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Ségo, Bachelot, Sarko et vidéos

Antilles, bientôt la quille ? ou on s’étrille ?

580 millions : un jackpot en forme de piège à cons !

dimanche 22 février 2009 par JMT

Alors que les obsèques du syndicaliste tué en début de semaine ont lieu ce dimanche en Guadeloupe, Ségolène Royal arrivée sur place samedi, réclame que François Fillon se rende sur place. A défaut, l’ancienne candidate à la présidentielle dit craindre une "révolution".

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a indiqué dimanche lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI qu’elle consacrerait "deux fois plus d’argent" par habitant dans son plan d’investissement aux Antilles qu’en métropole.

Les négociations pour tenter de trouver une issue à la crise entre le Collectif contre l’exploitation (LKP), à l’origine du blocage, et le patronat ont été suspendues vendredi soir. Les deux parties n’arrivent pas à s’entendre sur la revalorisation des bas salaires.

Au moins 10.000 personnes ont manifesté samedi après-midi à Paris en solidarité "avec les mouvements initiés en Guadeloupe contre la vie chère", à l’appel du collectif "Continuité LKP" (Liyannaj kont Pwofitasyon) soutenu par des syndicats et des partis de gauche.

Après avoir reçu les élus d’Outre-mer, le chef de l’Etat a annoncé jeudi le lancement d’une consultation dans les DOM pour réfléchir à une "autonomie économique" de ces territoires. En attendant, il a promis un effort supplémentaire de l’Etat de 580 millions d’euros en faveur des quatre DOM, dont 280 millions au titre du revenu minimum de solidarité.

Guadeloupe : Ségolène Royal hausse le ton

Europe1, 22/02/2009, 20h40

Alors que les obsèques du syndicaliste tué en début de semaine ont lieu ce dimanche en Guadeloupe, Ségolène Royal arrivée sur place samedi, réclame que François Fillon se rende sur place. A défaut, l’ancienne candidate à la présidentielle dit craindre une "révolution". La cérémonie religieuse se tiendra à 15 heures (20 heures à Paris).

Guadeloupe : Ségolène Royal hausse le ton

La Guadeloupe se recueille mais les déclarations se poursuivent. Alors qu’une cérémonie religueuse à la mémoire de Jacques Bino, le syndicaliste CGT-Guadeloupe tué par balle mardi en marge des manifestations va se dérouler ce dimanche à 15h locales (20h à Paris), les prises de position se succèdent. Ainsi, Elie Domota, leader du collectif contre les surprofits (LKP), et Laurence Parisot, présidente du Medef, se sont tous deux déclarés "pessimistes" quant à l’issue des discussions.

Ségolène Royal, présente en Guadeloupe à "titre personnel, a elle aussi durci le ton : elle brandit le risque d’une "révolution", si des actions rapides ne sont pas entreprises par le gouvernement. A l’issue d’une réunion avec Elie Domota, l’ancienne candidate à la présidentielle a réclamé que François Fillon se rende sur place, pour assister aux négociations sociales. Et d’assurer : "Je serais en responsabilité, je puis vous assurer qu’il y aurait un ministre en permanence nuit et jour pour accompagner les négociations."

Autre cible de la vindicte de la socialiste : le patronat local. Elle réclame que ce dernier mette sur la table dès lundi 200 euros d’augmentation des salaires."Ce qui manque c’est le geste des gros patrons qui se sont enrichis pendant des années sur le système néo-colonial", a-t-elle affirmé. Dans le collimateur de la socialiste : "Deux gros patrons qui contrôlent la quasi-totalité des importations et de la grande distribution" mais dont elle se refuse à prononcer le nom.

Samedi déjà, des centaines de Guadeloupéens anonymes et des célébrités politiques -dont Olivier Besancenot, le leader du Nouveau parti anticapitaliste, et l’altermondialiste José Bové- ont défilé devant le cercueil ouvert du syndicaliste, exposé au Palais de la mutualité, quartier général du collectif LKP depuis le début du mouvement, au centre de Pointe-à-Pitre.

Ecoutez les Extraits sonores d’Europe 1

Bachelot : 2 fois plus d’argent investi par habitant aux Antilles qu’en métropole

Afp, 22/02/2009, 19h15

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a indiqué dimanche lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI qu’elle consacrerait "deux fois plus d’argent" par habitant dans son plan d’investissement aux Antilles qu’en métropole.

Comme on lui demandait pourquoi aucun membre du gouvernement ne se trouvait en Guadeloupe pour l’enterrement du syndicaliste Jacques Bino, Mme Bachelot a souligné que le gouvernement avait fait "un plan particulièrement ambitieux de développement pour la Guadeloupe", et bientôt des Etats généraux.

"Pour ma part, je veux vraiment accélérer l’effort que je fais pour la Guadeloupe : d’ores et déjà, dans le plan que je défends, le plan d’investissement, j’ai décidé par tête d’habitant de consacrer deux fois plus d’argent aux habitants des Antilles qu’à ceux de métropole", a-t-elle dit.

"Ma place de ministre de la Santé c’est de faire véritablement du concret, et pas du déclamatoire comme le fait l’opposition", a-t-elle affirmé.Pour elle, l’outre-mer connaît "de façon plus forte" les difficultés que rencontre la métropole. En conséquence, "il faut mettre le paquet".

Guadeloupe : reprise des négociations lundi

Europe1, 22/02/2009, 14h50

Les négociations pour tenter de trouver une issue à la crise entre le Collectif contre l’exploitation (LKP), à l’origine du blocage, et le patronat ont été suspendues vendredi soir. Les deux parties n’arrivent pas à s’entendre sur la revalorisation des bas salaires. Les discussions doivent reprendre lundi. Samedi, le président de la République Nicolas Sarkozy a estimé que "le paroxysme de la crise est peut-être derrière nous" au sujet de la crise guadeloupéenne.

Après deux mois de crise, la Guadeloupe reste paralysée. Les négociations entamées n’ont toujours pas abouti. Le Collectif contre l’exploitation (LKP), à la tête du mouvement, maintient la pression sur l’exécutif et n’est pas prêt à négocier sur une autre base que celle d’une hausse de 200 euros des bas salaires.

Le patronat a fait part d’une possible augmentation à hauteur de 50 euros. "Les propositions faites par le patronat sont largement insuffisantes, nous poursuivons la mobilisation", a déclaré Elie Domota, le leader du LKP vendredi soir.

Pour tenter de trouver une issue au conflit, les discussions reprendront lundi. Sur Europe 1 dimanche, Laurence Parisot a fait part de son scepticisme : "Je voudrais vous dire que les négociations sont encore très complexes, les dernières nouvelles montraient que nous ne sommes pas si près d’un accord que ça".

Le chef d’Etat Nicolas Sarkozy a estimé samedi que "le paroxysme de la crise" en Guadeloupe "est peut-être derrière nous" mais qu’il "reste beaucoup à faire". "J’espère que les négociations aboutiront et que chacun comprendra que ce n’est pas par la violence qu’on obtient des satisfactions mais que c’est dans le calme, le dialogue et dans la sérénité", a-t-il déclaré. "Pour l’instant, il n’y a rien d’autre à faire que de ramener le calme et d’apporter des réponses aux questions que (les Guadeloupéens) se posent", a encore dit le chef de l’Etat.

Pour soutenir les entreprises en Guadeloupe, le ministre du Budget Eric Woerth a annoncé l’adoption de "mesures douanières exceptionnelles". Il s’agit notamment de "la possibilité de reporter d’un à trois mois les échéances de paiement de l’ensemble des droits et taxes de douane (dédouanement, contributions indirectes, octroi de mer externe et en régime intérieur)" ou de "solliciter l’échelonnement des paiements sur une période de trois à 12 mois".

Le climat est à l’apaisement. Sur l’île, la vie quotidienne reprenait peu à peu un cours normal. Samedi, certains commerces, dont des grandes surfaces, ont rouvert leurs portes. Et par conséquent, de longues files d’attente étaient observées devant les stations-services ouvertes.

Ce dimanche se dérouleront les obsèques du syndicaliste Jacques Bino, tué par balle en début de semaine. Le Premier ministre François Fillon avait déclaré jeudi qu’il s’agissait d’un "crime commis par des délinquants". La socialiste Ségolène Royal s’est rendue sur place samedi pour assister aux funérailles.

Ecoutez les extraits audio d’Europe 1

Guadeloupe : des milliers de manifestants en métropole

Europe1, 22/02/2009, 10h40

Au moins 10.000 personnes ont manifesté samedi après-midi à Paris en solidarité "avec les mouvements initiés en Guadeloupe contre la vie chère", à l’appel du collectif "Continuité LKP" (Liyannaj kont Pwofitasyon) soutenu par des syndicats et des partis de gauche.

Ils ont battu le pavé à l’appel du collectif "Continuité LKP", soutenu par des syndicats et des partis de gauche. A Paris et dans plusieurs villes de métropole, des milliers de personnes ont samedi leur solidarité "avec les mouvements initiés en Guadeloupe contre la vie chère."

Le rassemblement le plus important à eu lieu à Paris : de 10.000 (police) à 30.000 personnes (organisateurs), la plupart d’origine antillaise, ont défilé durant plus de deux heures de la place de la République à celle de la Nation derrière une banderole "Continuité Liyannaj kont Pwofitasyon" (LKP, "collectif contre l’exploitation outrancière"). Le cortège, d’après la vidéo ci-dessous, scandait notamment "il est fini, le temps des colonies" :

Les politiques étaient présents, mais en retrait : plusieurs mètres les séparaient du début du cortège, et ils semblaient vouloir rester discrets.

Figuraient notamment, en ordre dispersé, Harlem Désir (PS), Denis Baupin (Verts), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), Arlette Laguiller et Nathalie Arthaud (LO), Alain Krivine (NPA), et des membres du PCF et du Parti ouvrier indépendant (POI), suivis des cortèges de la CGT, la CFDT et de Sud. La députée de Guyane, Chritiane Taubira (PRG), était également présente au côté de la comédienne guadeloupéenne Firmine Richard.

Nicolas Sarkozy a estimé, samedi matin, que "le paroxysme de la crise est peut-être derrière nous" : retrouvez toutes les informations sur l’état des négociations.

Le NPA et Lutte ouvrière semblent parier sur l’effet contagion : dans la manifestation parisienne, Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière, assurait ainsi que "si un mouvement aussi puissant se produisait en métropole, le gouvernement serait forcé de reculer". De son côté, Olivier Besancenot, est présent en Guadeloupe.

Certains manifestants portaient un brassard blanc en signe de deuil après la mort du syndicaliste Jacques Bino, tué par balle dans la nuit de mardi à mercredi en Guadeloupe. Une minute de silence a été observée en son hommage. Des militants de la CGT-impôts brandissaient des portraits de Jacques Bino.

A Nantes, 700 manifestants ont défilé, une centaine à Strasbourg et quelque 200 à Bordeaux, Lyon, Lille, Rennes et Limoges. Environ 500 personnes se sont rassemblées à Marseille comme à Toulouse.

Ecoutez les extraits sonores d’Europe 1

Outre-mer - Sarkozy en Guadeloupe "dès le calme revenu"

le 19/02/2009 - 21h33

Après avoir reçu les élus d’Outre-mer, le chef de l’Etat a annoncé jeudi le lancement d’une consultation dans les DOM pour réfléchir à une "autonomie économique" de ces territoires. En attendant, il a promis un effort supplémentaire de l’Etat de 580 millions d’euros en faveur des quatre DOM, dont 280 millions au titre du revenu minimum de solidarité.

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy en Egypte, le 18 janvier 2009

Alors que les violences ne semblent pas vouloir se calmer en Guadeloupe, Nicolas Sarkozy a reçu jeudi à l’Elysée les élus d’Outre-mer. L’occasion pour le chef de l’Etat d’annoncer qu’il se rendra en Guadeloupe "dès le calme revenu" pour ouvrir une série d’états généraux, afin de débattre "des grands enjeux" dans chacune des collectivités ultra-marines et de réfléchir à une "autonomie économique" de ces territoires, selon une déclaration publiée par l’Elysée.

Ce processus, étalé sur trois mois, pourrait commencer dès vendredi par une réunion interministérielle sous la présidence du Premier ministre François Fillon, a déclaré le chef de l’Etat, qui, a annoncé l’Elysée jeudi soir, se rendra en Guadeloupe en avril.

En attendant, le chef de l’Etat a promis un effort supplémentaire de l’Etat de 580 millions d’euros en faveur des quatre DOM, que sont la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion, dont 280 millions au titre du revenu minimum de solidarité.

Il a confirmé que l’Etat était prêt à exonérer de cotisations sociales les augmentations qu’accorderaient, aux plus bas salaires, le patronat de Guadeloupe sous forme de primes mensuelles pendant deux ans.

45.000 personnes pourraient en bénéficier. Une mesure qui éviterait à l’Etat de financer directement des augmentations salariales et qui rejoint en partie les demandes des grévistes, qui réclament 200 euros pour les bas salaires.

Lors d’une intervention télévisée sur RFO jeudi, Nicolas Sarkozy a également demandé à la grande distribution de s’engager à baisser les prix d’une liste de produits de référence pratiqués outre-mer pour les rapprocher de ceux affichés en métropole. La grande distribution "doit entendre les difficultés budgétaires des familles et la détresse de toute une population", a-t-il estimé.

"Le compte n’y est pas"

"Aujourd’hui, nous avons le devoir d’entendre nos compatriotes, et nous avons dans le même temps le devoir de ramener la paix civile au plus vite", a expliqué Nicolas Sarkozy aux élus d’Outre-mer. "La liberté des Guadeloupéens et des Martiniquais est entravée, cela ne peut plus durer.

Il n’est pas question de tolérer que, dans un Etat de droit comme la France, la vie de nos compatriotes soit mise en danger. Et il est inadmissible qu’un syndicaliste ait été tué. Il s’agit d’un assassinat. Cet acte odieux n’a rien à voir avec la crise sociale", a-t-il déclaré, avant de se dire favorable à la création d’une collectivité unique par département d’outre-mer, "si c’est le choix de la population". L’Elysée a également annoncé que l’Etat était prêt à remettre complètement à plat le système de fixation des prix des carburants outre-mer.

A l’issue de la réunion, les élus reçus à l’Elysée ont parlé d’"avancées". "C’est un travail qui commence, j’espère que les partenaires qui sont en train de discuter comprendront qu’il est de l’intérêt du pays, comme disait Maurice Thorez, d’arrêter une grève et que des avancées significatives ont été faites", a estimé Victorin Lurel, président PS du Conseil régional de Guadeloupe.

Pour autant, les grévistes de Guadeloupe ont réagi avec méfiance. "Le compte n’y est pas", a jugé Jean-Marie Nomertin, l’un des dirigeants de la grève. Sur TF1, Elie Domota, le leader du LKP, a dit vouloir attendre de connaître "avec précision" le contenu des annonces, soulignant aussitôt que "depuis bon nombre de mois, nous nous faisons rouler avec des annonces".

"Il suffit qu’un pit-bull agresse quelqu’un ou qu’il y ait un incident de manège en France pour que le président et les ministres se déplacent", a-t-il raillé. "Nous, cela fait quatre semaines que ça dure et c’est seulement maintenant que l’on commence à s’inquiéter de la situation."

Faut-il garder un secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer ?

Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, s’est interrogé jeudi sur la nécessité de maintenir la fonction gouvernementale qu’il occupe. "Il faut que les liens entre la métropole et ses directoires soient remis à plat.

Est-ce qu’il faut garder, par exemple, un secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer ?" "Ce n’est pas que cela sert à rien", a-t-il poursuivi, ajoutant aussitôt : "Est-ce qu’on ne peut pas avoir une organisation plus moderne ? Est-ce que l’on ne peut pas avoir, à l’intérieur des grands ministères, des directions de l’Outre-Mer et puis quelqu’un qui, au sein du gouvernement, incarne l’Outre-Mer ?" La grève générale a au moins pour vertu de "mettre à plat le modèle".

Yves Jégo a aussi dit avoir ressenti "une double incompréhension" depuis le début de cette crise. "Ce que je ressentais sur le terrain, la réalité profonde des douleurs, je n’arrivais pas à la faire percevoir à l’échelon métropolitain, y compris dans les médias", a-t-il témoigné.

Quant aux "difficultés du pays, les difficultés de la crise, les difficultés mondiales, je n’arrivais pas à montrer à nos compatriotes antillais quelles étaient ces réalités, parce qu’ils avaient le sentiment qu’à partir du moment où j’étais le ministre de l’Outre Mer, je pouvais tout".

VIDEOS

Guadeloupe : "Le paroxysme de la crise est peut-être derrière nous"

21 février 2009 - 15h15

En visite au Salon de l’agriculture samedi, Nicolas Sarkozy a estimé qu’il restait "beaucoup de choses à faire" pour mettre fin à la crise dans les DOM.

LCI.fr

Guadeloupe : Les Guadeloupéens attendent de voir avant de se réjouir

20 février 2009 - 13h00

580 millions d’euros seront débloqués par le gouvernement français. Mais les Guadeloupéens attendent de voir si ces mesures seront signées.

La Redaction

Guadeloupe : Pas d’école depuis un mois, le système D s’est organisé

20 février 2009 - 13h00

Depuis un mois, de nombreuses les écoles sont fermées. Des professeurs envoient parfois des devoirs à leurs élèves pour ne pas perdre le rythme scolaire et des classes sont improvisées.

La Redaction

Guadeloupe : Elie Domota : ’’Depuis des mois, nous nous faisons rouler’’

19 février 2009 - 20h00

Alors que Nicolas Sarkozy a reçu jeudi les élus d’Outre-mer, le porte-parole du LKP, le collectif qui organise la grève générale depuis un mois en Guadeloupe, était l’invité du 20 heures.

La Redaction

Guadeloupe : Les élus de Guadeloupe jugent les propositions de Sarkozy

19 février 2009 - 20h00

Alors que Nicolas Sarkozy a reçu jeudi les élus d’Outre-mer, deux d’entre eux nous livrent leur sentiment sur les propositions formulées par le chef de l’Etat.

La Redaction

Guadeloupe : Sarkozy propose une prime aux plus bas salaires

19 février 2009 - 20h00

Jeudi, Nicolas Sarkozy s’est emparé du dossier de l’Outre-mer en recevant les élus à l’Elysée. Il a notamment proposé une prime aux plus bas salaires en échange d’un allègement de charges pour les entreprises.

La Redaction

Nouvelle nuit de violences en Guadeloupe

19 février 2009 - 20h00

La grève contre la vie chère se poursuit dans les Antilles. En Guadeloupe, la mairie de Sainte-Rose a été sérieusement endommagée dans la nuit de mercredi à jeudi. En tout, 33 personnes ont été interpellées.

La Redaction

Outre-mer : Situation économique très difficile dans les DOM

19 février 2009 - 20h00

La situation économique des départements d’Outre-mer est loin d’être facile. Taux de chômage record, coût de la vie très élevé, bas salaires. Le point sur la situation économique.

La Redaction

Outre-mer : Ce qu’attendent les Guadeloupéens

19 février 2009 - 20h00

Nicolas Sarkozy a proposé jeudi une prime aux plus bas salaires en échange d’un allègement de charges pour les entreprises. Qu’en pensent les Guadeloupéens ? Reportage à Pointe-à-Pitre.

La Redaction

Outre-mer : La Martinique victime d’une fracture ethnique ?

19 février 2009 - 20h00

La crise que traversent actuellement les Antilles est plus complexe qu’il n’y parait. Outre les raisons économiques, la structure même de la société antillaise semble en question. Enquête.

La Redaction


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