1.

Les autorités de Hong Kong ont ordonné jeudi la fermeture des écoles primaires

Les autorités de Hong Kong ont ordonné jeudi la fermeture des écoles primaires et les crèches de l’île après la contamination de douze élèves par le virus de la grippe A/H1N1.

Les écoles primaires et les crèches seront fermées pendant deux semaines à compter de vendredi afin d’éviter une propagation du virus, a annoncé le chef de l’exécutif hongkongais, Donald Tsang.

"A la lumière de la situation mondiale, il était inévitable que Hong Kong enregistre des cas au niveau local", a déclaré M. Tsang.

La source de l’infection chez les 12 élèves n’a pas été identifiée et aucun lien n’a été établi avec des cas de sujets ayant voyagé à l’étranger.

Les autorités sanitaires de l’ancienne colonie britannique ont annoncé mercredi un premier cas autonome de grippe A/H1N1 dans l’île, chez un homme de 55 ans entré en contact avec un sujet contaminé par le virus.

Un premier cas du virus H1N1 en Asie avait été confirmé le 1er mai à Hong Kong chez un Mexicain de 25 ans arrivé via Shanghaï. Quelque 300 personnes avaient été en placées quarantaine durant une semaine dans un hôtel de la ville où avait brièvement séjourné le Mexicain.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mardi être "très, très près" de déclencher le niveau 6 d’alerte pandémique maximum face au virus A(H1N1) qui a contaminé près de 28.000 personnes dans 74 pays, faisant 141 morts, selon le dernier bilan publié mercredi.

Une centaine de cas ont été confirmés en Chine continentale. Hong Kong, qui a été en première ligne face à l’épidémie de la pneumonie atypique (Sras) en 2003 et qui est en état d’alerte face à la grippe aviaire, a annoncé une série de mesures strictes pour combattre la grippe porcine, notamment un renforcement des contrôles à ses frontières.

Grippe porcine : l’OMS consulte ses experts sur une annonce de pandémie

AFP jeudi 11 juin 2009

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) réunit jeudi à Genève son comité d’urgence dont les experts pourraient recommander de déclarer une pandémie de grippe porcine compte tenu de la propagation du virus A(H1N1) qui a fait près de 28.000 malades sur la planète.

La directrice générale de l’OMS, Margaret Chan a Genève le 25 Mai 2009

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) réunit jeudi à Genève son comité d’urgence dont les experts pourraient recommander de déclarer une pandémie de grippe porcine compte tenu de la propagation du virus A(H1N1) qui a fait près de 28.000 malades sur la planète.

L’OMS a confirmé que la réunion, qui a débuté à 10H00 GMT, portait sur le virus A(H1N1) et que le passage à l’alerte maximale de son échelle, signant la première pandémie du 21ème siècle, était au programme.

L’organisation a également convié une réunion d’informations à destination des ambassades auprès de l’ONU dans l’après-midi, a-t-on appris de sources concordantes.

Depuis dix jours, l’OMS prépare activement le terrain à l’annonce d’une pandémie. Mardi, le numéro deux de l’organisation Keiji Fukuda a reconnu que "nous en (étions) vraiment très, très près".

Il a indiqué qu’elle attendait pour cela des preuves que le virus A(H1N1), apparu fin mars au Mexique puis aux Etats-Unis, se propageait bien localement dans une région autre que le continent américain, critère géographique retenu pour déclencher la phase 6.

Mercredi, la directrice générale de l’OMS Margaret Chan a convié pour une téléconférence les ministres de la Santé des huit pays les plus affectés "pour tenter de voir s’ils ont des preuves incontestables de transmission locale".

A l’issue de cette réunion, "elle a établi sa propre évaluation sur la base des informations qu’elle a rassemblées" et va présenter "ses conclusions au comité d’experts pour avoir leur point de vue", a expliqué jeudi un porte-parole de l’OMS.

Selon de nombreux spécialistes hors de l’organisation, les 27.737 personnes affectées dans 74 pays et les 141 morts justifient largement l’annonce de la pandémie.

D’autant que des pays comme l’Australie ou le Chili ont vu une explosion du nombre de cas ces derniers jours.

Cinquième pays le plus touché au monde avec 1.263 cas, l’Australie a indiqué jeudi que quatre malades avaient été admis en soins intensifs.

Le Dr Keiji Fukuda, numéro deux de l’OMS à Genève le 18 Mai 2009

Le Dr Keiji Fukuda, numéro deux de l’OMS, a admis mardi l’existence d’une "transmission locale" du virus d’origine porcine, aviaire et humaine dans l’Etat du Victoria.

Mais il a fait comprendre aussi que l’OMS voulait, avant de faire son annonce, être sûre que ses 193 membres étaient bien préparés, de façon à éviter une panique générale qui serait, selon elle, injustifiée.

"Nous ne voulons pas que les gens cèdent à la panique de manière excessive", a expliqué Keiji Fukuda, arguant que "passer en phase six (signifiait) que la propagation (du virus) continue... mais ne signifie pas que la gravité de la maladie a augmenté".

Cette question de la sévérité du virus a donné bien du fil à retordre à l’organisation. Son système d’alerte pandémique, pensé sur les grippes les plus meurtrières du siècle dernier, s’est ainsi avéré inadapté pour un virus, certes d’un genre nouveau, mais encore peu virulent.

Sa mortalité s’est révélée jusqu’à présent à peu près équivalente à celle de la grippe saisonnière (0,1%), en dehors du Mexique (0,4%). Sous la pression de ses membres, l’OMS a cherché à intégrer dans son système ce critère de gravité mais semble y avoir renoncé.

"Il est très difficile de faire une annonce globale sur la sévérité du virus", alors que son impact est différent selon les pays, a expliqué jeudi, une porte-parole Laragh Gollogly, ajoutant qu’il "est possible que les experts ne recommandent pas de faire des commentaires sur la gravité maintenant".

En revanche, si le virus mutait et venait à se combiner avec une souche plus virulente comme le craint l’OMS, l’organisation pourrait être amenée à réévaluer sa position.

La grippe porcine menace l’Amérique du Sud à la faveur de l’hiver austral

AFP mercredi 10 juin 2009

La grippe porcine menace particulièrement les pays d’Amérique du Sud, où l’épidémie devrait atteindre un pic dans les prochaines semaines, renforcée par la rudesse de l’hiver austral, selon les experts.

Des hôtesses de l’air à Santiago du Chili le 28 Avril 2009

La grippe porcine menace particulièrement les pays d’Amérique du Sud, où l’épidémie devrait atteindre un pic dans les prochaines semaines, renforcée par la rudesse de l’hiver austral, selon les experts.

La chute brutale du mercure, combinée à de fortes variations thermiques au cours de la journée, offre un terrain favorable à la propagation du virus A(H1N1) dans cette zone géographique, notamment en Argentine, en Uruguay et surtout au Chili.

Avec 1.694 cas confirmés et deux décès, ce dernier pays est le plus touché du cône sud de l’Amérique latine et l’épidémie ne fait que commencer selon les spécialistes.

"Nous sommes dans une étape de croissance, de propagation du virus", affirme à l’AFP Ricardo Peña, directeur de l’Ecole de médecine de l’Université de Santiago.

"Le pic est attendu ici au Chili entre le 10 et 15 juin, mais il pourrait aussi survenir à la fin du mois. On peut généraliser cette situation au reste de la région", souligne-t-il.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est proche de déclencher le niveau six d’alerte pandémique maximum face au virus A(H1N1) qui a déjà contaminé 27.737 personnes dans 74 pays et fait 141 morts.

Sur les sept pays ayant enregistré un cas mortel, deux se trouvent en Amérique du sud - le Chili et la Colombie - et trois dans la région des Caraïbes et d’Amérique centrale - la République dominicaine, le Costa Rica et le Mexique, foyer où l’épidémie a été dépistée et qui avec 108 décès compte le plus de décès.

Un responsable du ministère chilien de la Santé, Julio Montt, a confirmé publiquement que les cas de grippe porcine devraient augmenter "à partir de la semaine prochaine, avec un pic d’ici deux à trois semaines".

Carte des pays touchés par AH1N1

Au Chili, le phénomène est aggravé par la résurgence tardive du virus respiratoire syncytial (VRS), qui touche surtout les nourrissons et dont l’apparition a saturé les urgences pédiatriques.

Davantage épargnés pour l’instant, l’Argentine et l’Uruguay comptent respectivement 253 et 27 patients infectés, mais les spécialistes estiment qu’il y aurait au moins une vingtaine de malades non diagnostiqués pour chaque cas confirmés de contagion.

La vague de froid est l’un des principaux facteurs aggravants, selon les experts.

"Le froid a pour effet de réduire l’imminuté des personnes. C’est pourquoi prolifèrent tous ces problèmes de type respiratoire, les virus et les bactéries", explique M. Peña.

La pollution environnementale n’est pas non plus étrangère à l’augmentation du nombre de malades, comme c’est le cas à Santiago, la capitale chilienne, où les habitants disposent de systèmes de chauffage fonctionnant avec de la paraffine ou du kérosène.

Un fait a retenu l’attention au Chili : les deux cas mortels proviennent des localités de Puerto Montt et Osorno, toutes deux situées dans la région Los Lagos, à un millier de kilomètres au sud de Santiago.

Les spécialistes considèrent que cette zone australe a été frappée plus durement car l’hiver y est apparu de façon précoce.

"L’hiver est très froid et humide dans le sud du Chili, il est habituel que les gens attrapent la grippe. A Puerto Montt, on a déjà enregistré le pic de la maladie", indique à l’AFP Ingrid Heitman, directrice de l’Institut de Santé publique (ISP), qui souligne l’efficacité du système de dépistage national.

"Beaucoup de maladies respiratoires se déclarent traditionnellement en hiver au Chili, ce qui nous a conduit à mettre au point un très bon programme de vigilance", assure-t-elle.

Dans ce pays, les autorités ne mettent que six heures pour détecter les cas suspects de grippe porcine, considérés comme prioritaires, alors qu’il faut parfois attendre un à deux jours en Argentine.

Sécurité sociale : vers un déficit record de 20 milliards d’euros

AFP mercredi 10 juin 2009

Le déficit de la Sécurité sociale pour 2009 n’en finit pas d’être réévalué à la hausse : un "trou" record de plus de 20 milliards d’euros est désormais envisagé, sous l’effet des destructions d’emplois liées à la crise qui tarissent ses recettes.

Siège de la CPAM de Lyon en 2007

Le déficit de la Sécurité sociale pour 2009 n’en finit pas d’être réévalué à la hausse : un "trou" record de plus de 20 milliards d’euros est désormais envisagé, sous l’effet des destructions d’emplois liées à la crise qui tarissent ses recettes.

Cela faisait plusieurs semaines que la barre symbolique des 20 mds pour le régime général (salariés) était franchie dans les prévisions officieuses du gouvernement, mais c’est la député UMP Marie-Anne Montchamp, qui l’a officialisé mardi lors d’une communication devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.

"L’effet de moindres recettes pourrait porter le déficit du régime général entre 20 et 21,3 mds d’euros en 2009", a-t-elle estimé. Ces chiffres sont à rapporter à des recettes autour de 300 mds pour le régime.

En 2008, lors de la préparation du budget 2009, le gouvernement avait fixé un objectif à 8,6 mds EUR de déficit pour l’ensemble des quatre branches (maladie, vieillesse, accidents du travail, famille), basé sur des hypothèses économiques d’avant-crise.

Puis, à mesure que s’assombrissaient les perspectives pour l’emploi, les prévisions se sont dégradées.

Le budget de la Sécu, voté par le Parlement en décembre, avait déjà rectifié le tir, à 10,5 mds d’euros. A la mi-mars, le ministre du Budget Eric Woerth voyait le déficit "aux alentours de 18 milliards d’euros".

Il est donc évident depuis des mois que le record de 2004 (11,9 mds de déficit) sera largement dépassé et l’objectif d’un équilibre du régime général d’ici 2012 compromis.

Mme Montchamp note que la branche maladie respecte "globalement ses objectifs" et que 2009 devrait se traduire par de "moindres dépenses" sur la branche vieillesse. C’est donc la chute des recettes qui est la principale explication de cette plongée.

La Sécurité sociale est en effet très sensible aux fluctuations de l’emploi, les recettes du régime général provenant toujours aux deux tiers des cotisations sociales assises sur les revenus professionnels.

Se pose désormais la question des mesures qu’envisage le gouvernement. Un début de réponse pourrait être donné lundi prochain, après la remise du rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) et avant que ne commence vraiment l’élaboration du budget 2010 de la Sécurité sociale.

M. Woerth a déjà indiqué ne pas vouloir augmenter la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) ou la CSG (contribution sociale généralisée).

Déficit de la sécurité sociale 2001-2009

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a expliqué samedi au Congrès de la Mutualité française qu’elle n’était pas "adepte des grands plans et des réformes du grand soir" pour l’assurance maladie, plaidant pour poursuivre la maîtrise des dépenses.

"La stratégie choisie par les pouvoirs publics de redresser les finances publiques par la seule maîtrise des dépenses, sans augmentation du poids des prélèvements, est un pari très incertain", juge l’économiste de la santé Jean de Kervasdoué, dans son Carnet de santé de la France 2009, à paraître.

Le chercheur pointe les risques d’"une crise de recettes" et suggère notamment de remplacer les cotisations sociales patronales par des recettes fiscales.

"Ce que la crise masque, c’est que les dépenses augmentent plus vite que les recettes en général", a expliqué à l’AFP Bruno Palier, chercheur au CNRS, spécialiste de la Sécu, ajoutant : "Cela signifie qu’il faut des réformes du financement, mais aussi des nouveaux chemins de croissance, pour que plus de gens travaillent".

Dépendance - Les jeunes fument et boivent moins

le 10/06/2009 - 18h00 Mis à jour le 10/06/2009 - 21h54

Les Français de 17 ans boivent moins d’alcool, fument moins de cannabis et de tabac. Mais la consommation de cocaïne progresse chez une minorité d’entre eux. 58% des jeunes n’ont pas expérimenté le cannabis. Pour la cocaïne, dont la consommation reste limitée, le nombre de jeunes gens qui ont expérimenté cette drogue entre 2005 et 2008 est passé de 2,5% à 3,3%.

Crédit Photo : TF1/LCI Archives Fumée de cigarette

L’enquête a été réalisée auprès de 39.542 jeunes âgés de 17 ans. Selon la sixième enquête ESCAPAD de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publiée mercredi, l’alcool, le tabac et le cannabis sont en recul chez les jeunes même s’ils sont les trois produits les plus diffusés.

"On note une baisse importante de la consommation de cannabis, avec 58% des jeunes qui n’ont pas expérimenté cette drogue, on repasse sous les niveaux de consommation des années 2000" a déclaré au cours d’une conférence de presse, le président de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, Etienne Apaire.

Il a attribué cette baisse à l’action du gouvernement, notamment la lutte contre le tabac "car il est très rare de consommer du cannabis sans être fumeur".

Pour lui, l’effort du gouvernement doit être poursuivi car selon un sondage, 49% des adultes considèrent comme légal de consommer du cannabis à la maison et 32% de la cocaïne.

Pour la cocaïne, dont la consommation reste limitée, le nombre de jeunes gens qui ont expérimenté cette drogue entre 2005 et 2008 est passé de 2,5% à 3,3%.

"Contrairement à l’ecstasy passée de mode, la cocaïne a une image positive elle est mois chère et plus disponible", a déclaré le directeur de l’OFDT, Jean-Michel Costes.

L’enquête met en lumière une très forte augmentation de l’expérimentation des inhalants "vasodilatateur euphorisants", des poppers depuis 2002 et surtout depuis 2005 (leur usage passe de 5,5 en 2005 à 13,7% en 2008).

"C’est une progression qui nous a surpris et pour laquelle nous n’avons pas vraiment d’explication", a déclaré M. Costes.

(D’après agence)

Grippe A/H1N1 - Vaccination : il devrait y avoir des prioritaires

Mis à jour le 09/06/2009 - 12h26

La commissaire européenne à la Santé prône une stratégie commune de vaccination contre le virus mutant. Personnes âgées et handicapés pourraient être vaccinés en premier.

Crédit Photo : REUTERS Vaccination

Son message est simple : "Si nous avons besoin d’un vaccin à l’automne, et si la disponibilité du vaccin n’est pas suffisante pour tous, alors nous devons établir des groupes prioritaires de personnes à vacciner en premier".

La commissaire européenne à la Santé a prôné mardi une stratégie commune de vaccination contre la grippe A(H1N1), charge étant aux Etats membres de se mettre d’accord sur les modalités de production, de disponibilité et de distribution des vaccins. Les personnes à vacciner en premier pourraient être des personnes âgées ou les handicapés.

Le passage à la phase pandémique maximum, qui pourrait être décrétée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), "est dans tous les esprits", a admis Androulla Vassiliou. Cette éventualité "rendrait encore plus important que le vaccin soit distribué de manière équitable", a-t-elle ajouté.

Quel coût du futur vaccin ?

Pour la ministre allemande de la Santé, "l’Europe doit avoir une analyse commune sur la dangerosité de la grippe porcine" et "les moyens de protéger les citoyennes et les citoyens" européens.

Il faut d’abord décider quel vaccin doit être produit, a-t-elle noté, en dressant une liste de questions à résoudre : "qui doit être vacciné, qui sont les groupes à risque, pour quel pourcentage de la population doit-on avoir des stocks, et comment peut-on aussi protéger les pays pauvres ?"

Elle a jugé que les discussions au niveau européen étaient importantes, "sinon nous risquons d’être le terrain de jeu de l’industrie pharmaceutique".

L’OMS a fourni trois souches de virus pouvant servir à mettre au point des vaccins contre le virus grippal A(H1N1) d’origine porcine, aviaire et humaine.

L’industrie pharmaceutique devrait être en mesure de commencer la production d’un vaccin contre la grippe porcine d’ici fin juin-début juillet. La production de 4,9 milliards de doses en un an devrait être possible, selon des projections de l’OMS.

Cependant, les experts hésitent toujours à donner le feu vert à la production de vaccin contre la grippe porcine car celle pourrait se faire au détriment de la fabrication de vaccins contre la grippe saisonnière.

L’organisation ignore en outre s’il faudra une ou deux doses pour obtenir l’immunité contre le virus mutant, tout comme le coût du futur vaccin.

Le virus A(H1N1) de la grippe porcine a contaminé 25.288 personnes dans 73 pays et fait 139 morts, selon le dernier bilan publié lundi sur le site internet de l’OMS.

(D’après agence)

Les + du net - Les jeunes et l’alcool : un défi pour les autorités sanitaires

Guillaume HENNETTE et SO - le 12/02/2008 - 18h48 Mis à jour le 20/06/2008 - 20h01

De plus en plus de jeunes adolescents boivent de l’alcool, et boivent beaucoup, parfois jusqu’au coma éthylique. Un phénomène qui interpelle les autorités sanitaires et le monde éducatif.

Crédit Photo : TF1-LCI Les jeunes et l’alcool dans les soirées étudiantes

Même si les cas d’alcoolisme dans les établissements scolaires restent marginaux, le monde éducatif s’est interrogé depuis plusieurs années sur les actions à mener pour informer les jeunes des dangers de l’alcool et de toute autre forme d’addiction.

Guillaume Hennette a rencontré un proviseur de lycée.

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Pour ce médecin scolaire, "il ne faut pas dramatiser" les élèves sont informés des dangers de la boisson.

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La Croix Bleue prévient les jeunes contre les méfaits de l’alcool

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Tabac - Les jeunes Européens fument moins qu’avant

Henri SECKEL (avec agence) - le 30/05/2008 - 16h37 Mis à jour le 30/05/2008 - 16h53

A la veille de la journée mondiale sans tabac, une étude démontre que les fumeurs sont de moins en moins nombreux chez les adolescents européens. Près d’un adolescent sur cinq est un fumeur quotidien. Ils étaient un sur trois en 1999.

Crédit Photo : www.sxc.hu cendrier

Le tabac tue, chaque année, environ 5 millions d’individus dans le monde, 500.000 en Europe et 66.000 en France. Mais les dernières données publiées par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) apportent une lueur d’espoir : les jeunes fument moins qu’avant.

Selon l’étude "Espad 2007", menée auprès d’adolescents de 16 ans dans 36 pays européens, la diminution est importante pour le tabagisme quotidien : en 1999, 33% des filles fumaient au moins une fois par jour. Elles n’étaient plus que 16% en 2007. Chez les garçons, ce chiffre est passé de 30% à 18 %.

Plus de fumeurs occasionnels

L’étude révèle néanmoins que l’essentiel de la baisse s’est opéré entre 1999 et 2003 et que la part des gros fumeurs (plus de dix cigarettes par jour) est restée stable.

La part des fumeurs occasionnels (moins d’une cigarette par jour) augmente notablement. Par ailleurs, un élève sur trois a déjà usé d’un narguilé.

Enfin, une autre enquête conduite début 2008 par l’association Paris sans tabac démontre que les jeunes Parisiens fument plus cette année qu’au cours des quatre années précédentes.

L’interdiction de vente de cigarettes aux mineurs de moins de 16 ans est effective en France depuis septembre 2004. Mais l’étude "Espad 2007" révèle des "zones d’ombre où les mesures prises apparaissent encore insuffisantes" : en clair, les jeunes de moins de 16 ans peuvent sans le moindre souci se procurer des cigarettes dans un tabac.

Renforcer les messages d’avertissement

Le BEH publie également un article invitant la France à revoir les messages sanitaires apposés sur les paquets de cigarettes, qui n’ont pas évolué depuis 2003.

"De plus en plus de pays dans le monde adoptent des avertissements graphiques", souligne de son côté l’enquête "ITC France", appelant la France à "s’aligner sur les meilleures pratiques internationales".

Les sympathiques "fumer peut entraîner une mort lente et douloureuse" et autres "fumer provoque l’impuissance" qui ornent déjà les paquets de cigarettes pourraient bientôt être illustrés par des photos peut-être plus percutantes et certainement plus dégoûtantes de poumons et de dents ravagés par le tabac, comme c’est déjà le cas en Australie ou au Canada.

Tabac - Les jeunes fument moins qu’avant

le 25/03/2008 - 16h38 Mis à jour le 25/03/2008 - 10h16

En 2005, 33% des jeunes de 17 ans déclaraient fumer quotidiennement, soit une nette baisse depuis 2000, où la consommation quotidienne de tabac était de 41%. A ce même âge, 11% des jeunes disent boire régulièrement de l’alcool (au moins 10 fois par mois), un chiffre similaire à celui de 2000.

Crédit Photo : TF1 clope

Ce que disent ces études

Le tabagisme a été en net recul chez les jeunes et la consommation d’alcool a diminué parmi les 18-25 ans entre 2000 et 2005, selon plusieurs études dont les résultats sont publiés mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Cette analyse, réalisée notamment par des chercheurs de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, montre que 33% des jeunes de 17 ans déclarent fumer quotidiennement, soit une nette baisse depuis 2000, où la consommation quotidienne de tabac était de 41%. A ce même âge, 11% des jeunes disent boire régulièrement de l’alcool (au moins 10 fois par mois), un chiffre similaire à celui de 2000.

Poppers, champignons hallucinogènes

Près de six jeunes sur 10, à cet âge-là, déclarent avoir déjà été ivres et près de 10% au moins 10 fois (6,4% en 2000). Un jeune de 17 ans sur deux dit avoir déjà fumé du cannabis et un sur 10 en fume régulièrement, des chiffres en faible évolution par rapport à 2000. "A 17 ans, la consommation quotidienne de cannabis est beaucoup plus répandue que celle d’alcool (5,2% contre 1,2%)", notent les chercheurs. 12,3% de cette classe d’âge ont consommé au moins une fois dans leur vie un autre produit illicite, surtout poppers (liquides dilatateurs des vaisseaux à visée récréative, interdits) ou champignons hallucinogènes.

Les 18-25 ans connaissent des usages d’alcool et de tabac plus fréquents que les plus jeunes, mais la consommation de tabac est en baisse depuis 2000 (36,3% contre 40,4% en 2000 fument quotidiennement). Quant à la consommation régulière d’alcool, elle est quasiment divisée par deux, passant de 17,6% à 8,9%. Les 18-25 ans usent de cannabis un peu moins que les plus jeunes (8,7% contre 10,8%).

(D’après agence)

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