AID Association initiatives dionysiennes
Contre ceux qui veulent voler les victoires.....

Après la manif et les grèves, les vrais combats commencent !

A chacun d’apporter sa pierre à l’Edifice !

dimanche 8 mars 2009 par JMT

Le Cospar l’avait annoncé depuis jeudi dernier, il est passé à l’action. Hier, beaucoup de grandes surfaces de l’île, sauf dans l’Ouest totalement épargné, ont dû baisser leurs rideaux sous la pression des manifestants, sans incident majeur. Le Cospar a promis de récidiver aujourd’hui.

Calme précaire en Martinique, dialogue rompu à la Réunion Le calme est revenu samedi à la Martinique après de violents affrontements vendredi soir. Afin de préparer les états généraux de l’Outre-mer, Yves Jégo effectuera une tournée aux Antilles françaises mi-mars.

Le parquet de Pointe-à-Pitre a ouvert une enquête judiciaire pour "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence" après les propos du leader du LKP sur les "békés". Dans le cadre de cette enquête, les gendarmes ont saisi samedi les enregistrements des propos tenus par Elie Domota.

Des incidents ont éclaté vendredi soir en Martinique en marge d’une manifestation. Des policiers ont été blessés avant le retour au calme. Le secrétaire d’Etat chargé de l’Outremer Yves Jégo "souffre de voir ces images de Martiniquais qui se déchirent entre eux".

Opérations coup de poing à gogo

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Le Cospar l’avait annoncé depuis jeudi dernier, il est passé à l’action. Hier, beaucoup de grandes surfaces de l’île, sauf dans l’Ouest totalement épargné, ont dû baisser leurs rideaux sous la pression des manifestants, sans incident majeur. Le Cospar a promis de récidiver aujourd’hui.

Première opération dans l’Est

La première opération coup de poing du Cospar s’est déroulée hier matin à Saint-André. Devant l’ancien Leader Price devenu Leclerc Express, il y avait beaucoup de monde hier matin dès 8 h. C’était l’heure H pour l’ouverture officielle du magasin, prévue initialement vendredi.

Près de 150 personnes se trouvaient devant les rideaux métalliques, dont les manifestants regroupés sous leur drapeau respectif : FSU-Unatos, Agir pour nou tout, Lutte ouvrière, CGTR… Ils criaient : « Tous ensemble, tous ensemble ! » Le magasin flambant neuf a pu ouvrir en début d’après-midi seulement.

Entre-temps, le Cospar a mené d’autres opérations coup de poing dans d’autres magasins de Saint-André, dont Jumbo Score qui a alors baissé momentanément ses rideaux.

Chez Super U, inauguré en centre-ville de Saint-André il y a quelques semaines, la direction du magasin a préféré fermer ses portes avant même l’arrivée des manifestants. Quelques clients sont néanmoins restés bloqués pendant de longues minutes à l’intérieur du magasin avant d’être « libérés », quand le Cospar a levé le camp pour se diriger vers le Carrefour de Sainte-Suzanne.

Le blocage a été organisé au rond-point du centre commercial du Grand Est. À bord de leurs véhicules, les clients pouvaient sortir mais pas entrer. Le barrage a été levé vers 13 h. Ce n’était pas fini pour autant.

À Saint-Benoît, après avoir distribué des tracts, les militants de LO et de la CGTR ont « symboliquement fermé le magasin Leclerc de 11 h 30 à 12 h 30 » avant de rejoindre leurs camarades au Carrefour de Sainte-Suzanne pour une ultime démonstration de force.

Tournée des grands ducs du Cospar dans le Nord

À Saint-Denis, les drapeaux rouges de la CGTR étaient les premiers à flotter devant le magasin Leclerc du Butor hier matin, dès 9 h. Quelques dizaines de manifestants bien motivés vont contraindre la nouvelle grande surface qui ouvrait pour la première fois à fermer.

Là aussi, les quelques clients déjà à l’intérieur sortent au compte-gouttes, parfois harangués par les manifestants. Certains ne se laissent pas intimider. Jacques Bhugon, secrétaire général de la CGTR Nord, mène l’opération. Il lance : « C’est soi-disant la chaîne alimentaire la moins chère… Mais, ce n’est qu’un effet d’annonce. Nous demandons que toutes les grandes surfaces baissent le prix de 500 produits de base de 20 % pour que nos 70 000 Rmistes puissent y avoir accès… »

Finalement, le magasin restera fermé jusqu’au départ des manifestants. Rejoints par de nouvelles troupes, Unef et CFDT notamment, ils se dirigent vers le Jumbo Score du Chaudron. Là aussi, ils arrivent à faire baisser les rideaux.

C’est ici que les représentants du Cospar à la table des négociations ont choisi de haranguer leurs troupes. Ivan Hoareau, secrétaire général, annonce la couleur : « Il nous faut rester mobilisés jusqu’à mardi ».

Les opérations vont se poursuivre au Carrefour de Sainte-Clotilde, où les entrées sont bouclées pendant plusieurs heures, jusqu’à 14 h 30, par une cinquantaine de manifestants.

Et le Cospar va faire fi de la menace des acteurs économiques de ne pas se rendre à la table des négociations si les opérations se poursuivent. La prochaine étape n’est autre que le Jumbo Score de Duparc.

Les derniers manifestants quitteront les lieux peu après 17 h. Toutes les enseignes en ont pris pour leur grade, le Cospar a fait la tournée des grands ducs.

La crise à la réunion

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Cheval de Troie dans le Sud

Le Sud n’a pas été épargné par les opérations coup de poing. Dès le matin à Saint-Pierre, une poignée de militants du Cospar s’en est pris au nouvel Hyper U en y organisant un happening théâtral.

S’inspirant de la ruse du cheval de Troie, les manifestants ont d’abord joué les consommateurs lambda en remplissant consciencieusement leur chariot avant de tomber le masque.

Mégaphone à la main, les manifestants, principalement des professeurs et des étudiants accompagnés de lycéens, ont ensuite déambulé gaiement dans les rayons, commentant au passage les prix des marchandises sous le regard des vigiles qui encadraient l’encombrant cortège sans toutefois intervenir.

Prévenus, une dizaine de gendarmes étaient quant à eux postés devant l’entrée du magasin. À l’intérieur, les activistes du Cospar ont fini par se diriger vers les caisses, chariots pleins à ras bord, pour un ultime pied de nez.

« C’est un scandale », se sont-ils exclamés, avant de laisser en plan leurs achats et de prendre la direction de la sortie. À l’autre bout de la ville, l’enseigne Jumbo Score recevait à son tour la visite inopinée d’une « délégation » du collectif bien décidée à rentrer dans le magasin.

S’est ensuivie une panique pendant une vingtaine de minutes à l’intérieur du magasin où certains militants ont été pris à partie par des consommateurs excédés avant que les vigiles et les gendarmes ne calment le jeu.

La direction a rapidement donné l’ordre d’évacuer les clients avant de fermer le magasin. Un face-à-face qu’a évité le nouveau magasin Leclerc du Tampon. La direction avait sagement fermé ses portes “au cas où”. Le magasin a pourtant rapidement rouvert pour accueillir Edouard Leclerc en personne.

Seul l’Ouest a été épargné

Du côté de Saint-Paul, l’opération prévue à 10 h précises dans la nouvelle enseigne Leclerc de Savanah a capoté. La presse avait pourtant été prévenue en tout début de matinée mais à l’horaire prévu, pas la trace d’un manifestant.

« On m’a demandé hier de prévenir tout le monde et aujourd’hui il n’y a personne. Je vais faire remonter ces cafouillages », pestait un membre du collectif joint par téléphone.

Un raté qui aura profité aux centaines de personnes massées devant les portes du magasin, attendant que la sécurité les fasse entrer par groupes de 20 ou 30. À la sortie, des clients aux chariots remplis affirmaient avoir attendu une heure avant de pourvoir déambuler dans les rayons et plus d’une heure et demie encore une fois à la caisse.

Outre-Mer - Calme précaire en Martinique, dialogue rompu à la Réunion

le 07/03/2009 - 22h39

Calme précaire en Martinique, dialogue rompu à la Réunion Le calme est revenu samedi à la Martinique après de violents affrontements vendredi soir. Afin de préparer les états généraux de l’Outre-mer, Yves Jégo effectuera une tournée aux Antilles françaises mi-mars.

Crédit Photo : TF1/LCI Calme précaire en Martinique

La situation est loin d’être réglée outre-mer. Car si le collectif LKP a appelé à une reprise du travail en Guadeloupe, la situation s’envenime à la Martinique. Vendredi soir, des incidents ont éclaté en marge d’une manifestation lancée par des chefs d’entreprises et des planteurs contre le blocage économique de la Martinique, paralysée par la grève depuis plus d’un mois.

Des jeunes, que les autorités estiment être membres du collectif contre la vie chère et qui seraient dans une logique de confrontation avec les forces de l’ordre, s’en sont pris au cortège en jetant des cailloux et en crevant des pneus.

Les forces de l’ordre sont alors intervenues à coups de gaz lacrymogène. "Il y a eu trois policiers légèrement blessés par des plombs, on leur a tiré dessus avec des fusils de chasse", a déclaré sur France Info le préfet de la Martinique, Ange Mancini, qui a lancé un appel au calme.

Samedi, le calme semblait revenu dans les rues de Fort-de-France. Un calme toutefois précaire. 4000 à 5000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté sans incidents en soutien au "collectif du 5 février" qui mène le mouvement de grève depuis plus d’un mois. Quelques heures plus tard, les négociations reprenaient au lendemain de la conclusion d’un accord sur la baisse des prix entre syndicats et grande distribution.

Jégo sur place mi-mars

Pendant ce temps-là, à la Réunion, plusieurs grandes surfaces ont dû fermer leurs portes sous la pression de petits groupes de manifestants.

Conséquence : les négociations qui venaient de s’ouvrir ont été rompues par les représentants du monde économique, qui demandent au préalable la réouverture des magasins fermés.

"Nous allons nous mobiliser toute la journée pour qu’il y ait de réelles négociations sur le prix de 500 produits de base", avait déclaré auparavant Jacques Bhugon, un responsable de la Confédération générale des Travailleurs réunionnais, dont les militants venaient d’imposer la fermeture d’un supermarché des Etablissements Leclerc à Saint-Denis.

Vendredi soir, au terme d’une première journée de négociations, la position de la grande distribution avait été qualifiée de "totalement inadmissible" par Yvan Hoarau, porte-parole du collectif de 45 organisations qui réclame notamment une augmentation de 200 euros des bas salaires et une baisse de 20% des produits de base.

Samedi, l’entourage d’Yves Jégo a indiqué que le secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer se rendra aux Antilles françaises mi-mars, afin notamment de préparer les états-généraux dont le président Nicolas Sarkozy a annoncé la tenue dans chacun des départements d’Outre-mer pour tenter de résoudre les problèmes ayant débouché sur les actuelles crises sociales.

Des milliers de Guadeloupéens dans la rue

Entre 6500 sympathisants du LKP, selon la police, et 15.000, selon les organisateurs, ont manifesté samedi à dans les rues de Pointe-à-Pitre pour réaffirmer leur soutien au mouvement, après la signature mercredi d’un accord de fin de conflit.

"Le combat n’est pas terminé, il y a encore beaucoup d’entreprises qui n’ont pas signé l’accord Bino", qui augmente les bas salaires de 200 euros, a expliqué Odile Reine, 35 ans, agent administratif spécialisée dans l’insertion.

D’après agence

Guadeloupe - Domota menacé de poursuites après ses propos controversés

le 07/03/2009 - 20h11

Le parquet de Pointe-à-Pitre a ouvert une enquête judiciaire pour "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence" après les propos du leader du LKP sur les "békés". Dans le cadre de cette enquête, les gendarmes ont saisi samedi les enregistrements des propos tenus par Elie Domota.

Crédit Photo : TF1/LCI Elie Domota

Si le conflit social semble toucher à sa fin en Guadeloupe, la tension est toujours perceptible dans les propos, notamment ceux du leader du LKP, Elie Domota.

Des propos qui pourraient d’ailleurs lui valoir des poursuites judiciaires, et qui ont provoqué samedi l’irritation de Xavier Bertrand. "Il y a eu un accord, il faut se remettre au travail, a lancé le secrétaire général de l’UMP. Ça ne sert à rien de remettre de l’huile sur le feu. Je n’avais déjà pas le sentiment que Monsieur Domota était un modéré, il n’avait pas besoin de le prouver une nouvelle fois".

Ces propos controversés avaient été tenus jeudi soir sur Télé-Guadeloupe. Le leader du LKP s’en prenait alors de manière virulente aux entreprises bloquées par des piquets de grève ou des groupes mobiles de manifestants, et à tous les patrons de l’île réfractaires à l’accord prévoyant une augmentation salariale mensuelle de 200 euros.

"Soit ils appliqueront l’accord, soit ils quitteront la Guadeloupe", avait-il affirmé. "Nous sommes très fermes sur cette question là. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l’esclavage".

Une "provocation", pour l’avocat de Domota

Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé samedi avoir ouvert une enquête judiciaire. Elle vise le chef de "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable Béké et les entreprises que ces personnes dirigent", a précisé le procureur. Elle vise également celui, selon lui, de "provocation à l’extorsion de signature par contrainte s’agissant des accords dits Jacques Bino".

Un des avocats du LKP, Patrice Tacita, a indiqué ne pas être au courant de l’ouverture de cette enquête, estimant qu’une telle action judiciaire relèverait de la "provocation".

Si elle est confirmée, "nous allons déposer plainte nommément contre ceux qui ont déposé plainte, pour révisionnisme", a-t-il dit, estimant que les propos d’Elie Domota sur les békés reflétaient "la réalité historique".

Dans le cadre de cette enquête, les gendarmes ont saisi samedi les enregistrements des propos tenus par Elie Domota, a de son côté indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur.

"Des consignes fermes et précises" ont selon lui été données aux forces de l’ordre pour que la mise en oeuvre des accords se fasse sans violences ni menaces.

D’après agence

Outre-Mer - Coups de feu à Fort-de-France

le 07/03/2009 - 13h00

Des incidents ont éclaté vendredi soir en Martinique en marge d’une manifestation. Des policiers ont été blessés avant le retour au calme. Le secrétaire d’Etat chargé de l’Outremer Yves Jégo "souffre de voir ces images de Martiniquais qui se déchirent entre eux".

Crédit Photo : LCI Les forces de l’ordre en Martinique

Les incidents ont éclaté en marge d’une opération de protestation lancée par des chefs d’entreprises et des planteurs contre le blocage économique de de la Martinique, paralysée par une grève générale depuis plus d’un mois.

Des jeunes, que les autorités distinguent du collectif contre la vie chère et qui seraient dans une logique de confrontation avec les forces de l’ordre, s’en sont pris cette nuit au cortège de véhicules des contre-manifestants, jetant des cailloux ou crevant des pneus.

Les forces de l’ordre sont intervenues à coups de gaz lacrymogène. "Il y a eu trois policiers légèrement blessés par des plombs, on leur a tiré dessus avec des fusils de chasse", a déclaré sur France Info le préfet de la Martinique, Ange Mancini, qui a lancé un appel au calme. "Un gendarme a été légèrement blessé de l’oeil par un plomb et deux cocktails Molotov ont été lancés contre les gendarmes."

La situation se calmait peu à peu au cours de la nuit, avec simplement des feux de poubelles et de détritus. "Des escadrons de gendarmerie sont toujours en renfort et tiennent des barrages de sécurité dans le centre-ville", a déclaré un responsable de la police.

Six personnes ont été interpellées depuis la fin de l’après-midi. "La situation est sous contrôle pour l’instant mais elle est évidemment et éminemment dangereuse", a souligné le préfet, qui a évoqué "des violences très graves, des violences contre des gens qui étaient certainement des manifestants pacifiques. Certains ont été blessés, des véhicules ont été caillassés. Les forces de police et de gendarmerie ont été obligées d’utiliser des grenades lacrymogènes, souvent pour se dégager."

De son côté, le secrétaire d’Etat chargé de l’Outremer Yves Jégo a affirmé qu’il "souffre de voir ces images de Martiniquais qui se déchirent entre eux".

"Nous n’arrêterons pas"

Des accrochages ont également eu lieu à proximité immédiate de la Maison des syndicats, où se trouve le siège du Collectif du 5 février, qui mène le mouvement de contestation contre la vie chère.

"Nous avions dit au préfet d’éviter que cette manifestation atteigne Fort-de-France pour empêcher des débordements. Quand la population a su que des békés (descendants des colons blancs) organisaient une manifestation à Fort-de-France, ils se sont révoltés", a déclaré un porte-parole du Collectif.

Il a ajouté que le député-maire de Fort-de-France, Serge Letchimy, qui a tenté de calmer la situation, avait dû être pris en charge par les pompiers après avoir respiré trop de gaz lacrymogènes. Comme en Guadeloupe, la Martinique est le théâtre d’un mouvement de contestation contre la vie chère depuis plus d’un mois.

Après l’accord de sortie de crise, le "collectif contre l’exploitation" (LKP), maintenait en Guadeloupe la pression pour une application générale de l’augmentation des bas salaires. Cette généralisation salariale semblait se rapprocher samedi matin après l’annonce par le ministère du Travail du lancement samedi ou dimanche de la procédure d’extension de l’accord, qui n’a été paraphé que par des organisations patronales guadeloupéennes minoritaires.

Pour autant, lancement de la procédure ne signifie pas extension de l’accord et le Medef local estimait qu’il pourrait dans ce cadre faire valoir ses positions. Il a simplement formalisé vendredi soir son engagement unilatéral verser une somme sous forme de "bonus exceptionnel", dans une "recommandation" à ses adhérents.

Cette "recommandation patronale", signée par 13 organisations et branches professionnelles, invite les entreprises adhérentes à "attribuer un bonus exceptionnel financé par les entreprises et éventuellement complété par l’Etat et les collectivités" à leurs salariés.

Mardi, le président du Medef Guadeloupe Willy Angèle avait annoncé qu’il ferait une recommandation à l’ensemble des adhérents, qui consiste à verser les primes de vie chère qui évolueront entre 50 et 100 euros, de manière à ce que cette problématique de bas salaires soit traitée.

Mais Elie Domota, leader emblématique du LKP, a prévenu dès jeudi qu’il n’entendait pas baisser la garde tant que la hausse de 200 euros nets par mois pour les bas salaires ne serait pas appliquée à toutes les entreprises de l’île : "Nous n’arrêterons pas et je l’ai dit au préfet".

Le porte-parole du collectif s’est ensuite fait plus menaçant : "Soit ils appliqueront l’accord, soit ils quitteront la Guadeloupe. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l’esclavage".

Une référence aux descendants de colons blancs qui a ravivé le spectre de tensions raciales dans une île à l’histoire marquée par l’esclavage.

Appelé à réagir, Yves Jégo a déclaré : "Ce n’est pas acceptable, ce n’est pas un dialogue républicain", sans jamais pour autant nommer Elie Domota.

D’après agence

EDUCATION POPULAIRE

Le Comité des Organisations Syndicales Politiques et Associatives de la Réunion alias COSPAR a des tâches multiples pour coordonner le mouvement social réunionnais . Parmi celles-ci il ne faut pas oublier l’éducation populaire.

AID est fière de porter à la connaissance de tous le message envoyé par les réunionnais au premier citoyen de la République qui semble souffrir de troubles de perception et se lamentait il y a quelque temos de ne "plkus voir les greves"....

Petit Nicolas, cette grande photo est pour toi !

VIDEOS

Violents affrontements en Martinique

07 mars 2009 - 20h00

Alors que les négociations se poursuivent, de violents affrontements ont éclaté vendredi soir en marge d’une manifestation. Trois policiers ont été légèrement blessés. Le point.

La Redaction

Martinique : Des habitants pris à partie, incidents au siège du collectif

06 mars 2009 - 21h34

Des incidents ont éclaté au siège du collectif et ont émaillé vendredi une opération escargot sur la rocade de Fort-de-France, pour protester contre le blocage économique de l’île, paralysée depuis plus d’un mois. Selon des participants, des jeunes s’en sont pris à des membres du convoi, caillassant des véhicules. Des gendarmes mobiles sont ensuite intervenus, tirant des salves de lacrymogènes. Une habitante parle de "scènes d’émeutes".

LCI.fr

Guadeloupe : le LKP maintient la pression

06 mars 2009 - 20h00

Au lendemain de l’accord de sortie de crise en Guadeloupe, une partie du patronat reste rétif à l’accord. Elie Domota appelle à boycotter les entreprises qui refusent d’appliquer l’augmentation de salaires.

La Redaction

Outremer : Guadeloupe : la fin de 45 jours de grève

05 mars 2009 - 13h00

Un accord capital a été signé à Pointe-à-Pitre. Il met fin à 45 jours de grève. Retour sur une nuit marquée par le rassemblement d’une foule en liesse dans les rues de la ville.

La Redaction


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