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Chroniques de la banalité

DE JOLIS PROCES EN PERSPECTIVE !

jeudi 16 avril 2009 par JMT

La justice enquête sur un trafic présumé de diplômes à l’université de Toulon, au bénéfice de centaines d’étudiants chinois. D’autres facs pourraient être concernées.

Le concours interne 2007 des officiers de police a été cassé par le Conseil d’Etat. Un policier avait signalé des questions jugées tendancieuses. Elles concernaient sa pratique de l’islam et ses origines maghrébines.

La ministre de l’Intérieur a rejeté jeudi matin plusieurs contre-enquêtes journalistiques dans l’affaire des dégradations de caténaires contre des lignes SNCF. Michèle Alliot-Marie a exhorté à la patience et invité à prendre avec précaution les commentaires publiés dans la presse.

Dès 2004, une enquête sociale avait visé la famille dont les huit enfants ont été affamés par leurs parents. Mais elle n’avait pu aboutir, car l’assistante sociale chargée d’enquêter avait trouvé porte close au domicile de la famille. Et la justice avait finalement rendu un non-lieu.

Avec son épouse, il est accusé d’avoir maltraité et privé d’aliments et de soins huit de ses enfants au nom de la religion musulmane. Le procureur rejette tout amalgame.

Le forcené, accusé d’avoir tué un jeune couple à coups de fusil lundi dans le Nord aurait agi en raison d’une "querelle d’automobilistes".

Universités - Pots-de-vin chinois contre diplômes français ?

le 16/04/2009 - 12h28

La justice enquête sur un trafic présumé de diplômes à l’université de Toulon, au bénéfice de centaines d’étudiants chinois. D’autres facs pourraient être concernées.

Parfum de scandale à l’Education nationale.

Plusieurs universités pourraient être concernées par des trafics présumés de diplômes monnayés à des étudiants chinois.

Cette affaire qui a "un fort retentissement dans le monde universitaire", selon une source proche de l’enquête, a débuté par une dénonciation sans preuve d’un enseignant de Toulon affirmant que "plusieurs dizaines" d’étudiants chinois auraient obtenu des licences et des masters contre de l’argent.

Crédit Photo : Sxc Kalilo examen partiel fac Image d’archives

"Plusieurs sommes sont avancées. On parle de 100.000 euros pour certains diplômes ou lots de diplômes mais ce ne sont que des allégations", a indiqué le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, précisant que ce trafic pourrait durer depuis plusieurs années.

Certains des étudiants soupçonnés sont d’ailleurs retournés vivre en Chine. Selon le magistrat, quatre à cinq autres facultés françaises situées dans des villes de taille moyenne, pourraient être concernées par des trafics similaires.

Une affaire très complexe

Une information judiciaire à l’université du Sud-Toulon-Var a été ouverte au pôle économique et financier du tribunal de grande instance de Marseille le 25 mars.

Plusieurs personnes ont été auditionnées et des perquisitions effectuées le 9 avril dans les locaux de l’université toulonnaise, notamment dans le but de récupérer des copies d’examen et des dossiers d’étudiants. Aucune garde à vue ni mise en examen n’a en revanche été prononcée à ce stade.

"C’est une affaire qui est d’une grande complexité et qui va nécessiter une longue enquête", a souligné M. Dallest. "On a beaucoup d’imprécisions pour le moment.

L’instruction devra déterminer s’il y a eu trafic ou pas, si c’est un acte isolé, si c’est véritablement une organisation, si on peut parler d’une filière", a ajouté le procureur.

Les enquêteurs devront aussi déterminer si des faits de corruption ont eu lieu au sein de l’université, au niveau administratif ou du corps éducatif. "Il semblerait que plusieurs étudiants chinois ne parlent pas bien le français ce qui semble rendre difficile l’obtention de diplômes de ce niveau", a précisé M. Dallest.

"Qu’au stade des allégations"

Un soupçon étayé par des fraudes qui ont pu récemment entacher en Chine certaines sessions de tests de français, dont la réussite est obligatoire pour les Chinois souhaitant venir étudier en France.

Certains candidats ont peut-être eu des résultats "ne correspondant pas au niveau réel de leur compétence en français", selon une lettre adressée le 19 mars aux présidents d’universités par le directeur du Centre international d’études pédagogiques, l’organisme chargé de l’élaboration de ces tests.

Le procureur de Marseille s’est refusé à citer le nom des autres facultés sur lesquelles pèsent des soupçons, pour la plupart spécialisées en économie, "car nous n’en sommes qu’au stade des allégations". Le Monde cite les universités de Pau, La Rochelle, Poitiers et "une autre en région parisienne".

En annonçant mercredi une "enquête administrative" sur la délivrance des diplômes à Toulon, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a d’ailleurs dit que "si des pratiques délictueuses étaient avérées dans d’autres universités, (elle) prendrait de la même manière les mesures qui s’imposent".

Le nombre d’étudiants chinois en France ne cesse d’augmenter : moins de 2.000 en 1999, ils étaient 22.452 en 2007, selon le ministère de l’Education.

(D’après agence)

Police - Un concours invalidé pour discrimination

le 16/04/2009 - 11h37

Le concours interne 2007 des officiers de police a été cassé par le Conseil d’Etat. Un policier avait signalé des questions jugées tendancieuses. Elles concernaient sa pratique de l’islam et ses origines maghrébines.

Crédit Photo : TF1-LCI police paris Image d’archives

Y a-t-il eu discrimination lors du concours interne des officiers de police ? C’est en tout cas, s’il faut en croire France-Bleu Ile-de-France, le motif invoqué par le Conseil d’Etat dans une décision rendue vendredi - décision qui a tout simplement cassé les résultats du concours 2007.

Interrogée jeudi sur France Inter, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a indiqué qu’elle se conformerait à la décision du Conseil d’Etat, sans toutefois en confirmer la teneur.

A l’origine, la plainte d’un policier des Yvelines pour discrimination raciale. Le 27 septembre 2007, il était passé devant le jury du concours interne, explique France Info sur son site, en citant l’information de France-Bleu Ile-de-France.

Ce policier faisait partie des 50 candidats admissibles pour 27 postes à pourvoir. Recalé à l’oral, il a estimé que l’entretien comportait des questions tendancieuses sur sa pratique de l’islam et ses origines maghrébines.

Le policier a dès lors saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité et le Conseil d’Etat pour discrimination raciale à l’embauche.

MAM nuance

"Je crois qu’il y a des interprétations qui peuvent être faites", a nuancé jeudi Michèle Alliot-Marie sur France Inter. "Je vous rappelle qu’il y a un grand nombre de policiers qui sont de confessions diverses et qu’il n’y pas de discrimination en l’espèce parce que nous sommes dans un pays où la liberté religieuse est un principe fondamental".

"Dans tout corps social quel qu’il soit (...) il peut y avoir des personnes qui ne respectent pas les lois", a encore souligné la ministre. "Ce qui est important pour l’honneur mais également pour la crédibilité du corps et pour la confiance qu’on lui fait, c’est qu’il y ait des sanctions quand il y a des problèmes", a-t-elle conclu.

D’après agence

Sabotages SNCF - MAM remet les journalistes à leur place

le 16/04/2009 - 10h33

La ministre de l’Intérieur a rejeté jeudi matin plusieurs contre-enquêtes journalistiques dans l’affaire des dégradations de caténaires contre des lignes SNCF. Michèle Alliot-Marie a exhorté à la patience et invité à prendre avec précaution les commentaires publiés dans la presse.

Crédit Photo : TF1/LCI La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, le 18 février 2008

"Ce ne sont pas les journaux qui rendent la justice dans notre pays", a déclaré jeudi matin sur France-Inter Michèle Alliot-Marie. La ministre de l’Intérieur réagissait à plusieurs contre-enquêtes journalistiques critiquant la qualification de terrorisme dans l’affaire des dégradations de caténaires contre des lignes SNCF fin octobre et début novembre.

Elle était plus précisément invitée à réagir à la publication de deux articles dans Charlie Hebdo, mercredi, et Libération, jeudi, critiquant la faiblesse supposée des charges retenues contre les accusés de Tarnac, soupçonnés d’être impliqués dans les dégradations contre les lignes SNCF, notamment Julien Coupat, toujours incarcéré. "La police a apporté au juge et continue d’apporter au juge un certain nombre d’éléments", a ajouté la ministre.

Michèle Alliot-Marie a exhorté à la patience, dans ce dossier, et invité à prendre avec précaution les commentaires publiés dans la presse. "Ceux qui savent n’ont pas le droit de parler", a-t-elle souligné, en référence au secret de l’instruction.

D’après agence

Maltraitance - Aurait-on pu éviter le drame de Banyuls ?

F.L. - le 16/04/2009 - 08h50

Dès 2004, une enquête sociale avait visé la famille dont les huit enfants ont été affamés par leurs parents. Mais elle n’avait pu aboutir, car l’assistante sociale chargée d’enquêter avait trouvé porte close au domicile de la famille. Et la justice avait finalement rendu un non-lieu.

Crédit Photo : TF1/LCI L’appartement HLM de Banyuls où se trouve l’appartement d’une famille dont les enfants étaient affamés (avril 2009)

Rien vu, rien remarqué.

Les résidents du logement HLM du Puig à Banyuls, où vivait le couple écroué pour maltraitance sur ses 8 enfants, ont découvert avec étonnement la situation dramatique de voisins qu’ils considéraient sans problème.

La famille vivait apparemment dans le dénuement. Le père de famille, d’origine marocaine, et son épouse d’origine slave, convertie à l’islam, âgés respectivement de 49 ans et 50 ans, ont été mis en examen pour privation d’aliments et de soins au point de compromettre la santé des enfants mineurs, pour manquement à leurs obligations légales et violences habituelles sur mineurs.

Pourtant, des soupçons existaient.

Il y a quelques années déjà, un enseignant avait été troublé par le cas de ces enfants. Et en 2004, une enquête sociale avait été lancée suite à une information préoccupante émise depuis l’école de Banyuls. Mais elle n’avait débouché sur rien.

L’assistante sociale chargée d’enquêter n’avait tout simplement pas pu entrer dans l’appartement de la famille. Elle avait trouvé porte close et les parents n’avaient pas même voulu la recevoir.

Selon le docteur Isabelle Lemoine, de la direction de la solidarité au Conseil général des Pyrénées-Orientales, "elle avait été éconduite sous le prétexte que c’était une subalterne".

La procédure judiciaire avait néanmoins suivi son cours, mais sans éléments suffisants, elle avait débouché sur un non-lieu l’année suivante.

"On a découvert l’affaire en même temps que tout le monde"

Mais personne aujourd’hui, dans leur entourage immédiat, ne déclare s’être rendu compte de ce problème apparemment de longue date. A la mairie, une employée assure : "on a découvert l’affaire en même temps que tout le monde".

Sylvie Lopez, une amie de la mère vivant dans le même immeuble, considère que la mère était "très affectueuse avec ses enfants, très discrète".

Dans un jardin proche, trois mères de famille déclarent qu’elles "discutaient avec elle de la pluie et du beau temps". La maltraitance ? Elles n’ont rien vu : les filles étaient habillées de vêtements amples et les garçons de djellabah.

Les parents, fervents musulmans, obligeaient souvent leurs filles à porter le voile. Un adolescent de 15 ans, qui était allé au CM2 avec l’un des fils, note que "la mère avait un problème avec le port du voile" et était entrée en conflit avec l’école sur cette question. Mais la maigreur de son camarade ne le choquait pas puisqu’il l’avait toujours vu comme cela, explique-t-il.

Il aura donc fallu une perquisition des gendarmes au domicile du couple pour découvrir l’état déplorable des adolescents. On leur avait signalé que l’un des enfants du couple, un garçon de 13 ans, mesurant 1,65 m et ne pesant que 32 kg, avait été vu fouillant dans les poubelles à la recherche de nourriture.

L’enfant portait des traces de coups sur le visage et sur les bras. Et lors de la perquisition, les gendarmes avaient découvert les autres enfants dans un état similaire, les deux fillettes du couple, âgées de 15 ans et de 13 ans et demi, ne pesant chacune que 22 kg.

Maltraitance - Le père des huit enfants est un "illuminé"

le 15/04/2009 - 22h09

Avec son épouse, il est accusé d’avoir maltraité et privé d’aliments et de soins huit de ses enfants au nom de la religion musulmane. Le procureur rejette tout amalgame.

Crédit Photo : TF1 Le couple vivait en autarcie dans son HLM

"Ça va bien au delà de la pratique religieuse rigoureuse". Le procureur de la République de Perpignan Jean-Pierre Dréno a qualifié mercredi d’"illuminé" le père de famille incarcéré avec son épouse, pour avoir maltraité et privé d’aliments et de soins huit de ses enfants, au nom de la religion musulmane.

Le magistrat rejette tout amalgame entre ces sévices et la pratique religieuse. "C’est pas le cas du tout. Là, on a un illuminé, avec un fonctionnement qui s’apparente à celui d’une secte", a-t-il estimé.

Le père de famille, d’origine marocaine, et son épouse d’origine slave, convertie à l’islam, âgés respectivement de 49 ans et 50 ans, ont été mis en examen et écroués lundi pour privation d’aliments et de soins au point de compromettre la santé des enfants mineurs, pour manquement à leurs obligations légales et violences habituelles sur mineurs.

"Un peu habité par le mensonge"

Les gendarmes avaient perquisitionné samedi le domicile du couple vivant à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), après avoir été informés que l’un des enfants du couple, un garçon de 13 ans, mesurant 1,65 m et ne pesant que 32 kg avait été signalé fouillant dans les poubelles à la recherche de nourriture.

L’enfant portait des traces de coups sur le visage et sur les bras. "L’adolescent, grelottant, des traces sanguinolentes sur le visage, pieds nus, avec des engelures, d’une extrême maigreur, a expliqué qu’il venait de subir une correction parce qu’il avait volé une poignée de sucre en poudre", a indiqué le procureur, précisant que sa mère l’avait frappé à l’aide d’un bâton et du pot de verre contenant le sucre.

Son père, marchand ambulant sur les marchés, a expliqué aux enquêteurs qu’il fallait rééduquer son fils car "il était un peu habité par le mensonge".

Le fait qu’il ait maigri "était un bon signe. Ça voulait dire qu’effectivement on avait extirpé le mensonge qui était en lui", a-t-il estimé.

Lors d’une perquisition samedi au domicile familial, les gendarmes ont découvert les autres enfants dans un état tout aussi déplorable, deux fillettes du couple, âgées de 15 ans et de 13 ans et demi, ne pesant chacune que 22 kg.

"On a comparé la taille et le poids des enfants et leur indice de masse corporelle (...), on est en bien en deçà de la normale, en insuffisance pondérale", a indiqué le procureur.

En autarcie dans leur HLM

"Le père a expliqué l’absence de provisions, de denrées dans le frigo et sur les étagères de la cuisine en indiquant qu’il avait découvert depuis quelque temps les vertus des aliments biologiques, qui participaient à la purification de la famille et de ses enfants", a-t-il ajouté.

"Les parents ont expliqué qu’ils sont des pratiquants de la religion musulmane et qu’ils pratiquent scrupuleusement leur religion et considèrent qu’un régime alimentaire très strict s’impose", a précisé le magistrat.

Des châtiments corporels étaient infligés "lorsque les règles dictées par le chef de famille n’étaient pas respectées". Selon le procureur, les aînées ne fréquentaient plus le collège à cause de l’interdiction du port du voile : "Elles étudiaient sous le contrôle de la mère à la maison via le centre national d’enseignement à distance (Cned)", a encore indiqué le procureur, précisant que la famille vivait "en autarcie, sans relation avec les voisins" de leur HLM. 

Trois des huit enfants vivant au domicile familial, les plus amaigris, ont été hospitalisés, les autres ayant été placés dans un foyer. Une expertise médico-psychologique a été demandée pour l’ensemble des enfants, âgés de 7 à 17 ans.

Douchy-les-Mines - Deux morts pour une place de voiture ?

le 14/04/2009 - 16h35

Le forcené, accusé d’avoir tué un jeune couple à coups de fusil lundi dans le Nord aurait agi en raison d’une "querelle d’automobilistes".

Crédit Photo : TF1 forcené Nord Douchy-les-Mines

Il les aurait tués parce qu’ils étaient garés devant chez lui. Le forcené âgé de 62 ans, accusé d’avoir tué un jeune couple à coups de fusil lundi après-midi dans la cité de Douchy-les-Mines, dans le Nord, aurait agi en raison d’une "querelle d’automobilistes", selon une source policière.

D’après les premiers éléments de l’enquête, cet ancien employé municipal d’une commune voisine de Douchy, divorcé et père de deux enfants, aurait tué le jeune couple âgé de 24 ans pour l’homme et de 20 ans pour la femme, parce qu’il s’était garé devant chez lui, selon cette source, qui estime qu’il s’agit de "l’hypothèse la plus vraisemblable". Le pâté de maison où s’est déroulé le drame se trouve au bord d’une route nationale où il n’y a que de rares endroits où on puisse stationner.

L’homme avait des problèmes réguliers de voisinage. Les enquêteurs n’ont pas encore déterminé s’il s’était déjà servi d’une arme à feu pour effrayer ses voisins, mais le ton montait régulièrement, semble-t-il, et il était craint des riverains.

Le meurtrier présumé avait également pour habitude, semble-t-il, de boire plus que de raison, notamment le week-end. Placé en garde à vue lundi soir au commissariat de Denain, il devait vraisemblablement être déféré au parquet de Valenciennes mercredi.

Les deux victimes, qui avaient un bébé d’une quinzaine de jours, étaient venues le présenter à une famille voisine du forcené, qui habite ce petit pâté de maison.

(D’après agence)

VIDEOS

Universités : Un trafic de diplômes à Toulon ?

Le 15 avril 2009 - 20h00

C’est le scandale du moment dans l’Education : des centaines d’étudiants chinois, inscrits à l’université de Toulon, auraient ’’acheté’’ leurs diplômes..

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Pyrénées-Orientales : Le martyre de huit enfants

Le 15 avril 2009 - 20h00

Un couple a été mis en examen et écroué lundi à Perpignan pour maltraitance et privation d’aliments et de soins envers huit de leurs enfants..

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Chaque année en France, quelques 100 000 enfants en danger dont 20 000 maltraités font l’objet d’un signalement. Mais certains cas échappent à la vigilance des services sociaux..

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Le 13 avril 2009 - 20h00

Un homme de 65 ans a fait feu sur trois personnes lundi à Douchy-les-Mines, dans le Nord. Il a été interpellé par le GIPN..

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