AID Association initiatives dionysiennes
Sus à la mauvaise éducation et aux terroristes !

L’Olympe a tranché, les couteaux sont excommuniés :-)

Que croyez-vous qu’il arriva ? ils élargirent ......Coupat :-)

jeudi 28 mai 2009 par JMT

Julien Coupat, 34 ans, présenté comme le chef d’un groupe soupçonné d’avoir saboté des lignes TGV à l’automne 2008, est sorti jeudi après-midi en catimini de la prison de la Santé après plus de six mois de détention.

Dans un discours l’Elysée, Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi des mesures pour combattre l’insécurité, notamment dans les établissements scolaires (lire notre article). Voici les réactions :

Fouilles des cartables, présence policière : le chef de l’Etat a validé jeudi matin la plupart des mesures présentées la veille par Xavier Darcos pour endiguer la violence en milieu scolaire. Face à une délinquance qui progresse - "les chiffres de mai seront sans doute difficiles", a-t-il noté - il a fait de la "reconquête des quartiers sensibles" une priorité.

La justice française a prononcé jeudi en appel la relaxe de deux responsables djiboutiens, MM. Djama Souleiman et Hassad Saïd, jugés pour avoir fait pression sur deux témoins dans l’enquête sur l’assassinat du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti.

"Sans entrer dans le fond du dossier, il faudra bien que le gouvernement s’explique sur les raisons d’un tel acharnement à faire de l’antiterrorisme le prétexte à toutes les dérives, jusqu’à ranger les opinions d’un individu au rang de délit", écrit dans un communiqué Pouria Amirashi, secrétaire national PS aux droits de l’homme.

Coupat sort en catimini de prison après 6 mois de détention

PARIS (AFP) - 28/05/09 23h43

Julien Coupat, 34 ans, présenté comme le chef d’un groupe soupçonné d’avoir saboté des lignes TGV à l’automne 2008, est sorti jeudi après-midi en catimini de la prison de la Santé après plus de six mois de détention.

Une voiture transportant Julien Coupat dans son coffre sort de la prison de la Santé à Paris, le 28 mai 2009

Vers 17H10, une Peugeot bleue break, conduite par une femme seule, est entrée avant de ressortir par une issue située à l’arrière de la maison d’arrêt de la Santé, a constaté un journaliste de l’AFP. Une vingtaine de minutes plus tard, un policier a confirmé aux journalistes que Coupat se trouvait dans le coffre.

Coupat s’est vu imposer un contrôle judiciaire qui comporte notamment le versement d’une caution de 16.000 euros et impose qu’il demeure chez lui à Montreuil (Seine-Saint-Denis) ou chez ses parents à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), a-t-on annoncé au parquet de Paris.

Le contrôle judiciaire lui interdit en outre de sortir d’Ile-de-France et lui impose d’aller pointer une fois par semaine au commissariat de Montreuil où il devra laisser ses papiers d’identité, a-t-on ajouté de même source.

Enfin Julien Coupat n’aura pas le droit d’entrer en relation avec les huit autres mis en examen et les témoins du dossier.

"Mieux vaut tard que jamais", a réagi l’avocate de Coupat, Me Irène Terrel, qui dénonce une "affaire politique dont le dernier épisode est l’annonce par le parquet de la remise en liberté" de son client.

Présenté par l’accusation comme "le leader charismatique et idéologue" d’un groupe clandestin "anarcho-autonome" soupçonné d’avoir saboté des lignes TGV, M. Coupat, mis en examen pour "direction d’une entreprise terroriste et destruction en réunion à visée terroriste", était incarcéré depuis le 15 novembre 2008.

La durée de la détention de Julien Coupat et la qualification terroriste de la procédure engagée contre lui ont suscité de nombreuses critiques de la part d’intellectuels, de partis de gauche ou d’associations comme la Ligue des droits de l’Homme.

Julien Coupat est sorti de prison

L’annonce de sa libération a d’ailleurs pris une tournure politique, le Parti socialiste demandant au "gouvernement de s’expliquer sur les raisons d’un tel acharnement" sur Coupat, par la voix du secrétaire secrétaire national PS aux droits de l’homme Pouria Amirashi.

Le député PS Arnaud Montebourg a même réclamé la démission de la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie pour avoir "infligé sept mois de prison à un innocent"

L’ancienne magistrate Eva Joly a conclu de cette remise en liberté que "les charges ne doivent pas être très lourdes" contre lui.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a riposté en déplorant la façon dont des personnalités de gauche "instrumentalisent" la sortie de prison de Julien Coupat.

Le comité de soutien aux neuf mis en examen du dossier a assuré dans un communiqué qu’en dépit de cette libération, "le sentiment qui domine, c’est toujours et encore la colère, pour l’incarcération de Julien et les autres, les arrestations en pleine rue, les gardes à vue de 96 heures".

Des proches de Julien Coupat et le père d’Yldune Lévy, le 28 mai 2009 devant le prison de la Santé

Coupat reste soupçonné d’avoir saboté, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, avec sa compagne, Yldune Levy, une ligne du TGV Est à Duisy (Seine-et-Marne), un des quatre sabotages commis en France cette nuit-là.

Des investigations sont également toujours en cours concernant d’éventuels liens entre Coupat et des autonomistes allemands soupçonnés d’avoir saboté des lignes ferroviaires outre-Rhin à l’aide de crochets similaires à ceux utilisés en France.

Violences scolaires - Sarkozy annonce ses mesures : les réactions

le 28/05/2009 - 21h33

Jeudi, le chef de l’Etat a annoncé des mesures pour combattre l’insécurité, notamment dans les écoles. Réactions.

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy s’exprimant à l’Elysée sur les questions de sécurité (28 mai 2009)

Dans un discours l’Elysée, Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi des mesures pour combattre l’insécurité, notamment dans les établissements scolaires (lire notre article). Voici les réactions :

POLITIQUES

Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national du PS à la sécurité : "Nicolas Sarkozy, pour la énième fois, vient de détailler ses ’nouvelles mesures’ pour la sécurité en France. Ce ne fut, une fois de plus, qu’un discours faussement musclé, mouvements de menton à l’appui et propos à l’emporte-pièce. (...). On parle, on légifère pour faire croire qu’on agit".

Claude Bartolone, député PS et président du conseil général de Seine-Saint-Denis : la reconquête des quartiers sensibles proclamée "priorité", "c’est le discours de l’aveu d’échec en matière de sécurité (...) Je suis en colère, car trop de temps a été perdu. Voilà 7 ans que M. Sarkozy occupe toutes les responsabilités qui permettent d’agir sur la sécurité des Français". Cette opération "ne vise qu’à mobiliser son électorat à quelques jours d’une élection qui inquiète l’UMP et à remettre de l’ordre au sein-même de sa majorité qui se divise".

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP : "Face à l’introduction des armes à l’école et les bandes qui font régner la violence, le PS choisit résolument la politique de l’autruche là où la majorité présidentielle a choisi résolument l’action. (...) Critiquer par principe les solutions proposées par le Président de la République et le gouvernement sur ces sujets qui concernent les Français les plus fragiles c’est une attitude antirépublicaine".

François Bayrou, président du MoDem : "C’est dévalorisant pour les Français qui sont des citoyens de leur servir comme cela des annonces à répétition, jamais suivies d’effets". Tout cela "est une mise en scène pour que les élections du 7 juin apportent quelques voix de plus sur des thèmes qui sont censés mobiliser l’électorat de l’UMP".

Georges Sarre, secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen, maire-adjoint de Paris chargé de la Sécurité et de la Prévention : "A dix jours des élections européennes, le pouvoir" cherche à "instrumenter les enjeux de sécurité à des fins électoralistes". Mais "à la démagogie de la droite, la gauche ne doit pas opposer sa propre tentation démagogique".

Daniel Cohn-Bendit, eurodéputé et chef de file d’Europe Ecologie pour les européennes en Ile-de-France : "Ces propositions n’ont ni queue, ni tête" et elles ont "mauvais goût". "La seule solution contre la violence à l’école, c’est de donner plus d’enseignants, de réduire le nombre d’élèves dans les classes, de faire des écoles des lieux d’enseignement et de convivialité, d’auto-responsabilisation des jeunes. (...) Ça, c’est un plan de prévention, le reste, c’est mentir".

Roland Muzeau, porte-parole des députés PCF : "M. Sarkozy vient en réalité de produire un véritable réquisitoire contre sa propre politique qui se solde par un dramatique échec".

SYNDICATS

Synergie, second syndicat d’officiers de police, s’est "félicité" des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, mais s’est interrogé sur leur "faisabilité". Le syndicat a estimé que le "chef de l’Etat a établi un diagnostic lucide" et a vanté "la volonté politique affichée de s’attaquer (...) à une délinquance" devant être "traitée dans la pluralité de ses aspects". Mais il a aussi mis en avant les "exigences de la révision générale des politiques publiques", et la politique d’économies de l’Etat, qui se traduira notamment par une "baisse des effectifs".

Union nationale lycéenne : "Ces propositions ne répondent pas aux problèmes réels : le renforcement des moyens financiers et humains est pourtant une urgence. On ne peut pas remplacer les milliers de postes d’enseignants et de surveillants supprimés par des équipes mobiles d’agents."

Alix Nicolet, présidente de la Fidl, le deuxième syndicat lycéen : "Rien ne vaut la prévention, les conflits se règlent par le dialogue et l’écoute, non par la répression. Ces mesures vont demander des moyens humains. C’est étrange, quand on en supprime par ailleurs".

Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN-Unsa (principal syndicat des chefs d’établissements : "On est un peu dubitatif sur la faisabilité matérielle de la ’sanctuarisation’, car les ressources mises à la disposition des établissements ne sont pas à la hauteur. Les mesures annoncées ne correspondent pas à l’objectif du président de sanctuariser les établissements".

Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, la principale fédération de parents d’élèves dans le public : "Ce n’est pas avec ces mesures-là qu’on éradiquera la violence scolaire. Si tout le monde soupçonne tout le monde, comment un élève peut-il apprendre ? Si on détruit le cadre de l’école pour faire du tout sécuritaire, on détruit le cadre d’apprentissage et donc l’efficacité".

Violences scolaires - Sarkozy veut mettre fin à "l’angélisme"

Alexandra GUILLET - le 28/05/2009 - 21h32

Fouilles des cartables, présence policière : le chef de l’Etat a validé jeudi matin la plupart des mesures présentées la veille par Xavier Darcos pour endiguer la violence en milieu scolaire. Face à une délinquance qui progresse - "les chiffres de mai seront sans doute difficiles", a-t-il noté - il a fait de la "reconquête des quartiers sensibles" une priorité.

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy s’exprimant à l’Elysée sur les questions de sécurité (28 mai 2009)

Nicolas Sarkozy a promis jeudi matin de lutter "sans état d’âme et sans concession" contre la délinquance, dénonçant au passage "l’angélisme" qui a prévalu pendant des décennies, lors d’un discours sur la sécurité prononcé depuis l’Elysée.

Particulièrement attendu sur la question des violences en milieu scolaire, le chef de l’Etat a dénoncé une "nouvelle forme de délinquance du crime voire de la barbarie".

Face à la "banalisation de la présence et de l’usage des armes en milieu scolaire", le chef de l’Etat a semblé plutôt favorable à la proposition de Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale d’installer des portiques à l’entrée des établissements.

"J’entends les bonnes consciences crier au scandale quand le ministre propose d’installer des portiques (...). Bien sûr qu’il est difficile d’en arriver là, mais comment agir autrement dans un tel contexte ? Faut-il attendre qu’un drame se produise ?", s’est-il interrogé... sans pour autant préciser si l’installation de ces portiques devait avoir lieu.

Estimant les violences envers les professeurs et les élèves "intolérables", il a annoncé une réforme de la qualification pénale des actes commis dans les écoles.

Ainsi, "les intrusions dans les écoles seront désormais punies comme des délits" et "les violences commises sur un agent de l’Education nationale constitueront un facteur aggravant aussi bien dans qu’au-dehors de l’école".

Par ailleurs, les personnels de directions et d’encadrement recevront une "habilitation pour ouvrir et fouiller les sacs des élèves" et des "équipes mobiles d’agents" seront mises en place auprès des recteurs d’académie.

Ces deux dernières mesures avaient elles aussi été présentées par Xavier Darcos, et le ministre de l’Education nationale a précisément annoncé qu’un texte législatif donnant habilitation aux responsables d’établissements scolaires pour la fouille des cartables sera prêt "dans les premiers jours de juillet".

Le président a également souhaité jeudi que soit "étudiée" la "possibilité d’ouvrir la réserve civile de la police nationale" (retraités, volontaires) pour des missions de "sécurisation des établissements scolaires et de leurs abords".

"Je le dis avec gravité, le 11 mars dernier, en Allemagne, il y a eu 17 morts dans un établissement scolaire. Chacun d’entre nous est donc désormais placé devant ses responsabilités" a rappelé le chef de l’Etat, comme un avertissement à l’intention de tout contestataire à ces mesures.

C’est pourquoi, aussi, "184 établissements parmi les plus sensibles vont faire l’objet d’un diagnostic de sécurité à l’issue duquel seront adoptées toutes les mesures nécessaires à leur protection contre les intrusions", a dit le chef de l’Etat.

Lors de son discours, le chef de l’Etat a, par ailleurs, dressé un bilan général de la délinquance en France et annoncé, là aussi, un renforcement des mesures de lutte :

VIDEOSURVEILLANCE

La "vidéo-protection" est un "moyen fondamental de la politique de sécurité", selon le chef de l’Etat. Nicolas Sarkozy compte mettre en place "75 systèmes municipaux types" et "assurer, là où c’est nécessaire, la protection des établissements scolaires".

QUARTIERS DIFFICILES

Nicolas Sarkozy a annoncé une "mobilisation complète des forces de l’ordre" sur la reconquête des quartiers sensibles, d’abord les 25 plus difficiles (21 en région parisienne, 4 en province).

"Aucune rue, aucune cave, aucune cage d’escalier ne doit être abandonnée aux voyous". Il prévoit une multiplication immédiate des opérations coups de poing dans les cités.

Préfets, procureurs, inspecteurs d’académie doivent se rendre dans ces quartiers "pour y manifester l’autorité de l’Etat". Egalement annoncé, un renforcement des effectifs des forces de sécurité, dont "200 sans délai" en Seine-Saint-Denis.

FINANCES, FISC, DOUANES

"Nous devons frapper les trafiquants au portefeuille", a annoncé le chef de l’Etat. "Deux fonctionnaires spécialisés devront être spécialement affectés dans chacun des 25 quartiers les plus sensibles" pour "détecter les signes extérieurs de richesse indue".

Les douanes auront une mission prioritaire "sur les cités sensibles". Le ministre du Budget Eric Woerth va réfléchir à une meilleure "appréhension fiscale des sommes provenant d’activités illicites".

CAMBRIOLAGES

Un "plan de lutte contre les cambriolages" est annoncé dans "la dizaine de départements concernés", et "1000 officiers de police judiciaire supplémentaires seront formés".

COORDINATION

Dans chaque département, "un état-major de la sécurité regroupant les principales autorités concernées" se réunira chaque mois pour définir la politique publique de sécurité.

PREVENTION, VICTIMES

Le Premier ministre présentera "dès septembre un plan gouvernemental de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes".

Nicolas Sarkozy a annoncé les trois réformes qu’il souhaitait mener "rapidement" avec le Premier ministre : donner de "nouveaux outils d’action pour les forces de l’ordre" avec la Loppsi, le "rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur", et "la création avant l’été de la police d’agglomération", les criminels ne connaissant pas les frontières administratives.

Affaire Borrel : la justice française relaxe deux dignitaires djiboutiens

VERSAILLES (AFP) - 28/05/09 21h16

La justice française a prononcé jeudi en appel la relaxe de deux responsables djiboutiens, MM. Djama Souleiman et Hassad Saïd, jugés pour avoir fait pression sur deux témoins dans l’enquête sur l’assassinat du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti.

Le juge Bernard Borrel, avec un des ses enfants peu de temps avant sa mort

La cour d’appel de Versailles, près de Paris, a également ordonné la levée des mandats d’arrêt internationaux lancés en 2006 contre M. Souleiman, le procureur de Djibouti, et M. Saïd, le chef des services secrets.

En première instance, en mars 2008, le tribunal correctionnel de Versailles avait condamné M. Souleiman à 18 mois et M. Saïd à un an de prison ferme pour "subornation de témoins".

Djama Souleiman et Hassad Saïd étaient accusés d’avoir fait pression sur deux témoins clefs du dossier Borrel dans le but d’annuler ou de discréditer un témoignage mettant en cause l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, comme le possible commanditaire du meurtre du juge français.

M. Souleiman était accusé d’avoir soudoyé un ex-membre de la garde présidentielle djiboutienne, Mohamed Saleh Alhoumekani, exilé en Belgique.

Ce dernier a affirmé avoir entendu, le jour de la mort du juge, cinq hommes rendre compte à Ismaël Omar Guelleh, alors directeur de cabinet du président, de la mort du "juge fouineur".

Le chef des services secrets était, lui, accusé d’avoir soudoyé Ali Iftin, l’ex-chef de la garde présidentielle, pour qu’il rédige chez un notaire en janvier 2000 une attestation discréditant le témoignage de M. Alhoumekani.

Le corps du juge Bernard Borrel avait été retrouvé en 1995 à moitié carbonisé dans un ravin à Djibouti. La justice djiboutienne avait conclu au suicide. La thèse a longtemps été privilégiée par la justice française qui a ensuite retenu celle du meurtre.

L’affaire Borrel empoisonne depuis des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de sa plus importante base militaire à l’étranger avec près de 3.000 hommes.

La veuve du juge, Elizabeth Borrel, persuadée que son mari a été assassiné, a accusé l’Etat français d’avoir "tout tenté sous la présidence de Jacques Chirac pour étouffer la recherche de la vérité", au nom de ces intérêts stratégiques.

Parallèlement à l’enquête criminelle, deux enquêtes judiciaires ont été menées en France.

La première pour "pression sur la justice", dans le cadre de laquelle des documents ont été saisis à l’Elysée, est toujours en cours à Paris.

La seconde pour "subornation de témoins" contre les deux proches du président Guelleh.

En décembre 2007, M. Guelleh a rencontré le président Nicolas Sarkozy à Paris et assuré que les deux pays étaient résolus à maintenir l’affaire Borrel "à l’écart" de leurs relations.

Coupat : le PS demande des explications au gouvernement

Afp, 28/05/2009, 17h37

"Sans entrer dans le fond du dossier, il faudra bien que le gouvernement s’explique sur les raisons d’un tel acharnement à faire de l’antiterrorisme le prétexte à toutes les dérives, jusqu’à ranger les opinions d’un individu au rang de délit", écrit dans un communiqué Pouria Amirashi, secrétaire national PS aux droits de l’homme."

Photo : Le PS juge jeudi, après la libération de Julien Coupat, qu’il "faudra bien que le gouvernement s’explique sur les raisons d’un tel acharnement".

L’instruction nous en dira plus prochainement sans doute : Julien Coupat est-il coupable ou le gouvernement a-t-il fait preuve de légèreté, voire de manipulation ?", demande-t-il.

Pour le PS, l’instruction dira "s’il était même justifié" qu’il fut entré en prison, "tant il est vrai que les éléments à charge paraissent faibles depuis le départ".

"Depuis la conférence de presse organisée par la ministre de l’intérieur le 11 novembre 2008 (...) rien ne semble être venu étayer l’accusation de terrorisme", ajoute le PS.

Julien Coupat, présenté comme le cerveau d’un groupe soupçonné de sabotages de lignes de TGV fin 2008, est sorti jeudi après-midi de la prison de la Santé à Paris où il était détenu depuis plus de six mois.

VIDEOS

Sécurité : Sécurité à l’école : la réaction des lycéens

Le 28 mai 2009 - 13h15

Ecoutez les réactions des lycéens du Kremlin-Bicêtre suite aux mesures de sécurité qui pourraient être mises en place dans les établissement scolaires..

Par TF1

Sécurité : Le discours sécuritaire de Nicolas Sarkozy

Le 28 mai 2009 - 13h15

Le Chef de l’Etat a présenté jeudi les principales mesures pour la sécurité en France. Parmi elles, des pistes pour lutter contre la délinquance dans les écoles..

Par TF1

Analyse : Comment Sarkozy veut "sanctuariser l’école"

Le 28 mai 2009 - 12h58

Mutualisation des moyens, recours à des personnes volontaires ou à d’anciens membres des forces de l’ordre : le chef de l’Etat veut muscler les mesures de sécurité. L’analyse de François Bachy..

Par TF1

Violences : "Pas question de tolérer la présence d’armes à l’école"

Le 28 mai 2009 - 12h18

Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi une série de mesures pour renforcer la sécurité dans les établissements scolaires "sensibles". Leurs responsables disposeront de moyens de s’assurer que les élèves n’y introduisent pas d’armes..

Par TF1

Analyse : Sarkozy repart en campagne sur le thème de la sécurité

Le 28 mai 2009 - 12h16

A l’approche des élections européenne, Nicolas Sarkozy muscle son discours et l’angle une nouvelle fois sur le terrain de la sécurité. L’analyse de Frédéric Delpech..

Par TF1


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