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Une politique sou(s) peu au lait !

Vous êtes bien sûre, MAM, que c’est pas Coupat le coupable ??

vendredi 29 mai 2009 par JMT

Le gouvernement français "n’acceptera jamais" que les producteurs de lait produisent à perte, a déclaré vendredi le Premier ministre François Fillon, au lendemain de l’échec des négociations sur les prix entre éleveurs et industriels.

La Fédération nationale des producteurs de lait a fait état jeudi de l’échec des négociations et a annoncé une "réunion de la dernière chance" mardi prochain. Les producteurs demandent un prix moyen annuel pour 2009 de 305 euros pour mille litres contre 267 à 268 euros pour les industriels.

Les négociations sur le prix du lait pour l’année 2009 qui se sont tenues jeudi entre producteurs et industriels ont échoué, et une "réunion de la dernière chance" aura lieu mardi prochain, a indiqué dans la soirée la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL).

Précédant de quelques heures un premier round de négociations sur le prix du lait, des agriculteurs du Nord-Pas-de-Calais ont entamé le blocage de centrales de produits frais. Objectif : dénoncer "les marges abusives" de la grande distribution - et pas seulement sur le dossier du lait.

Après une journée d’actions en France comme à Bruxelles, les producteurs de lait ont obtenu une réunion de l’interprofession jeudi et des concessions de l’UE. Les blocages de laiteries dans le grand Ouest ont été progressivement levés lundi soir après ces annonces.

Les producteurs de lait vont manifester lundi en bloquant des laiteries à l’appel du principal syndicat agricole, la FNSEA, pour protester contre l’effondrement des prix payés par les industriels et faire pression sur les ministres européens de l’Agriculture réunis à Bruxelles.

Le ministre de l’Agriculture Michel Barnier appelle les industriels à reprendre les négociations. Les prix "viennent de baisser de 30%, ce n’est pas supportable", estime-t-il. Michel Barnier reçoit mercredi matin les producteurs de lait.

Crise du lait : le gouvernement "n’acceptera jamais" la production à perte

AFP - vendredi 29 mai 2009, 08h37

Le gouvernement français "n’acceptera jamais" que les producteurs de lait produisent à perte, a déclaré vendredi le Premier ministre François Fillon, au lendemain de l’échec des négociations sur les prix entre éleveurs et industriels.

"Le gouvernement met une pression maximale sur cette négociation. On n’acceptera jamais que les producteurs de lait soient condamnés à produire à perte", a affirmé M. Fillon sur Europe 1.

Des agriculteurs manifestent à Bailleul devant une usine Danone le 25 Mai 2009

"On est assez proches de trouver un résultat, on est à quelques euros de différence", a estimé le Premier ministre, ajoutant qu’il fallait que "les négociations avancent vite".

Producteurs et industriels qui se sont rencontrés jeudi pour un premier round de négociations, sous l’égide de deux médiateurs nommés par le gouvernement, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur le prix du lait pour l’année 2009.

Une "réunion de la dernière chance" est prévue mardi prochain, avait indiqué en soirée la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL).

Les producteurs ont demandé un prix moyen annuel pour 2009 de 305 euros pour mille litres alors que les industriels en proposaient 267 à 268 euros, selon Henri Brichart, président de la FNPL.

Pour éviter un enlisement des discussions, les producteurs ont accepté de baisser le prix à 290 euros "mais les industriels ont refusé tout mouvement", avait regretté M. Brichart.

Les industriels, qui se sont félicités de la reprise du dialogue avec les producteurs, n’ont pas souhaité commenter ces chiffres.

L’échec des négociations n’a pas "totalement surpris" le président de la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Jean-Michel Lemétayer.

"Les positions des industriels et des producteurs étaient trop éloignées", selon le patron du premier syndicat agricole français, dont la FNPL est la branche spécialisée dans le lait.

M. Lemétayer a appelé le gouvernement à intervenir auprès des industriels "pour leur faire comprendre qu’il est plus important de prendre en compte le revenu des producteurs qui leur fournissent leur matière première que de penser aux dividendes à servir aux actionnaires". Un appel que semble avoir entendu M. Fillon.

En attendant "l’ultime" rencontre de mardi, "les producteurs restent très mobilisés" sur le terrain, a assuré M. Lemétayer. Ces derniers dénoncent la baisse de 30% des prix du lait du mois d’avril. Ils ont mené de nombreuses actions de protestation ces derniers jours, bloquant laiteries et grandes surfaces dans toute la France.

Agriculture - Les négociations sur le prix du lait dans l’impasse

le 28/05/2009 - 22h33

La Fédération nationale des producteurs de lait a fait état jeudi de l’échec des négociations et a annoncé une "réunion de la dernière chance" mardi prochain. Les producteurs demandent un prix moyen annuel pour 2009 de 305 euros pour mille litres contre 267 à 268 euros pour les industriels.

Crédit Photo : TF1 Vaches Image d’archives

Producteurs et industriels ne parviennent pas à s’entendre. Au coeur des discussions, le prix du lait pour 2009. Jeudi soir, la Fédération nationale des producteurs de lait a fait état de l’échec des négociations et a annoncé qu’une "réunion de la dernière chance" aura lieu mardi prochain.

Jeudi après-midi, une réunion entre producteurs et industriels, sous l’égide de deux médiateurs nommés par le gouvernement, s’est déjà tenue à Paris pour tenter de trouver une issue à la crise laitière.

Les producteurs dénoncent la baisse de 30% des prix du lait du mois d’avril. Au cours de cette réunion, les producteurs ont demandé un prix moyen annuel pour 2009 de 305 euros pour mille litres alors que les industriels proposaient 267 à 268 euros, a déclaré Henri Brichart, président de la FNPL.

A l’issue d’une suspension de séance, "les producteurs ont accepté de faire un geste à 290 euros mais les industriel ont refusé tout mouvement", a-t-il regretté.

Mais compte-tenu de "l’extrême gravité" de la situation sur le terrain, avec une forte mobilisation des producteurs qui ont bloqué ces derniers jours de nombreuses laiteries et grandes surfaces, les participants ont décidé de se revoir mardi pour "une réunion de la dernière chance", a ajouté M. Brichart.

Les industriels se sont félicités pour leur part de la reprise du dialogue qui avait cessé depuis plusieurs semaines. "C’est un premier pas constructif", a affirmé dans un communiqué la Fédération nationale des industries laitières qui représente les entreprises privées.

"Aucune solution durable ne pourra se faire jour en dehors des réalités économiques", a-t-elle toutefois souligné.

(D’après agence)

Prix du lait : échec des négociations entre producteurs et industriels

AFP - jeudi 28 mai 2009, 20h07

Les négociations sur le prix du lait pour l’année 2009 qui se sont tenues jeudi entre producteurs et industriels ont échoué, et une "réunion de la dernière chance" aura lieu mardi prochain, a indiqué dans la soirée la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL).

Des producteurs de lait investissent une agence Pôle-Emploi à Cherbourg le 28 Mai 2009

La FNPL a appelé ses adhérents à maintenir la pression sur le terrain, à l’issue d’une réunion de cinq heures (bien cinq heures) qui s’est tenue jeudi après-midi à Paris.

Cet échec intervient alors que le gouvernement avait mis tout son poids dans les négociations en nommant deux médiateurs pour tenter de trouver une issue à la crise d’ici la mi-juin.

Lors de la réunion, les producteurs ont demandé un prix moyen annuel pour 2009 de 305 euros pour mille litres alors que les industriels en proposaient 267 à 268 euros, selon Henri Brichart, président de la FNPL.

A l’issue d’une suspension de séance, "les producteurs ont accepté de faire un geste à 290 euros mais les industriel ont refusé tout mouvement", a-t-il regretté.

Compte-tenu de "l’extrême gravité" de la situation sur le terrain, les participants ont décidé de se revoir mardi pour "une réunion de la dernière chance".

La Fédération nationale des industries laitières (Fnil) a pour sa part salué une "reprise des discussions", estimant qu’il "s’agit là d’un premier pas constructif". Elle souligne cependant "qu’aucune solution durable ne pourra se faire jour en dehors des réalités économiques".

"Les discussions sur le court terme" sont "délicates", a reconnu pour sa part la fédération nationale des coopératives laitières (FNCL), appelant à ce que tout soit "mis en oeuvre pour surmonter les dernières difficultés mardi prochain".

La médiation doit permettre de fixer les prix du lait à court terme et à plus longue échéance, en tentant de fixer un nouveau cadre juridique de négociations.

Les producteurs dénoncent la chute de 30% des prix du lait collecté en avril, une baisse décidée par les industriels qui font valoir la chute des prix des produits industriels (poudre de lait et beurre) sur les cours mondiaux.

Le Premier ministre François Fillon a rencontré mercredi une délégation de producteurs au Mans. Auparavant, lors d’une réunion électorale, il n’avait pas ménagé les entreprises, qualifiant d’"inacceptable" le prix qui leur est versé et "qui ne rémunère même pas le travail et les investissements".

De même, il avait considéré "inacceptable" que "les éleveurs soient obligés de livrer leur lait sans savoir à quel prix il est payé".

Les producteurs sont rémunérés le mois suivant les livraisons. C’est en prenant connaissance à la mi-mai du montant de leur paye pour le lait livré en avril que le mouvement de colère à pris forme et entrainé le blocage de nombreuses laiteries et grandes surfaces.

Le ministre de l’Agriculture Michel Barnier et le secrétaire d’Etat à la consommation Luc Chatel ont appelé les négociateurs à "sortir rapidement de la crise".

Ils ont redéfini le cadre dans lequel pourrait être fixé le prix du lait. Le Cniel (centre national interprofessionnel de l’économie laitière qui regroupe producteurs, industriels et coopératives) se voit réaffirmer son "rôle central".

Il pourra établir des "indices de prix", permettant "d’éclairer les acteurs de la filière", la négociation relevant ensuite de la relation entre producteurs et entreprises qui serait matérialisée par un contrat. Le Cniel aurait aussi pour mission d’élaborer des contrats-types.

Agriculture - Opération coup de poing contre la grande distribution

le 28/05/2009 - 16h05

Précédant de quelques heures un premier round de négociations sur le prix du lait, des agriculteurs du Nord-Pas-de-Calais ont entamé le blocage de centrales de produits frais. Objectif : dénoncer "les marges abusives" de la grande distribution - et pas seulement sur le dossier du lait.

Crédit Photo : TF1/LCI Opération d’agriculteurs contre la grande distribution (28 mai 2009)

Les blocages ont été lancés pendant la nuit de mercredi à jeudi. Les agriculteurs du Nord-Pas-de-Calais, qui dénoncent "les marges abusives" de la grande distribution, s’en sont pris à sept plateformes de produits frais approvisionnant les magasins Aldi, Leclerc, Carrefour, Lidl, Intermarché, Auchan et Match de la région.

Les manifestants ont interdit les accès routiers des plateformes dès mercredi soir, 22 heures, en immobilisant leurs tracteurs sur la chaussée ou en déversant des pneus, de la terre ou des déchets agricoles.

Ils ont ainsi déposé des déchets de pommes de terre et d’endives aux entrées de la centrale de produits frais Leclerc à Tilloy-lès-Mofflaines, dans le Pas-de-Calais, sous le regard des gendarmes qui ne sont pas intervenus.

A Cuincy et Libercourt, dans le Nord, les entrées des centrales Aldi et Auchan ont été bloquées par des tracteurs ou des remorques.

Actions ponctuelles de producteurs laitiers dans l’Ouest

Mis en place à la veille d’un premier round de négociations sur le prix du lait entre producteurs, industries et coopératives, le blocage ne se limite pas au problème du lait mais porte sur l’ensemble des produits agricoles, selon la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs.

Les barrages ne seront pas levés avant vendredi, selon plusieurs responsables locaux. Certains évoquent la possibilité d’un blocage "illimité".

Par ailleurs, les producteurs laitiers de l’Ouest ont mené plusieurs actions dans la nuit de mercredi à jeudi. A Rennes, une trentaine de producteurs ont soudé jeudi matin les portes de la Direction de la concurrence et de la répression des fraudes que les agriculteurs tiennent responsable pour partie de la crise actuelle.

Cette administration s’était en effet opposée au printemps 2008 au maintien d’une recommandation trimestrielle sur l’évolution du prix de base du lait au nom de la libre concurrence.

"Il s’agit de faire pression sur les négociations à Paris et de rappeler la DGCCRF à ses responsabilités", a expliqué un responsable de la FDSEA.

A La Roche-sur-Yon, une trentaine d’agriculteurs ont déversé autour de minuit une remorque de pneus usagés, bidons vides et autres déchets dans la rue menant à la DGCCRF pour en bloquer l’accès.

Une banderole sur laquelle on pouvait lire "JA (jeunes agriculteurs), éleveurs en colère, laissez-nous faire", a été accrochée aux grilles de l’administration".

Dans le Morbihan, à Saint-Gérand, les producteurs ont bloqué pendant plusieurs heures mercredi en fin de soirée une base d’Intermarché à l’appel de la Coordination rurale.

D’après agence

Crise du lait - Réunion jeudi, les blocages levés

le 25/05/2009 - 23h03

Après une journée d’actions en France comme à Bruxelles, les producteurs de lait ont obtenu une réunion de l’interprofession jeudi et des concessions de l’UE. Les blocages de laiteries dans le grand Ouest ont été progressivement levés lundi soir après ces annonces.

Crédit Photo : REUTERS Dans les rues de Bruxelles lundi

Vers une fin du conflit à l’amiable ? Le dialogue, en tous cas, va reprendre. Les blocages de laiteries entamés dimanche soir par des agriculteurs en colère contre la baisse du prix du lait ont été progressivement levés lundi soir dans le grand Ouest, après l’annonce d’une réunion de l’interprofession jeudi à Paris, ont indiqué des responsables agricoles.

Lundi soir, les blocages étaient levés notamment dans les départements de Mayenne, Ille-et-Vilaine, Côtes d’Armor, Maine-et-Loire, Morbihan, Orne. Le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, avait auparavant à nouveau appelé les différents acteurs "à renouer le dialogue". Deux médiateurs, nommés il y a une semaine par le gouvernement, doivent proposer une solution dans la première quinzaine de juin.

L’annonce de la réunion afin de "rechercher des solutions" permettant de sortir de la crise fait suite à une journée de forte mobilisation des producteurs de lait partout en France, pour la 2e fois en moins d’une semaine, contre l’effondrement des prix du lait et faire pression sur les ministres européens de l’Agriculture, réunis à Bruxelles.

Quelque 12.600 producteurs de lait ont ainsi bloqué les accès de 92 laiteries, selon un bilan de la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), à l’origine de cette nouvelle journée d’actions.

Les producteurs qui dénoncent une chute de 30% des prix en avril par rapport à l’an dernier, répondaient à l’appel de la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), premier syndicat agricole. Ils réclament un prix de 305 euros les mille litres, contre environ 210 euros actuellement.

Le paiement anticipé de subventions

Rare moment de tension, des producteurs du sud-ouest ont saccagé le rayon produits laitiers d’un supermarché de Montauban et tenté d’entrer dans les bureaux du Pôle emploi de Rodez avec une vache.

En Rhône-Alpes, les accès à la quasi-totalité des laiteries étaient bloqués, dont celle de Danone à Saint-Just-Chaleyssin (Isère), l’un des plus importants d’Europe.

Dans le nord de la France, aussi des grands groupes et coopératives étaient bloqués (Lactalis, Candia-Yoplait, Danone et Bongrain).

Dans l’est du pays, en Haute-Saône, les agriculteurs ont bloqué les sites de Lactalis à Loulans et de Entremont à Port-sur-Saône.

Après avoir rencontré une dizaine de producteurs laitiers au conseil régional, la présidente PS de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a demandé lundi à Poitiers un retour à une régulation des prix du lait, estimant que "la déréglementation a entraîné l’effondrement des prix".

Lundi, les producteurs voulaient aussi faire pression sur les ministres européens de l’Agriculture, réunis à Bruxelles. Plusieurs centaines d’éleveurs européens ont manifesté dans la capitale belge.

Pour l’instant la France et l’Allemagne, qui ont des positions proches sur le dossier, ne semblent guère entendues. La Commission européenne a rejeté l’idée de renoncer à la levée progressive des quotas de production laitière dans l’UE, programmée pour 2014-2015.

Dans la soirée, la Commission a annoncé des mesures techniques de soutien aux producteurs de lait en colère, dont le paiement anticipé de subventions.

Mais elle se refuse à remettre à plat le mode de gestion du secteur dans l’UE. La ministre allemande Ilse Aigner y a vu "un très bon signal".

Son collègue français Michel Barnier, qui voit la campagne en vue des élections européennes -qu’il est par ailleurs chargé de mener dans son pays- perturbée par cette polémique sur le prix du lait, s’est montré beaucoup moins enthousiaste.

Il a parlé d’un "premier pas qui n’est pas à la hauteur des difficultés ni des enjeux de la filière en Europe sur le moyen terme".

Crise du lait - Les laiteries de nouveau en ligne de mire

le 25/05/2009 - 07h50

Les producteurs de lait vont manifester lundi en bloquant des laiteries à l’appel du principal syndicat agricole, la FNSEA, pour protester contre l’effondrement des prix payés par les industriels et faire pression sur les ministres européens de l’Agriculture réunis à Bruxelles.

Crédit Photo : LCI Les producteurs de lait déversant leur production devant une préfecture de l’Ouest, le 19 mai 2009

Après une journée forte de manifestations mardi dans toute la France, le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, avait appelé jeudi dernier à "bloquer les laiteries lundi", à l’issue du long week-end de l’Ascension.

Des blocages sont prévus à travers toute la France, pour empêcher l’accès aux usines appartenant aux industriels comme Lactalis et Sodiaal.

Les producteurs demandent "une date de négociation nationale pour les prix des livraisons du mois de mai qui doivent être payés en juin", a expliqué Jean-Michel Lemétayer.

Selon les agriculteurs, le prix du lait payé aux producteurs est de 30% inférieur à celui d’avril 2008. Ils réclament un prix tournant autour des 300 euros les mille litres, alors qu’il tourne actuellement autour de 210 euros.

Sans attendre lundi, de nombreux producteurs de lait ont poursuivi durant le week-end leurs opérations de barrages filtrants et de blocages de laiteries et de grandes surfaces dans le Grand-Ouest de la France.

Les producteurs entendent aussi faire pression sur les ministres de l’Agriculture de l’Union européenne, qui se réunissent lundi à Bruxelles à la demande de la France et de l’Allemagne afin d’explorer les pistes de soutien à la profession.

(D’après agence)

Agriculture - Barnier : "Il faut un prix juste" pour le lait

le 20/05/2009 - 12h40

Le ministre de l’Agriculture Michel Barnier appelle les industriels à reprendre les négociations. Les prix "viennent de baisser de 30%, ce n’est pas supportable", estime-t-il. Michel Barnier reçoit mercredi matin les producteurs de lait.

Crédit Photo : TF1-LCI Michel Barnier, le 29 mai 2008

"Je ne laisserai pas l’alimentation en général, l’agriculture, le prix du lait et d’autres prix à la seule loi du marché". Michel Barnier s’est montré ferme mercredi matin sur France Inter.

Le ministre de l’Agriculture doit recevoir dans la matinée Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, et Henri Brichart, président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), au lendemain de la journée d’action nationale des producteurs de lait, qui proteste contre la baisse importante de leurs revenus.

Le ministre a appelé les industriels à accepter de reprendre la négociation et de payer "le prix juste" aux éleveurs. Les prix "viennent de baisser de 30%, ce n’est pas supportable, il faudra que les industriels acceptent de reprendre la négociation", a déclaré Michel Barnier.

Les prix du lait payés aux producteurs sont en baisse de 30% en avril sur un an. "Je ne laisserai pas l’alimentation en général, l’agriculture, le prix du lait et d’autres prix à la seule loi du marché", a-t-il également affirmé.

"Il y a une offre de lait trop importante", a-t-il expliqué, estimant qu’il faut maîtriser au niveau européen la production grâce aux "outils de régulation" que sont les quotas.

Collectes de lait bloquées

Depuis 10 jours, les manifestations de producteurs de lait se multiplient, notamment dans l’ouest de la France Pour désamorcer la colère des éleveurs, le gouvernement a annoncé une médiation pour renouer le dialogue entre producteurs, industriels et coopératives.

Mais les producteurs de lait de Bretagne et Pays de Loire poursuivent le mouvement. Ils ont bloqué mercredi la très grosse majorité des camions de collecte de lait dans le cadre de l’opération "journée blanche" décidée par les syndicats.

La collecte de lait est "très fortement perturbée" sur l’ensemble de la Bretagne et des Pays de Loire, à l’exception notable du Finistère, a résumé Laurent Busses, permanent "lait" au sein de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEAO). L’opération devrait se poursuivre toute la journée.

D’après agence

VIDEOS

Crise du lait : Une 2e journée blanche dans la guerre du lait

Le 25 mai 2009 - 20h15

Pour leur 2e journée de mobilisation en moins d’une semaine, les producteurs de lait ont multiplié les actions coup de poing. Ils ont obtenu une réunion jeudi..

Par TF1

Crise du lait : Prix du lait : comment est-il calculé ?

Le 25 mai 2009 - 20h15

Du pis de la vache au rayon du supermarché, le prix du lait est multiplié par 3. Comment expliquer une telle différence ?.

Par TF1

Agriculture : "La baisse du prix du lait est inadmissible"

Le 19 mai 2009 - 08h22

Les producteurs de lait ont lancé mardi matin une journée nationale d’action, pour protester contre la baisse importante du prix de leur production. .

Par TF1


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