AID Association initiatives dionysiennes
Existerait-il ailleurs une "gauche" répondant réellement aux attentes du "peuple de gauche" ?

Y aurait-il des peuples moins cons que les autres ?

apparemment les français n’en font pas partie, faudrait songer à se remettre en question :-)

lundi 27 avril 2009 par JMT

Le Parti Social-démocrate L’Alternativa (socialiste) est arrivé en tête dimanche aux élections générales à Andorre, selon les résultats officiels définitifs. Il devance la Coalition réformiste incluant le Parti Libéral (PLA, centre droit) au pouvoir.

Le président sortant d’Equateur, le socialiste Rafael Correa, a déclaré qu’il avait remporté la victoire de manière écrasante dimanche à l’élection présidentielle, quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote.

Les Equatoriens votaient dimanche pour choisir leurs représentants et élire leur président, un scrutin pour lequel le chef de l’Etat Rafael Correa tenant du socialisme du XXIe siècle comme son allié vénézuélien Hugo Chavez, part favori.

La coalition de gauche a remporté une victoire historique sur le parti conservateur sanctionné samedi par les électeurs pour avoir plongé l’Islande dans la crise économique ces derniers mois.

Européenne convaincue, homosexuelle déclarée, Johanna Sigurdardottir dont la formation des Sociaux-démocrates vient de remporter une victoire historique sur les conservateurs devrait être reconduite à la tête du gouvernement dans les prochains jours.

Les 20.300 électeurs de la Principauté d’Andorre, située entre la France et l’Espagne, ont commencé à se rendre aux urnes dimanche matin pour renouveler leur Parlement.

Elections à Andorre : les socialistes devancent les libéraux

La Liberté.ch - 27.04.2009 02:34

Le Parti Social-démocrate L’Alternativa (socialiste) est arrivé en tête dimanche aux élections générales à Andorre, selon les résultats officiels définitifs. Il devance la Coalition réformiste incluant le Parti Libéral (PLA, centre droit) au pouvoir.

Les socialistes, conduits par Jaume Bartumeu, n’ont cependant pas obtenu la majorité absolue pour gouverner seuls. Ils ont remporté 14 sièges, sur un total de 28 sièges à pourvoir au Consell general (Parlement), renouvelé pour quatre ans.

La Coalition réformiste, dont le PLA de l’actuel chef de gouvernement Albert Pintat est la principale composante, en a pour sa part obtenu 11.

La formation Andorra pel Canvi (APC, Andorre pour le changement), qui se présentait pour la première fois aux élections et regroupe des politiques d’horizons divers, arrive en troisième position et obtient 3 sièges.

Les deux autres mouvements en lice, Verds d’Andorra (Verts), et l’Union nationale du progrès (UNP), n’ont obtenu aucun siège.

A l’issue du scrutin, le leader socialiste Jaume Bartumeu a déclaré qu’il allait proposer un pacte de gouvernement aux deux autres partis ayant obtenu des sièges.

Le dirigeant de la Coalition réformiste, Joan Gabriel (PLA), a pour sa part assuré qu’il était ouvert à des discussions pour assurer la gouvernabilité de la Principauté.

Source : www.sda-ats.ch

Equateur : le président sortant Rafael Correa se proclame vainqueur

QUITO (AFP) - 27/04/09 00:38

Le président sortant d’Equateur, le socialiste Rafael Correa, a déclaré qu’il avait remporté la victoire de manière écrasante dimanche à l’élection présidentielle, quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote.

Photographe : Rodrigo Buendia AFP :: Le chef de l’Etat sortant en Equateur, Rafael Correa, le 26 avril 2009 à Guayaquil

"Mes premières paroles sont à l’attention du peuple équatorien, de remerciement profond (...) car nous avons gagné de manière écrasante", a déclaré le président depuis Guayaquil, grande ville du sud et bastion de l’opposition.

"Nous avons fait l’histoire", a encore déclaré Rafael Correa, en rappelant qu’avant lui, en dix ans, aucun des sept présidents l’ayant précédé n’avait été réélu et trois avaient été renversés.

"Aujourd’hui on gagne en un seul tour", s’est-il encore félicité en saluant le retour de la stabilité au pouvoir. "Jusqu’à la victoire, toujours", a-t-il encore ajouté.

Auparavant trois sondages réalisés à la sortie des urnes et publiés à peine quelques minutes avant la fermeture des bureaux de vote, l’avaient donné vainqueur, dès le premier tour, avec 54 à 55% des suffrages.

Les Equatoriens étaient appelés à voter dimanche entre 07H00 et 17H00 (12H00 et 22H00 GMT) pour choisir l’ensemble de leurs représentants et élire leur président, un scrutin pour lequel le chef de l’Etat Rafael Correa tenant du socialisme du XXIe siècle comme son allié vénézuélien Hugo Chavez, partait favori depuis de nombreuses semaines.

Equateur : nouveau test électoral pour la "révolution en marche" de Correa

QUITO (AFP) - 26/04/09 21:14

Les Equatoriens votaient dimanche pour choisir leurs représentants et élire leur président, un scrutin pour lequel le chef de l’Etat Rafael Correa tenant du socialisme du XXIe siècle comme son allié vénézuélien Hugo Chavez, part favori.

Photographe : Pablo Cozzaglio AFP :: Des Equatoriens font la queue devant un bureau de vote de Cangahua (Equateur), le 26 avril 2009

Quelque 10,5 millions d’Equatoriens sur une population de 14 millions doivent se rendre aux urnes jusqu’à 17H00 locales (22H00 GMT), deux ans après l’arrivée au pouvoir de Rafael Correa, 46 ans.

"Tout est entre les mains de Dieu et du peuple équatorien", a déclaré dimanche matin le président, qui a remis son mandat en jeu après l’adoption en septembre 2008 d’une nouvelle constitution d’inspiration socialiste.

L’ensemble des 6.000 mandats électifs du pays est également en jeu, notamment les maires et les parlementaires.

Le ministre de l’Intérieur Gustavo Jalkh, a assuré que "la volonté du peuple" serait "absolument respectée", mais le candidat nationaliste à la présidentielle, Lucio Gutierrez, a dénoncé une "manipulation" du vote.

Selon M. Gutierrez, crédité de 24% des intentions de vote contre 49% pour Rafael Correa, le gouvernement a distribué "un million de doses d’engrais" à des agriculteurs afin de les inciter à voter pour Rafael Correa.

Après ces déclarations, un journaliste de l’AFP a assisté à des échanges d’insultes entre partisans des deux camps face au bureau de vote de Quito où le candidat venait de s’exprimer : "Rat !", "voleur !", ont crié des sympathisants de Rafael Correa, taxé de "narcotrafiquant proche (de la guérilla colombienne) des Farc" par ses détracteurs.

Les instituts de sondage ont pronostiqué une victoire du président sortant dès le premier tour, en dépit des problèmes de l’économie équatorienne, victime notamment de l’effondrement des cours du pétrole, sa principale ressource.

Photographe : Rodrigo Buendia AFP :: Le président de l’Equateur Rafael Correa vote, le 26 avril 2009 à Quito

En deux ans, Rafael Correa a assis son autorité dans un pays instable qui a connu sept présidents entre 1996 et 2007, dont trois ont été renversés.

Porté par la flambée des cours du pétrole -jusqu’à 117 dollars le baril de brut équatorien en juin 2008- il a multiplié les programmes sociaux dans un pays où 38% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Cet économiste de gauche a tenu tête aux compagnies pétrolières étrangères, exigeant davantage de dividendes, et a décidé en décembre de déclarer l’Equateur en moratoire sur un tiers de sa dette internationale, soit près de trois milliards de dollars, jugée "illégitime".

Il a aussi rompu les relations diplomatiques avec la Colombie, le 3 mars 2008, après le bombardement par celle-ci d’un camp de la guérilla colombienne des Farc en Equateur.

AFP :: Carte de l’Equateur

Ses principaux concurrents, Lucio Gutierrez et le milliardaire Alvaro Noboa, l’ont accusé de dilapider l’argent public sans tenir compte de la crise économique internationale.

L’opposition a également dénoncé l’inéquité de la campagne, marquée selon elle par l’omniprésence du chef de l’Etat.

Exsangue, elle s’est repliée en fin de campagne sur une stratégie destinée à regagner du poids à l’assemblée, où le parti Alianza Pais de Rafael Correa pourrait remporter, selon les prévisions, jusqu’à 60 sièges sur 124.

"Cette révolution du peuple est en marche et rien ni personne ne l’arrêtera", a assuré en fin de campagne Rafael Correa, sûr de sa victoire.

Islande : victoire historique de la gauche aux élections législatives

REYKJAVIK (AFP) - 26/04/09 12:53

La coalition de gauche a remporté une victoire historique sur le parti conservateur sanctionné samedi par les électeurs pour avoir plongé l’Islande dans la crise économique ces derniers mois.

Photographe : Olivier Morin AFP :: Le Premier ministre islandais et leader du Parti Social-Démocrate, Johanna Sigurdardottir, célèbre la victoire le 25 avril 2009 à Reykjavik

Pour la première fois, la coalition formée par le parti Social-Démocrate et le mouvement Gauche-Verts recueille une majorité absolue de sièges au parlement, selon les résultats définitifs publiés dimanche.

L’europhile Johanna Sigurdardottir, 66 ans, Premier ministre sortante du gouvernement intérimaire nommé en février, devrait être reconduite dans ses fonctions dans les prochains jours.

Sa formation, le parti Social-Démocrate a obtenu 20 sièges avec près d’un tiers des voix et son allié 14 soit un total de 34 sièges pour la coalition sur les 63 de parlement renouvelés lors de ce scrutin anticipé.

Les urnes ont comme prévu sanctionné le puissant Parti de l’Indépendance (conservateur), qui recueille le plus mauvais score jamais réalisé depuis l’indépendance du pays en 1944. Il bascule dans l’opposition après 18 ans au pouvoir.

Photographe : Olivier Morin AFP :: Le dirigeant du parti conservateur islandais, Bjarni Benediktsson, regarde les résultats du scrutin le 25 avril 2009 à Reykjavik

Jugé responsable de l’effondrement du secteur bancaire à l’automne qui a précipité l’île au bord de la faillite, ce parti n’a obtenu que 16 sièges en perdant neuf.

Le Parti Citoyen, formation de gauche issu des protestations contre l’ancien gouvernement, fait son entrée au parlement avec 4 sièges.

Le taux de participation s’élèverait 85,1%, selon le quotidien Morgunbladid, contre 83,6% en 2007.

"Notre heure est arrivée", avait déclaré samedi soir la très populaire Johanna Sigurdardottir dans un tonnerre d’applaudissements.

Bien avant la publication des résultats finaux, le dirigeant du parti conservateur, Bjarni Benediktsson, avait reconnu sa défaite.

"Nous savons tous que nous avons les gens (derrière nous) et la politique pour revenir avec plus de force", a-t-il assuré, lui aussi très applaudi par ses sympathisants.

Photographe : Olivier Morin AFP :: Des électeurs islandais dans un bureau de vote à Reykjavik, le 25 avril 2009

Près de 228.000 électeurs de ce pays insulaire, situé au milieu de l’Atlantique Nord, étaient appelés à renouveler le parlement (Althing) lors d’un scrutin proportionnel à un tour.

Conformément à la procédure habituelle, les deux principaux partis vont désormais entrer en négociations.

"Nous devrions nous rencontrer demain" (dimanche), a assuré le dirigeant des Gauche-Verts Steingrimur Sigfusson, à la radio nationale.

Les deux partis devraient s’entretenir en priorité sur la question de l’adhésion à l’Union européenne, principal point de divergence.

Mme Sigurdadottir a en effet répété qu’elle était en faveur d’une demande immédiate d’adhésion et s’est dite convaincue que le pays, dont la devise a perdu près de 44% de sa valeur l’an passé, pouvait adopter l’euro dans les quatre ans dans la mesure où il remplit 70 à 75% des critères de l’UE.

Le mouvement Gauche-Verts y est opposé essentiellement pour protéger le secteur de la pêche, qui représente 36,6% des exportations totales du pays.

Mais M. Sigfusson a reconnu l’urgence de discuter de cette question qui divise profondément les Islandais.

Outre la question de l’UE, les deux partis devraient également évoquer le programme de stabilisation de l’économie alors que le pays devrait connaître une récession d’environ 10% cette année.

Ils négocieront enfin la répartition des ministères. Dans la coalition sortante, M. Sigfusson cumulait le portefeuille des Finances, de la pêche et l’agriculture.

Le parlement devrait enfin comprendre un nombre record de femmes, a estimé Olafur Hardarson, politologue à l’Université d’Islande, autour de 42% contre 31,7% élues en 2007.

La féministe Johanna Sigurdardottir, grande victorieuse des élections islandaises

REYKJAVIK (AFP) - 26/04/09 12:52

Européenne convaincue, homosexuelle déclarée, Johanna Sigurdardottir dont la formation des Sociaux-démocrates vient de remporter une victoire historique sur les conservateurs devrait être reconduite à la tête du gouvernement dans les prochains jours.

Photographe : Olivier Morin AFP :: Johanna Sigurdardottir, leader du parti des Sociaux-démocrates, célèbre la vistoire, le 25 avril 2009, à Reykjavik

Cette ancienne ministre des Affaires sociales, âgée de 66 ans, en politique depuis trente et un ans, avait été, en février dernier, la première femme de l’île à occuper le poste de Premier ministre à la tête d’une coalition intérimaire.

"Notre heure est arrivée", a-t-elle déclaré dans un tonnerre d’applaudissements à l’annonce des premiers résultats qu’elle a qualifiés d’"historiques".

"Personne ne sait vraiment pourquoi mais Johanna a la confiance de la population. Elle n’est pas vraiment une bonne oratrice mais son authenticité et sa crédibilité font qu’elle est aimée de la population", avait expliqué à l’AFP le politologue Gunnar Helgi Kristinsson, quelques jours avant le scrutin.

Avec 29,8% des suffrages et 20 sièges sur les 34 de la coalition, elle devrait être reconduite chef de gouvernement dans les prochains jours, après des négociations avec son allié Gauche-verts.

Son objectif est clair : faire adhérer l’Islande dès que possible à l’Union européenne et adopter l’euro dans les quatre ans. Mais ce sujet divise profondément la population dont les plus eurosceptiques redoutent un impact négatif sur le secteur de la pêche.

Connue pour son engagement en faveur des personnes âgées, des handicapés et d’une manière générale des plus démunis, cette féministe, surnommée "Sainte Johanna", a affirmé que les valeurs de justice, d’égalité sociale seraient les valeurs maîtresses de sa coalition.

Elle a en outre souligné qu’elle ferait tout pour parvenir à restructurer rapidement le secteur bancaire, terrassé à l’automne par la crise financière internationale.

Sa sexualité n’a jamais vraiment été un problème en Islande, où son mariage avec Jonina Ledsdottir, une femme écrivain de 54 ans, était même mentionné sur le site internet officiel du gouvernement. Elle a toutefois toujours refusé d’en parler en public et n’a jamais accordé à la presse d’entretien relatif à sa vie privée.

Elle semble par ailleurs peu à l’aise avec les médias étrangers qu’elle a évités pendant la campagne.

Cheveux platine coiffés au carré, Johanna Sigurdardottir, d’un abord strict, née le 4 octobre 1942 à Reykjavik, s’était d’abord lancée dans la vie active comme hôtesse de l’air (1962-1971), avant d’embrasser une carrière politique en 1978 en devenant membre du Parlement.

Elle a ensuite accédé au portefeuille des Affaires sociales (juillet 1987-juin 1994), puis à l’issue des dernières élections de mai 2007 jusqu’à la démission du précédent gouvernement le 26 janvier.

Elle a par ailleurs été membre du comité de direction du syndicat des employés du secteur commercial de 1976 à 1983.

Vice-présidente du parti social-démocrate entre 1984 et 1993, elle a échoué l’année suivante dans sa tentative de prendre la direction du parti.

Pour son accession à la tête du gouvernement et des sociaux-démocrates, elle a bénéficié du soutien de l’ancienne dirigeante du parti, Ingibjorg Solrun Gisladottir, avec qui elle est liée d’amitié.

Johanna Sigurdardottir est mère de deux enfants, Sigurdur Egill, né en 1972 et David Steinar, né en 1977.

Andorre : élections dimanche pour un nouveau parlement

ANDORRE-LA-VIEILLE (AFP) - 26/04/09 11:53

Les 20.300 électeurs de la Principauté d’Andorre, située entre la France et l’Espagne, ont commencé à se rendre aux urnes dimanche matin pour renouveler leur Parlement.

Photographe : Pascal Pavani AFP/Archives :: Le Palais présidentiel d’Andorre, à Andorre-la-Vieille, en avril 2009

Ils doivent élire, pour un mandat de quatre ans, les 28 membres du Conseil général (Parlement), qui nommera le nouveau chef du gouvernement.

La Coalition réformiste, dont le Parti Libéral (PLA, centre droit) de l’actuel chef de gouvernement Albert Pintat, est la principale composante et le Parti Social-démocrate L’Alternativa (socialiste) sont les favoris du scrutin.

La Coalition est menée par Joan Gabriel (PLA), Albert Pinta ayant décidé de ne pas se représenter, alors que L’Alternativa est dirigée par Jaume Bartumeu.

Trois autres partis sont en lice : Andorra pel Canvi (APC, Andorre pour le changement), dont la tête de liste est Eusebi Nomen, Verds d’Andorra (Verts), conduits par Isabel Lozano, et l’Union nationale du progrès (UNP), menée par Tomas Pascual.

Les résultats du scrutin sont attendus en fin de soirée après la clôture des urnes à 19H00.

Les dernières élections générales s’étaient traduites en 2005 par une poussée du PS, alors que le PLA au pouvoir perdait sa majorité absolue.

La principauté d’Andorre, d’une superficie de 468 km2, compte 84.484 habitants, dont 37% d’Andorrans. Le président de la République française et l’évêque d’Urgell (Espagne) en sont les deux co-princes.

Infographies

Législatives en Islande

Graphique interactif sur l’Islande qui renouvelle samedi son parlement, une élection précipitée par la crise qui devrait sanctionner le puissant parti conservateur, rendu responsable du désastre économique, au profit de la gauche.

Liens

- Andorre sur Wikipédia

- Equateur sur Wikipédia

- Islande sur Wikipédia


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