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Vaccination ou manipulation ?

samedi 6 juin 2009 par JMT

Les participants d’un congrès à Nice ont été équipés de badges qui enregistraient leurs déplacements et leurs entrées en contact. Objectif : simuler une propagation de la grippe A/H1N1.

La grippe A(H1N1), dite porcine, a frappé 58 personnes en France depuis le début de l’épidémie, dont un nouveau cas "secondaire" chez une personne contaminée par un malade en provenance des Etats-Unis, a indiqué vendredi l ?Institut de veille sanitaire (InVS).

Le virus A(H1N1) de la grippe porcine a contaminé 21.940 personnes dans 69 pays et a fait 125 morts, selon le dernier bilan publié vendredi sur le site internet de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La France souhaite être en mesure de proposer la vaccination contre le nouveau virus de grippe A(H1N1) à l’ensemble de la population, a indiqué le Directeur général de la Santé, Didier Houssin, dans un entretien publié vendredi par le quotidien Libération.

Le Professeur Sylvie van der Werf, de l’Institut Pasteur, estime jeudi qu’il faudra "vacciner tout le monde" contre le nouveau virus A/H1N1. Le Dr Cohen, du réseau Grog, approuve, tout en soulignant les défis d’une campagne aussi massive.

Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l’ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l’ordre du jour.

Le virus A/H1N1 commence à se propager en dehors du continent américain, a averti mardi l’Organisation mondiale de la santé. Le monde se rapproche de la phase six d’alerte pandémique maximale.

Grippe A/H1N1 - Simulation d’épidémie à Nice

le 05/06/2009 - 16h28 Mis à jour le 05/06/2009 - 16h44

Les participants d’un congrès à Nice ont été équipés de badges qui enregistraient leurs déplacements et leurs entrées en contact. Objectif : simuler une propagation de la grippe A/H1N1.

Crédit Photo : SXC.HU Foule Image d’archives

A quelle vitesse une épidémie se propage-t-elle ? Et quelle est son intensité ? Des questions d’actualité alors que l’épidémie de grippe A/H1N1 risque de passer prochainement au stade pandémique. Des chercheurs se sont donc livrés à un petit test lors du congrès de la Société française d’hygiène hospitalière, qui s’est déroulée jeudi et vendredi à Nice.

Les 400 participants ont été équipés d’un petit badge émetteur-récepteur dit RFID (Radio Frequency Identification), capable d’enregistrer leurs contacts durant les deux jours du congrès.

"Nous partons de l’hypothèse où dix personnes arriveraient avec la grippe et nous voulons déterminer combien d’autres repartiraient avec le virus", en fonction du nombre de contacts entre les individus badgés, a expliqué Philippe Vanhems, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’Hôpital Edouard Herriot (Lyon).

Dotés d’un réseau complexe de microprocesseurs, les badges cliquent lorsque deux individus badgés se rencontrent. Le clic est capté par les antennes et renvoyé à des serveurs qui rassemblent les données.

Un écran aménagé dans la salle d’exposition du congrès permet de suivre le parcours des badgés et fait apparaître les moments de contacts. Les données enregistrées doivent faire l’objet, dans une seconde phase, d’études statistiques.

Modèle grippal

"Nous sommes dans un contexte où nous anticipons ce qui pourrait se produire si une population était exposée à un risque infectieux en milieu confiné", indique Philippe Vanhems.

Les organisateurs du projet ont décidé d’appliquer à leur modèle les grilles sur les probabilités de transmission de la grippe A/H1N1, qui viennent d’être publiées dans les revues Science et Eurosurveillance. Les modèles statistiques seront reproduits en partant d’hypothèses différentes (20, 30 personnes contaminées au départ ou plus).

Le coût de l’expérience est plutôt modeste : 20.000 euros (non compris les salaires des chercheurs) financés par divers sponsors et organismes publics, précise Alain Barrat du Centre de physique théorique de Marseille, qui a mis au point certains aspects de la technologie avec Jean-François Pinton, de l’Ecole normale supérieure de Lyon.

Des chercheurs italiens de l’Institute for scientific interchange, une fondation turinoise, ont également collaboré à la mise en place de l’expérience.

Il s’agit d’une "première" en France, soulignent les organisateurs, ajoutant que l’expérience a été faite dans quelques autres villes européennes, notamment Dublin, Turin et Berlin, mais à une moindre échelle.

La méthode sera ultérieurement étendue à certains secteurs de la population hospitalière pour décrire et comprendre les modes de diffusion des maladies nosocomiales. Une première expérience pourrait avoir lieu à l’hôpital Edouard Herriot de Lyon.

D’après agence

Grippe porcine : un nouveau cas indirect en France, total de 58 cas

AFP vendredi 5 juin 2009

La grippe A(H1N1), dite porcine, a frappé 58 personnes en France depuis le début de l’épidémie, dont un nouveau cas "secondaire" chez une personne contaminée par un malade en provenance des Etats-Unis, a indiqué vendredi l ?Institut de veille sanitaire (InVS).

Analyse d’échantillon à Bordeaux le 7 Mai 2009

La grippe A(H1N1), dite porcine, a frappé 58 personnes en France depuis le début de l’épidémie, dont un nouveau cas "secondaire" chez une personne contaminée par un malade en provenance des Etats-Unis, a indiqué vendredi l ?Institut de veille sanitaire (InVS).

Parmi les cas "importés", c’est-à-dire ayant été directement contaminés à l’étranger, 11 l’ont été au Mexique, 36 aux Etats-Unis, 2 au Canada et 6 en République dominicaine. Les trois cas contaminés de façon indirecte l’ont été par des personnes de retour des Etats-Unis.

"Aucune forme sévère n’a été observée", note l’InVS dans un communiqué. 40 cas, soit 15 de plus que jeudi, sont en cours d’investigation.

Au total, il y a eu dans le monde près de 22.000 cas, avec 128 décès. L’épidémie se diffuse particulièrement en Amérique du sud et aux Philippines.

La liste des pays où circule le virus s’est allongée à 13 : 10 pays d’Amérique (Etats-Unis, Canada, Mexique, Argentine, République dominicaine, Pérou, Chili...), ainsi que le Japon, les Philippines et l’Australie.

Grippe porcine : près de 22.000 cas dans 69 pays, + 2.681 en 48 heures

AFP vendredi 5 juin 2009

Le virus A(H1N1) de la grippe porcine a contaminé 21.940 personnes dans 69 pays et a fait 125 morts, selon le dernier bilan publié vendredi sur le site internet de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Chilien contaminé par le virus A H1N1 sortant de l’hôpital de Santiago le 30 Avril 2009

Le virus A(H1N1) de la grippe porcine a contaminé 21.940 personnes dans 69 pays et a fait 125 morts, selon le dernier bilan publié vendredi sur le site internet de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Depuis le précédent bilan de l’OMS, publié mercredi, 2.681 nouveaux cas de grippe porcine, dont 8 morts supplémentaires, ont été officiellement répertoriés.

Les plus fortes progressions de cas confirmés par l’OMS ont été observées aux Etats-Unis (+ 1.001), au Mexique (+ 534, dont 6 morts supplémentaires), en Australie (+ 375), au Canada (+ 265, dont un mort supplémentaire), au Royaume Uni (+ 89) et au Chili (+ 56, dont un mort).

Seize patients à Taïwan sont décomptés dans le total des cas, mais l’île —simple membre observateur à l’OMS— n’apparaît pas dans la liste établie par l’OMS qui, sinon, compterait 70 pays affectés.

La Barbade, le Luxembourg et l’Arabie saoudite, avec un cas chacun, font leur entrée dans la liste des pays officiellement affectés par la maladie.

Voici les évolutions dans les dix pays les plus affectés depuis le précédent bilan publié par l’OMS :

Etats-Unis : 11.054 cas, 17 mortels (contre 10.053 cas, 17 mortels)

Mexique : 5.563 cas, 103 mortels (contre 5.029 cas, 97 mortels)

Canada : 1.795 cas, 3 mortels (contre 1.530 cas, 2 mortels)

Chili 369 cas, un mortel (contre 313 cas)

Costa Rica 68 cas, un mortel (contre 50 cas, un mortel)

Australie : 867 (+ 375)

Royaume-Uni : 428 (+ 89)

Japon : 410 (+ 25)

Espagne : 218 (+ 38)

Panama : 173 (+ 18)

Le précédent bilan faisait état de 19.273 personnes contaminées dans 66 pays, dont 117 morts. L’organisation procède à ses propres vérifications, ce qui explique le décalage entre ses statistiques et celles des pays.

L’OMS relativise la "pertinence" des statistiques en relevant que certains des pays les plus touchés, dont les Etats-Unis, ont renoncé à comptabiliser la totalité des contaminations

Grippe A(H1N1) : la France veut pouvoir vacciner tout le monde

AFP vendredi 5 juin 2009

La France souhaite être en mesure de proposer la vaccination contre le nouveau virus de grippe A(H1N1) à l’ensemble de la population, a indiqué le Directeur général de la Santé, Didier Houssin, dans un entretien publié vendredi par le quotidien Libération.

Didier Houssin ; Directeur général de la Santé, le 27 Avril 2009

La France souhaite être en mesure de proposer la vaccination contre le nouveau virus de grippe A(H1N1) à l’ensemble de la population, a indiqué le Directeur général de la Santé, Didier Houssin, dans un entretien publié vendredi par le quotidien Libération.

"Le gouvernement veut, à terme, se mettre dans la position de pouvoir assurer une vaccination pour l’ensemble de la population (...) avec éventuellement deux doses par vaccination", a-t-il déclaré.

Le Directeur général de la Santé a indiqué que la France avait activé les contrats de préréservation de vaccins signés avec Sanofi et Novartis dans le cadre de la préparation des plans de pandémie. "A cela s’ajoutent des contacts avec GSK et Baxter", a-t-il ajouté.

La France a "pris une option pour l’acquisition de 50 millions de doses avec GSK, car ce laboratoire est en avance dans le processus de production", a affirmé le Pr Houssin. "Avec Sanofi et Novartis, les pourparlers sont en cours pour acquérir environ 50 millions de doses supplémentaires", a-t-il précisé.

Pour le Pr Houssin, il n’y a aujourd’hui "aucun obstacle majeur à la réalisation du vaccin, mais en revanche il reste des questions. En particulier : quel sera le rendement de la production de ces vaccins ?" "Nous ne sommes pas encore dans une phase de production massive : elle devrait commencer à la fin de ce mois", a-t-il précisé.

Le Pr Houssin a appelé à "rester vigilants", même si le virus paraît aujourd’hui "peu agressif". "Les pandémies du passé ont en général commencé par une phase initiale faible, puis elles se sont renforcées", a-t-il souligné.

La France recense 57 cas de grippe A(H1N1) et aucun décès

Grippe A/H1N1 - Vacciner tout le monde : "oui mais..."

Matthieu DURAND - le 04/06/2009 - 11h49 Mis à jour le 04/06/2009 - 12h11

Le Professeur Sylvie van der Werf, de l’Institut Pasteur, estime jeudi qu’il faudra "vacciner tout le monde" contre le nouveau virus A/H1N1. Le Dr Cohen, du réseau Grog, approuve, tout en soulignant les défis d’une campagne aussi massive.

Crédit Photo : LCI-TF1 Vaccination

"Nous allons être conduits à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l’évolution actuelle". Le Professeur Sylvie van der Werf, directeur d’une unité de recherches à l’Institut Pasteur, est catégorique.

Dans un entretien publié jeudi dans Le Figaro, la spécialiste, qui est également directeur du Centre national de référence des virus influenzae pour la région Nord, avertit toutefois que cette vaccination massive se heurte à "des délais incompressibles", selon le professeur van der Werf.

Comme pour tout nouveau vaccin, des essais cliniques seront en effet nécessaires "pour vérifier l’efficacité et l’absence d’effets secondaires".

Par ailleurs, "on sait que les virus grippaux mutent en permanence. Et nous ne sommes pas à l’abri d’un changement qui augmenterait sa virulence et sa transmissibilité", estime Sylvie van der Werf.

Les chercheurs sont en train de répertorier toutes les mutations "dangereuses" possibles, explique-t-elle. "Nous redoutons aussi des réassortiments génétiques entre ce virus et ceux de la grippe saisonnière, et notamment avec un autre H1N1 majoritairement résistant au Tamiflu".

Problème d’organisation

"Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse du professeur van der Werf", indique à LCI.fr le docteur Jean-Marie Cohen, médecin coordinateur national du réseau Grog (Groupes régionaux d’observation de la grippe).

"J’émettrais juste un bémol, ajoute-t-il, le virus A/H1N1 actuel semble proche du virus à l’origine d’une épidémie pendant l’hiver 1948-1949 donc peut-être que les personnes âgées, nées avant 1957, sont ‘protégées’ mais ce n’est pas certain."

"Pour l’instant, la pandémie attendue n’est pas partie pour provoquer une grosse mortalité - c’est-à-dire beaucoup de décès - mais une grosse morbidité - beaucoup de gens touchés", explique le docteur Cohen.

Selon lui, c’est avant tout un problème d’organisation sociale qui risque de se poser : "Comment éviter que tout le monde soit malade en même temps ?"

Plusieurs options

Malgré les efforts des industriels, "il n’y aura pas assez de vaccins pour tout le monde jusqu’en avril 2010", pointe l’expert du Grog.

La stratégie des autorités sanitaires pourrait consister à vacciner les jeunes et les adultes contre le virus émergent et à vacciner les personnes âgées contre le virus de la grippe saisonnière.

"Mais le message risque d’être mal compris, prévient le Dr Cohen : les gens vont penser que l’on sacrifie les personnes âgées".

Plusieurs options se présentent aux fabricants de vaccin : fabriquer un vaccin "quatre en un" contre les trois souches de la grippe "classique" (A/H3N2, A/H1N1 "classique", B) plus celle du nouveau virus.

Deuxième possibilité : fabriquer un vaccin "trois en un" soit en remplaçant l’ancienne souche H1N1 par la nouvelle, soit en conservant les souches A/H3N2, A/H1N1 "classique" et en remplaçant la souche B, beaucoup moins épidémique et plus tardive que les autres, par la nouvelle souche A/H1N1. Dernière option : fabrique deux vaccins différents - un contre la grippe classique et l’autre contre le nouveau virus.

Comme Zidane...

"Heureusement, dans la lutte contre la grippe A/H1N1, il n’y a pas que le vaccin, rassure Jean-Marie Cohen. Il existe toute une série d’outils pour retarder la propagation du virus : l’hygiène des mains, les antiviraux [Tamiflu et Relenza, NDLR] pour peu que l’on les prenne au tout début de la maladie, et les masques."

Même si l’usage de ces derniers peut s’avérer problématique en France : "Si un médecin ou une pharmacienne en met un, le public va prendre peur et ne viendra plus aller les voir", estime le docteur Cohen.

Pas simple donc mais il faudra s’y faire car l’épidémie pourrait devenir mondiale et massive dès cet hiver avant de laisser place à des "vagues" de contamination moins importantes.

"Le nouveau virus va circuler pendant 20 à 30 ans mais de moins en moins de gens auront la capacité d’être infectés", indique Jean-Marie Cohen. Et de conclure : "Le virus de la grippe, c’est un peu comme Zidane ou Gourcuff avec un ballon dans les pieds, on ne sait jamais ce qu’il va faire ! Il nous réserve toujours beaucoup de surprise".

Mardi, le numéro deux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Keiji Fukuda, a averti que le monde "se rapproche" d’une alerte pandémique maximum de grippe A/H1N1 de niveau six.

Tous les continents sont désormais affectés par la grippe porcine qui a contaminé près de 20.000 personnes.

Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy

par F. William Engdahl Mondialisation.ca, Le 4 juin 2009

Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l’ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l’ordre du jour.

Vaccination

Selon un article de l’édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d’environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine.

Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l’OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1.

Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l’aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n’est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.

Encore plus étrange, il y a l’aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n’est même pas éprouvé.

Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n’existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus.

Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.

Ce que nous savons avec certitude, c’est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée.

Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive.

La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1.

Il est intéressant de noter ce que citent l’OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm.

Connaissez-vous quelqu’un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d’un mauvais rhume.

Objectif : Militariser de la santé publique

Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l’OMS et des organismes gouvernementaux.

Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. »

Plus tard émergea la preuve du fait que l’ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau.

Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu’on appelle la « fièvre catarrhale » chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d’insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.

La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort.

Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d’autres graves effets.

Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l’hydroxyde d’aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.

En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n’est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.

Le rapport d’un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant.

Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d’un milliard d’euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé.

Selon les sources, l’État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.

Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l’État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1.

Dans l’hôpital d’État de l’État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1.

De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus graves que la grippe dont ils devraient nous prémunir.

Novavax, une compagnie pharmaceutique étatsunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication.

Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L’annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d’exercice financier de 36 millions de dollars.

Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l’OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu’elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique.

Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu.

Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.

En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu’il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.

La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu’ils n’ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.

Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009. Traduction : Pétrus Lombard.

F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de F. William Engdahl publiés par Mondialisation.ca

Grippe A/H1N1 - Vers la première pandémie de grippe du XXIe siècle

le 03/06/2009 - 11h44 Mis à jour le 03/06/2009 - 11h50

Le virus A/H1N1 commence à se propager en dehors du continent américain, a averti mardi l’Organisation mondiale de la santé. Le monde se rapproche de la phase six d’alerte pandémique maximale.

Crédit Photo : TF1/LCI Grippe porcine Mexique

Le monde "se rapproche" de sa première pandémie grippale du XXIe siècle, a averti mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les "premières propagations" du virus dans la population de pays situés en dehors du continent américain sont observées, a relevé le Dr Keiji Fukuda, directeur général adjoint de l’OMS, qui a cité le Royaume-Uni, le Japon, le Chili et l’Australie.

"Cependant, nous attendons toujours une activité réellement répandue (du virus) dans la population de ces pays", a-t-il ajouté.

"Au niveau mondial, nous pensons que nous sommes en phase cinq (en vigueur depuis le 29 avril, signalant une pandémie "imminente", NDLR), mais nous nous rapprochons de la phase six" d’alerte pandémique maximale, a commenté le responsable.

Phase de transition

"Il est clair que le virus semble se propager au niveau international. Nous savons qu’un certain nombre de pays sont en phase de transition, avec un passage de cas liés à des voyages (dans des pays affectés) vers un établissement plus marqué (du virus) au sein de la population", a expliqué le numéro 2 de l’OMS.

Sur les conseils d’experts internationaux consultés lundi, l’organisme de santé a décidé de tenir compte du critère de "gravité" de la maladie pour le passage en phase pandémique maximale.

La grippe A/H1N1 est d’une gravité "modérée", a estimé le Dr Fukuda, en rejetant le terme de "bénin". Dans les plans élaborés par l’OMS, le seul critère géographique de propagation d’un virus à des pays de plusieurs continents justifiait jusqu’ici le passage à une alerte de niveau six.

D’après le dernier bilan communiqué mardi par l’OMS, le virus A/H1N1 a contaminé 18.965 personnes dans 64 pays et a fait 117 morts.

VIDEOS

Grippe A/H1N1 : Quel est le vrai niveau de menace de la grippe ?

Le 03 juin 2009 - 20h15

Alors que le niveau d’alerte de la grippe A pourrait être relevé par l’OMS, Antoine Flahaut, épidémiologiste, répond aux questions de Laurence Ferrari..

Par TF1

Grippe A/H1N1 : L’OMS bientôt en alerte maximum face à la grippe ?

Le 03 juin 2009 - 20h15

La grippe A/H1N1 pourrait être la première pandémie du siècle : la barre des 20.000 cas n’est plus loin. L’OMS pourrait alors déclencher le niveau d’alerte 6, le plus élevé..

Par TF1


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