AID Association initiatives dionysiennes
Bravo les jeunes ! Bougez vos fesses !

Mai 68 ....Décembre 08.. ?

La pression monte....

jeudi 11 décembre 2008 par JMT

Est-ce que la côte d’alerte est enfin atteinte ? les parties les plus sensibles de la société sont-elles assez pressurées par les "réformes" sarkoziennes pour commencer à se révolter contre cette manipulation globale qui associe étroitement politique de la peur, oppression physique, restrictions du pouvoir d’achat et propagande et conditionnement par les médias à la botte.

Un peuple assujetti et béat, Hitler en rêvait, Sarko l’a (presque) fait !

Education : vers une généralisation du mouvement lycéen ?

le 11/12/2008 - 20h44

Des manifestations avec ou sans incidents ont eu lieu dans plusieurs villes. Le principal syndicat lycéen appelle à une mobilisation nationale le 18 décembre. Xavier Darcos a tenté jeudi sur RMC de désamorcer la grogne en précisant les objectifs de la réforme.

La contestation lycéenne monte-t-elle peu à peu dans toute la France ? Jeudi après-midi, le principal syndicat, l’Union nationale lycéenne (UNL), appelle les lycéens à une journée nationale de manifestations partout en France jeudi 18 décembre, "contre la casse générale du service public" d’Education.

L’organisation appelle par ailleurs les lycéens à se mobiliser localement en occupant "les lycées avec les professeurs dans la nuit du 15 décembre", date à laquelle le syndicat enseignant Snes-FSU convie à des "réveillons revendicatifs".

De son côté, la Fidl, autre organisation lycéenne, a indiqué que mardi et jeudi prochains seraient deux journées de "mobilisations importantes".

Ces appels interviennent alors que dans plusieurs grandes villes de France, des milliers de lycéens ont participé jeudi à des actions localisées.

Dans l’Ouest, Brest a été pour la quatrième journée consécutive secouée par des incidents entre des jeunes manifestants et les forces de l’ordre. Les gendarmes mobiles ont tiré quelques grenades lacrymogènes contre un petit groupe de 150 à 200 jeunes, sans banderoles ni slogans, qui ont de leur côté jeté des pierres contre les forces de l’ordre. L’UNL a déploré ces "actes violents, même s’ils restent très marginaux" et "ne cautionne en rien ces violences et fait tout pour les éviter dans les cortèges".

A Rennes, 3500 lycéens se sont rassemblés et plusieurs établissements ont été bloqués. A Quimper, 600 à 700 lycéens ont allumé un feu de palettes et de poubelles devant un lycée de la ville. Au moins une quinzaine de lycées ont été bloqués à Nantes, où 500 lycéens ont manifesté en ordre dispersé sans incident significatif. Des manifestations réunissant plusieurs centaines de lycéens ont également eu lieu à Landerneau, Saint-Nazaire, Vannes.

En Vendée, 600 à 800 lycéens ont manifesté avant de tenter en vain, de rencontrer le ministre des Transports Dominique Bussereau, venu inaugurer la ligne TGV Paris/La Roche-sur-Yon/Les Sables d’Olonne.

A Aix-en-Provence, 200 élèves d’un lycée qui ont bloqué pendant une heure le boulevard périphérique de la ville ont été délogés par la police municipale et les CRS en milieu de matinée. Selon le rectorat de l’académie d’Aix-Marseille, 24 lycées ont été perturbés et six bloqués sur 105 lycées dans l’académie.

Darcos tente de désamorcer la grogne

Xavier Darcos a cherché jeudi à désamorcer la grogne, en relativisant l’étendue de la réforme du lycée. "Je ne prévois pas de mutation brutale en ce qui concerne le cycle terminal" qui comprend la classe de première et la terminale, affirmé le ministre de l’Education sur RMC, ajoutant qu’il n’avait pas d’"intentions extrêmement novatrices".

Les filières actuelles devraient donc peu bouger : "on les appellera peut-être différemment, mais il y aura toujours ces dominantes là", a-t-il dit, citant "le professionnel, le technologique, le littéraire, l’économique et les scientifiques".

Le baccalauréat ne changera pas non plus. Pour rassurer encore, le ministre va envoyer la semaine prochaine une lettre à tous les parents d’élèves en troisième afin de leur expliquer la nouvelle seconde.

Le gouvernement entend mettre en place une nouvelle seconde à la rentrée 2009, une nouvelle première en 2010 et une nouvelle terminale en 2011. Le profil de la classe de seconde, présentée dans ses grandes lignes en novembre, sera détaillé mardi.

Le ministre s’est encore montré prudent sur le dossier des sciences économiques et sociales, dont les professeurs concernés jugent l’enseignement menacé dans le cadre de la réforme. La question de savoir si elles seront obligatoires et si le volet sciences sociales sera préservé, reste à confirmer.

Le ministre a en outre assuré que l’école maternelle serait "la même qu’aujourd’hui" à la rentrée prochaine, avec l’accueil "de tous les enfants de trois ans sans exception et là où c’est possible ou nécessaire", accueil des "enfants plus jeunes".

Enfin, très critiqué sur la suppression en 2009 de 3000 postes de spécialistes de la grande difficulté scolaire, les Rased (11.000 au total), il a assuré que les 8000 autres ne seraient pas supprimés les années suivantes.

Une proviseure agressée à Nimes

La proviseure d’un lycée de Nîmes a été agressée jeudi matin par des jeunes qui voulaient bloquer l’entrée de l’établissement, a annoncé le recteur d’académie, qui a décidé de porter plainte.

Jeudi vers 10h30, devant le lycée Darboux de Nîmes, "où des jeunes lycéens ou non lycéens s’étaient regroupés, plusieurs jeunes qui voulaient bloquer l’entrée du lycée ont bousculé violemment et projeté" la proviseure de l’établissement "contre la grille du portail", selon le communiqué du rectorat. La proviseure "souffre de contusions diverses, notamment au bras et au sternum", souligne le rectorat.

D’après agence

Education - Les lycéens dans la rue, Darcos minimise

le 10/12/2008 - 22h45

Des rassemblements de lycéens et d’enseignants ont eu lieu un peu partout en France mercredi, les manifestants demandant au gouvernement d’"investir dans l’éducation". Des mouvements de "presque habituels", a estimé le ministre de l’Education.

Crédit Photo : TF1/LCI Les lycéens ont manifesté le 10 décembre 2008

Ils étaient plusieurs milliers ce mercredi à manifester un peu partout en France contre les réformes du ministre de l’Education Xavier Darcos. Fanfare autour d’un Père-Noël, lâcher de ballons, rassemblements "bruyants" : de multiples actions, qui se voulaient surtout symboliques, ont eu lieu dans pratiquement chaque département, à l’initiative de syndicats enseignants, de parents, d’étudiants et de lycéens.

Objectif : demander au gouvernement d’"investir dans l’éducation", dénoncer les 13.500 suppressions de postes de 2009, les réformes du primaire, du lycée ou encore celle de la formation des enseignants.

2000 enseignants, lycéens et parents d’élèves ont ainsi manifesté à Bordeaux, 1500 à Marseille, de 1000 à 1500 à Toulouse. D’autres rassemblements étaient également organisés à Besançon, à Pau, à Tours, à Nancy, à Strasbourg, à Metz, à Lille, à Poitiers, à Rouen, à Reimsn et à Perpignan notamment.

A Paris, devant la gare Saint-Lazare, plusieurs centaines de manifestants, dont nombre portait des bonnets de Père-Noël, ont distribué des tracts et ont momentanément bloqué une rue. Dès le matin, plusieurs milliers de lycéens avaient manifesté à Rennes, Nantes et Cherbourg. A Brest, un manifestant a été interpellé alors qu’un petit groupe de jeunes sillonnait les rues en tentant de pénétrer dans un groupe scolaire privé et en dégradant des voitures en stationnement.

Lang en "colère"

Pour Xavier Darcos, ces mouvements sont "presque habituels", même si le ministre a reconnu qu’il y avait une "petite concentration de mécontentements" dans l’Education.

Le socialiste Jack Lang lui a parlé de "colère" contre la "démolition de l’école".

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, la plus grosse fédération de l’Education, a estimé que le ministre "se trompait" en "minorant" le conflit et a averti que la contestation était en train de "prendre des formes très multiples".

Au-delà des actions encadrées par les syndicats, les protestations en cours continuent de prendre de nouvelles formes : occupations d’écoles et de lycées la nuit, utilisation d’internet, appels à la désobéissance pédagogique, surtout en primaire.

Une pétition lancée sur internet par une centaine de maîtres d’écoles pour demander la démission de Xavier Darcos avait recueilli mercredi plus de 13.600 signatures.

"Je ne suis pas ministre de l’hésitation nationale, j’ai un devoir pour les générations futures. Il s’agit de réformer dans un pays qui en a besoin", a répondu Xavier Darcos sur Europe 1.

Julliard assure avoir eu un appel de Sarkozy

L’ancien président de l’UNEF Bruno Julliard a affirmé avoir reçu un soutien de Nicolas Sarkozy lors du mouvement anti-CPE début 2006, lui recommandant de ne "pas faiblir".

Invité mercredi de la radio Le Mouv’ et du site le post.fr, le nouveau secrétaire national du PS à l’Education affirme : "La position officielle publique de Sarkozy était de dire qu’il soutenait le gouvernement Chirac et Villepin. Donc, il ne voulait pas du retrait du CPE".

"Puis il m’avait appelé à la fin d’une manif, en gros en me disant qu’il serait mon premier soutien -rien que ça- et que lui, demandait le retrait du CPE", raconte l’ancien leader étudiant. "Le message qu’il voulait faire passer, c’était perdez pas espoir, en gros, ne faiblissez pas, restez dans les manifs", assure M. Julliard.

"C’est vrai que, factuellement, nos intérêts à ce moment-là, étaient plutôt convergents : lui, parce qu’il veut la tête de Villepin et nous, parce qu’on veut la tête du CPE", conclut M. Julliard. Interrogé sur ces propos, l’Elysée a répondu par un laconique : "pas de réaction".

(D’après agence)

Education nationale : enseignants, lycéens et parents dans la rue

le 10/12/2008 - 09h34

Ils appellent à une journée de manifestations partout en France mercredi contre les mesures éducatives du gouvernement. Depuis plusieurs jours, la tension monte avec des manifestations locales parfois mouvementées en province.

Des dizaines de rassemblements, d’actions et de manifestations se dérouleront ce mercredi dans toute la France pour demander au gouvernement d’"investir dans l’éducation".

A l’origine de cette mobilisation, sans appel à la grève : les principales fédérations de l’Education, des organisations lycéennes et étudiantes les parents de la FCPE, ou encore des mouvements pédagogiques, qui entendent notamment protester contre les suppressions de postes d’enseignants.

A dix jours des vacances de Noël, le secteur de l’Education est touché depuis plusieurs jours par de multiples mouvements, notamment dans les rangs des lycéens et au sein des IUT. A Brest, hier, des affrontements entre jeunes et forces de l’ordre ont éclaté en marge d’une manifestation qui a réuni 200 lycéens. Quatre personnes ont été interpellées.

Des "débordements" ont également été signalés à Nantes et Rennes. En Basse-Normandie, 33 établissements sur 70 ont été perturbés, notamment à Caen et Flers. Plusieurs dizaines de manifestations de lycéens ou blocages d’établissements ont également été signalées par les autorités en Ille-Vilaine, Vendée, dans les Côtes d’Armor, le Finistère, en Mayenne, en Sarthe ou dans le Maine-et-Loire et à Bordeaux.

Mobilisation "dure"

Le SNPDEN, principal syndicat de chefs d’établissements, estime que "la mobilisation est en train de monter", qu’elle est "dure" et a fait part de craintes pour le mois de janvier. 1.200 lycéens ont manifesté, tandis que 700 défilaient à Mont-de-Marsan (Landes), selon la police.

Les lycéens étaient 400 à Rennes, où des dégradations ont été signalées dans un lycée, entre 200 à 300 à Morteau (Doubs), 200 à Saint-Maximin (Var), une centaine à Dole et Saint-Claude (Jura). A Aix-en-Provence, on comptait entre 300 et 400 personnes. Sur les 105 lycées de l’académie, "une trentaine ont fait l’objet de tentatives de blocage total ou filtrant", selon le rectorat.

Les élèves s’opposent notamment à la réforme du lycée voulue pour la rentrée 2009 en seconde par le ministre de l’Education Xavier Darcos, qui prévoit, en moyenne, une baisse du nombre d’heures d’enseignements lors d’une année divisée en deux semestres. Dans un communiqué, l’organisation lycéenne Fidl annonce qu’elle "appellera à des dates de manifestations nationales en janvier".

Par ailleurs, étudiants et personnels d’Instituts universitaires de technologie (IUT) ont déjà manifesté pour défendre leurs moyens dans le cadre de l’application de la loi sur l’autonomie des universités (LRU).

Ils étaient ainsi entre 1.500 à 2.500 dans la rue mardi à Toulouse, de 800 à 1.500 à Bordeaux, un millier à Nancy, 800 à Paris, entre 700 à 8-900 à Toulon, 700 à Nantes, 450 à 500 à Colmar, Lyon Tour et Grenoble... Jusqu’ici, les 116 IUT recevaient leur dotation directement de l’Etat. Avec la LRU, ce seront les présidents d’université qui attribueront leurs fonds. Ils craignent de se retrouver lésés.

Darcos dénonce les "mensonges" sur ses projets

Xavier Darcos a dénoncé mercredi sur Europe 1 "les mensonges ou les informations erronées" sur ses projets à l’Education nationale qui "sont de nature à affoler les opinions publiques".

Il reconnait une "petite concentration de mécontentements", mais pour lui, "suffisamment ancien" dans l’Education "pour avoir connu des situations semblables", ces mouvements de protestation sont "presque habituels".

Xavier Darcos a affirmé qu’il n’était pas question pour lui "de supprimer la maternelle", ni les "mathématiques" au lycée. Le ministre de l’Education nationale défend une réforme du lycée "absolument nécessaire" et "faite dans l’intérêt des élèves avec accord des organisations syndicales à l’origine et sur les conseils des représentants des lycéens".

Education - La mobilisation lycéenne dérape à Brest

le 09/12/2008 - 22h31 La mobilisation des lycéens contre la réforme Darcos a pris de l’ampleur dans l’Ouest, mardi, notamment à Brest où 4 jeunes ont été interpellés après des affrontements avec les forces de l’ordre.

Crédit Photo : LCI Abribus détruit à Brest, en marge de la manifestation des lycéens

Quelque 200 lycéens ont manifesté mardi à Brest contre les réformes du ministre de l’Education nationale Xavier Darcos, prévoyant notamment des suppressions de postes et de filières.

Les lycéens, qui se mobilisent souvent par le biais de messages échangés sur internet ou par des SMS, s’opposent notamment à la réduction du volume hebdomadaire des cours et craignent une augmentation du nombre d’élèves par classe.

En marge de cette manifestation, un groupe très mobile "de casseurs" a brisé plusieurs vitrines, abribus et magasins, selon la police. Certains jeunes ont lancé des pierres en direction des forces de l’ordre, et quatre d’entre eux ont été interpellés, selon la police qui a fait état d’"un nombre important d’exactions".

Mobilisation générale

Dans d’autres régions de l’Ouest, le mouvement de blocage des lycées démarré lundi a pris de l’ampleur mardi. En Basse-Normandie, selon le rectorat, 33 établissements sur 70 étaient perturbés, notamment à Caen, Alençon, Argentan, Flers, Condé-sur-Noireau, Saint-Lô. Selon le délégué régional de l’UNL basé dans l’Orne, des AG étaient en cours mardi après-midi dans plusieurs autres lycées pour décider d’éventuels blocages.

A Nantes et en périphérie, plusieurs lycées ont été touchés par le mouvement de grogne, avec des AG mais aussi des blocages, selon la police. Selon le rectorat, qui a condamné ces "débordements", des incidents ont eu lieu dans deux lycées nantais, notamment celui de La Colinière où "200 jeunes, lycéens et non-lycéens, ont déclenché l’alarme, se sont introduits dans l’établissement, ont vidé des extincteurs dans les classes, aspergé des professeurs et des élèves, détruit des cours ainsi que des manuels scolaires, rendant inutilisables 15 salles sur 70".

A Rennes, un groupe de lycéens a fait la tournée des lycées de la ville, rassemblant jusqu’à 400 jeunes, selon la police. Quelques dégradations et quelques vitres cassées ont été signalées dans un des lycées.

Plusieurs dizaines de manifestations de lycéens ou blocages d’établissements ont également été signalées par les autorités en Ille-Vilaine, ainsi qu’en Vendée, dans les Côtes d’Armor, dans le Finistère, en Mayenne, en Sarthe ou dans le Maine-et-Loire, souvent dans de petites villes.

Inquiétude des proviseurs

Les mouvements lycéens actuels sont "durs" et "très violents", s’est inquiété mardi le secrétaire général du principal syndicat des chefs d’établissements (SNPDEN), Philippe Guittet, en faisant part de ses "craintes" pour le mois de janvier.

"Les mouvements sont plus durs dans cette période difficile. Jusqu’alors, les chefs d’établissements arrivaient à contenir les violences, cette fois des incidents violents arrivent immédiatement. J’ai des craintes, surtout pour janvier, je sens la mobilisation en train de monter", a résumé M. Guittet. "Il y a sûrement des forces militantes mobilisées derrière", en plus des organisations lycéennes UNL et Fidl, a-t-il encore commenté.

Toutefois, a-t-il expliqué, il n’y a pas de consigne nationale du SNPDEN à faire appel aux forces de l’ordre lors des blocages de lycées, mais, a-t-il dit, un texte en ce sens a été signé dans l’académie d’Aix-Marseille, où "des mouvements très violents" ont été constatés.

VIDEOS

Brest : Quand les casseurs s’infiltrent parmi les lycéens

11 décembre 2008 - 20h00

Ce jeudi a marqué une nouvelle journée d’incident à Brest en marge du mouvement lycéen. Le même scénario se répète chaque jour : des dizaines de casseurs s’infiltrent au milieu des manifestants.

Education : Nuit d’occupation dans une cinquantaine d’écoles

10 décembre 2008 - 07h19

A Montpellier ou en région parisienne, parents, enseignants et élèves ont participé à une "nuit des écoles", pour protester contre les réformes dans l’enseignement.


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