AID Association initiatives dionysiennes
Castagnettes à Barcelone et aussi à Bruxelles !

Quelques violences désormais ordinaires dans notre chère europe démocratique

dimanche 22 mars 2009 par JMT

La police a arrêté administrativement samedi 442 manifestants qui ont tenté de s’introduire depuis la matinée sur le site de l’OTAN, situé à la limite des communes d’Evere, Bruxelles (Haren) et Zaventem, dans le cadre d’une action de désobéissance civile non violente.

Vendredi après-midi, une centaine de journalistes se sont réunis face au siège du Gouvernement de Catalogne, à Barcelone, afin de protester contre des agressions opérées mercredi par la police catalane envers plusieurs membres de leur profession, dont 31 ont été affectés directement.

Une soixantaine de personnes, 24 étudiants et 32 policiers, ont été blessés ce mercredi 17 dans des affrontements nocturnes à Barcelone après des manifestations estudiantines contre le projet de réforme européenne des universités.

Bruxelles : 442 manifestants anti-OTAN interpellés

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La police a arrêté administrativement samedi 442 manifestants qui ont tenté de s’introduire depuis la matinée sur le site de l’OTAN, situé à la limite des communes d’Evere, Bruxelles (Haren) et Zaventem, dans le cadre d’une action de désobéissance civile non violente.

Cette opération, baptisée ’Nato Game Over’, était organisée par le Forum d’Action pour la Paix, dont fait partie l’association Bomspotting, à l’occasion des 60 ans de l’OTAN qui seront célébrés les 3 et 4 avril à Strasbourg (France) et Kehl (Allemagne).

Selon la police, une seule personne a réussi à franchir une première clôture protégeant le site. Elle a été interpellée par la police avant qu’elle n’escalade la seconde grille. Un autre manifestant, qui tentait de franchir une clôture, s’est blessé à la main.

Toutes les personnes interpellées ont été conduites dans les cellules du bâtiment ’Portalis’, situé à proximité du Palais de Justice de Bruxelles. Aucun des manifestants n’a opposé de résistance lors des arrestations. Les premiers ont été libérés samedi en début de soirée.

Un périmètre de sécurité virtuel avait été mis en place à l’initiative des bourgmestres des trois communes concernées par la manifestation, permettant aux policiers d’y interpeller toute personne munie d’objets visant à faciliter l’escalade de grilles.

Un important dispositif policier a été déployé samedi. Plus de 300 policiers se trouvaient sur place. Une quarantaine de chevaux policiers avec leurs cavaliers étaient également mobilisés. Des arroseuses étaient prêtes à entrer en action et l’hélicoptère de la police fédérale survolait le site de l’OTAN.

Un peloton de policiers de la zone de Bruxelles-Ixelles se trouvait exceptionnellement à l’intérieur de l’enceinte du siège de l’Alliance. Les manifestants réclamaient essentiellement le désengagement des troupes de l’OTAN en Afghanistan et en Irak et le retrait immédiat des armes nucléaires de la Belgique.

100 journalistes contre les brutalités policières

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Vendredi après-midi, une centaine de journalistes se sont réunis face au siège du Gouvernement de Catalogne, à Barcelone, afin de protester contre des agressions opérées mercredi par la police catalane envers plusieurs membres de leur profession, dont 31 ont été affectés directement.

Les brutalités qui se sont produites lors d’une manifestation contre le plan européen des universités, ont ému le Collège des Journalistes de Catalogne, qui avait appelé à ce rassemblement auquel a participé une majorité de photographes, dont plusieurs des agressés, notamment un portant un oeil au beurre noir et d’autres portant les traces des coups assénés par la police.

Cette action a été accompagnée du dépôt, au seuil du siège du palais de la Generalitat de Catalunya, des appareils photographiques et des caméras vidéo des présents, qui ont étalé des clichés des agents en pleine charge.

VIDEO

Barcelone : La police déloge les étudiants occupant l’université (60 blessés...)

Une soixantaine de personnes, 24 étudiants et 32 policiers, ont été blessés ce mercredi 17 dans des affrontements nocturnes à Barcelone après des manifestations estudiantines contre le projet de réforme européenne des universités.

De premiers affrontements avaient éclaté lorsque la police avait délogé de l’Université de Barcelone des étudiants qui l’occupaient depuis plusieurs mois. Cinq policiers avaient été blessés et dix-neuf étudiants interpellés.

Des manifestations avaient ensuite eu lieu dans la journée, avec quelques échauffourées, et les affrontements se sont prolongés dans la soirée, après une manifestation non autorisée qui a rassemblé entre 2.500 et 5.000 personnes.

Le syndicat étudiant a critiqué la ’brutalité’ de la police régionale et dénoncé ’l’augmentation de la répression contre les étudiants’. Au cours des affrontements, quatre photographes de presse ont également souffert de contusions.

Une centaine d’étudiants occupaient la faculté depuis le 20 novembre pour protester contre un projet de réforme européen (’plan Bologne’) qui prétend poser les bases de la création d’un espace européen universitaire, avec la volonté d’harmoniser les filières des différents pays.

Mais ce processus est rejeté par certains étudiants espagnols qui jugent que ce processus ’mercantilise’ l’université et remet en cause sa mission de service public.


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