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"Un salarié en chômage partiel est moins payé mais n’est pas au chômage...".

Ces extra-terrestres qui nous gouvernent !

Laurent Wauquiez plagie Marie-Antoinette : ...pain.... brioche....etc....

jeudi 27 novembre 2008 par JMT

Chômage en hausse, services publics en baisse, petit effort de relance de la commission européenne qui rejoint les états membres, moral des ménages pas si mauvais que ça....on se demande bien pourquoi car le BIT avertit que les salaires devraient baisser en 2009 surtout dans les pays riches.

Nous sommes toutefois gouvernés par des extraterrestres : "Un salarié en chômage partiel est moins payé mais n’est pas au chômage, et tout est quand même mieux que le chômage", a déclaré mercredi M. Wauquiez sur France 3.

Demandons-lui comment il ferait pour faire vivre une famille avec un salaire passant de 100 à 750 euros par mois ?

Face à la montée du chômage, le gouvernement défend le chômage "partiel"

AFP - mercredi 26 novembre 2008, 20h33

Le gouvernement a prévenu que les chiffres du chômage publiés jeudi seraient mauvais et a défendu un recours accru au chômage partiel pour contrer cette dégradation mais sur le terrain, ce "travailler moins et gagner moins pour garder son emploi" a parfois du mal à passer.

Dès mardi, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a fait part d’une tendance "très mauvaise", avec une "nette" dégradation "proche de celle du mois d’août qui avait enregistré 42.200 chômeurs supplémentaires".

Le nombre de chômeurs inscrits en octobre à l’ANPE en catégorie 1 affichera jeudi soir sa 6ème hausse mensuelle consécutive. Fin septembre, 1,95 million de chômeurs étaient inscrits dans cette catégorie qui constitue le baromètre de référence depuis 1995.

"Nous entrons dans une période difficile qui peut durer un an", a jugé M. Wauquiez.

Cette annonce est intervenue après la publication de prévisions de l’OCDE tablant sur une remontée du taux de chômage à 8,2% de la population active française en 2009 et à 8,7% en 2010, contre 7,2%, au deuxième trimestre 2008.

Face à l’impact social de la crise, Nicolas Sarkozy a proposé mardi de relever le plafond des heures de chômage partiel autorisées chaque année par salarié "de 600 à 800 voire à 1.000 dans les secteurs les plus en difficultés" et de "porter de quatre à six semaines la durée consécutive d’activité partielle".

Le chef de l’Etat a aussi jugé "urgent" de porter l’indemnisation minimale "au niveau du Smic" et demandé aux partenaires sociaux "d’augmenter le taux de prise en charge des rémunérations perdues qui n’est aujourd’hui que de 50%" du salaire brut.

"Nous sommes éventuellement prêts à négocier mais l’Etat devra mettre la main à la poche. Il ne faut pas trop élargir le chômage partiel car des entreprises risqueraient de le préférer à d’autres compensations", a réagi Stéphane Lardy (FO).

Les protestations montent parmi les salariés, notamment de l’automobile, touchés par la multiplication des jours de chômage technique, synonymes de centaines d’euros en moins chaque mois.

Environ 300 salariés de Ford à Blanquefort (Gironde) se sont rassemblés fin octobre devant leur usine, au dernier jour de travail avant dix semaines de cessation d’activité. "Je pense à ma famille. Comment je fais avec 750 euros par mois ?", avait alors lancé un ouvrier au patron.

Les accès de l’usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime) ont aussi été bloqués fin octobre par des salariés au chômage technique. "Il n’y a aucune raison qu’on fasse "payer" les salariés alors que les actionnaires continuent à se gaver", avait jugé Fabrice Leberre, délégué CGT de l’usine.

A PSA Peugeot Citroën, la CGT métallurgie a jugé que "PSA fait porter le coût des jours de fermeture aux salariés par la prise de congés et de RTT imposés et à la collectivité par le financement du chômage partiel".

Et chez Lear, fournisseur de sièges pour les Peugeot 207 et 1007 produites à Poissy, "plus de 80 salariés sur 150 ont décidé de cesser le travail mardi pour réclamer un paiement à 70% et non à 50% des jours de chômage" partiel, selon la CGT.

Un salarié en chômage partiel est "moins payé mais n’est pas au chômage, et tout est quand même mieux que le chômage", a déclaré mercredi M. Wauquiez sur France 3.

"Il ne faut pas accabler le chômage partiel", qui est une "solution temporaire", a plaidé la ministre de l’Economie et de l’Emploi Christine Lagarde.

La grogne des élus monte face à la fermeture de services publics

AFP - mercredi 26 novembre 2008, 16h28

De nombreux élus ont exprimé leur inquiétude lors du 91e Congrès des maires de France à Paris, face à la fermeture de leur bureau de Poste, leur maternité ou leur centre des impôts, particulièrement en milieu rural où ils redoutent un accroissement de la désertification.

Le congrès, entamé mardi et qui doit s’achever jeudi, a été marqué par des interventions, parfois virulentes, d’élus contre le "démantèlement" des services publics.

"Aujourd’hui, il y a des territoires où on ferme en même temps plusieurs services publics. Dans le même coin, tout peut tomber, alors discutons au moins de façon transversale pour que ça ne touche pas les mêmes !", s’est indigné Alain Vergnier, maire de Guéret (Creuse), déjà au coeur d’une vive contestation d’élus en 2004.

Un phénomène qu’illustre le canton d’Ars-sur-Moselle (Moselle) regroupant 18 communes : "on a déjà subi les fermetures de lycées, d’écoles, de bureaux de poste et maintenant la perception, le centre de sécurité sociale et le régiment médical (médecins militaires, ndlr) vont disparaître", a expliqué à l’AFP Albert Dal-Pozzolo, adjoint au maire de Rozerieulles, commune de 1.350 habitants située dans ce canton très touché par la crise industrielle.

"Avec le départ des 1.000 militaires et de leurs familles, c’est moins d’enfants scolarisés, et autant de perdu pour les commerces", a-t-il dit.

Beaucoup d’élus vivent mal la réorganisation de l’Etat, objet de plusieurs réformes ces derniers mois notamment dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), comme le montre un sondage Ifop publié lors du congrès.

Ainsi, 68% des maires estiment que l’accès aux services public sera rendu plus difficile.Raymond Biglia, maire de Romeyer (Drôme), 250 habitants, a témoigné de "la grande inquiétude" de ses administrés face au transfert de la maternité à plus de 30 km de son village, contre 5 actuellement : "certaines mères devront aller accoucher à une heure et demie de route de chez elle".

Comme lui, beaucoup d’élus soulignent un "abandon des territoires ruraux" : "quand il n’y a plus de poste, plus de services publics, les gens vont ailleurs, en ville, c’est l’urbanisation et la désertification des territoires", a déploré Nicole Denjean, adjointe au maire d’Auzat (Ariège), 666 habitants.

A Auzat, on "résiste" contre la transformation du bureau de poste en agence communale, aux services plus restreints : "la Poste est le dernier lien avec la population retirée des villages et des hameaux, c’est un lien social et c’est ce dernier lien qui disparaît, au-delà du service public", a-t-elle dit.

"On a dit aux élus qu’on allait discuter, négocier avec eux et ils ont l’impression qu’on les informe seulement" de décisions déjà prises, a déclaré M. Vergnier.

"La concertation, c’est un grand mot mais derrière il n’y a rien ! On se contrefout de ce que pense le maire rural !", s’est emporté Christian Bilhac, maire de Péret (Hérault), 950 habitants, très applaudi.

De nombreux maires redoutent enfin de ne pas avoir les moyens de pallier la "disparition" des services publics. Car "quand les effectifs de fonctionnaires baissent, la population se retourne vers le maire, élu de proximité, pour lui demander de compenser en embauchant plus de policiers municipaux, de personnel pour les écoles, les personnes âgées ou les crèches", a souligné Philippe Dauvel, maire de La Salvetat-Saint-Gilles (Haute-Garonne).

Union Européenne - 200 milliards contre la crise, pour l’instant

le 26/11/2008 - 15h13

Le président de la Commission européenne a présenté un plan de relance d’ampleur en soulignant que "davantage" de moyens pourraient venir. Ce plan se présente toutefois comme une agrégation de mesures nationales et reste modeste au regard des centaines de milliards programmés aux Etats-Unis.

Crédit Photo : TF1/LCI José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, présentant le plan européen de relance économique (26 novembre)

Alors que les Etats-Unis s’apprêtent à lancer un plan de relance qu’on annonce déjà record, l’Europe la joue plus modeste mais réagit vite. La Commission européenne a adopté mercredi un plan d’un montant total de 200 milliards d’euros pour relancer l’économie de l’Union face à la menace d’une récession.

Cet projet présenté par le président de la Commission, José Manuel Barroso, a été validé par l’exécutif européen lors d’une réunion à huis clos. Il sera soumis à l’approbation des chefs d’Etat et de gouvernement européens au prochain sommet de l’UE, les 11 et 12 décembre à Bruxelles.

Le plan européen, dont le montant dépasse les estimations qui circulaient dernièrement, appelle à une relance ciblée et temporaire qui représenterait 1,5% du Produit intérieur brut (PIB) des Vingt-Sept.

Les mesures à l’échelle nationale pèseraient autour de 170 milliards d’euros (1,2% du PIB européen) tandis que les budgets de l’UE et de la Banque européenne d’investissement (BEI) contribueraient à hauteur de 30 milliards.

L’exécutif européen prône aussi au moins cinq milliards d’euros de financements supplémentaires pour le secteur automobile européen, durement touché par la crise, et une accélération des paiements du fonds structurel aux pays membres, pour un montant pouvant aller jusqu’à 6,3 milliards d’euros.

Le document appelle également les Etats membres à réduire la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans les services à forte main d’oeuvre.

Dépensez !

"Notre approche consiste à proposer une gamme d’outils. Les mesures qui sont mises en oeuvre par les Etats membres n’ont pas lieu d’être identiques mais elles doivent être coordonnées", a déclaré Barroso.

Parmi les "outils" préconisés, la Commission, dans un texte dévoilé avant l’intervention de Barroso, avait déjà recommandé de prendre des mesures de dépenses publiques, "qui ont un impact sur la demande à court terme".

Elle a suggéré aux Etats d’investir dans des projets bénéficiant aux PME, ou dans des mesures pour les ménages "les plus touchés par le ralentissement" économique, par exemple avec "des transferts accrus vers les ménages au chômage ou à bas revenus, ou un allongement temporaire des allocations chômage".

Bruxelles propose encore des taxes réduites sur le travail, surtout pour les bas salaires, et des incitations fiscales pour favoriser l’économie "verte" et lutter contre le réchauffement climatique.

Des mesures sont prévues en particulier pour le secteur automobile en crise, et la construction. Bruxelles a ainsi proposé mercredi une "initiative européenne" pour produire des voitures plus "vertes" et plus sûres, co-financée à hauteur de 5 milliards d’euros par des fonds européens, la Banque européenne d’investissement (BEI), l’industrie et les Etats membres.

Le document appelle les Etats membres à réduire la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans les services à forte main d’oeuvre. "Nous regardons des baisses sectorielles de TVA éventuelles, en particulier dans des secteurs comme l’automobile", a déclaré à ce sujet Christine Lagarde sur LCI.

"C’est une question qui a été débattue au sommet franco-allemand, pour voir si l’impact est efficace et si le coût n’est pas totalement déraisonnable au regard de l’effet escompté". La France envisage de mobiliser environ 19 milliards d’euros pour son plan de relance de l’activité économique, a indiqué la ministre de l’Economie.

19 milliards d’euros pour le plan de relance français

Officiellement, le plan européen devra être mené en respectant le Pacte de Stabilité, qui fixe à 3% du PIB la limite à ne pas dépasser en principe pour le déficit public. Mais la Commission européenne fera preuve de mansuétude pendant deux ans à l’égard des pays qui dépasseront les limites autorisées, en tenant compte des "circonstances exceptionnelles".

Comme en écho, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont demandé que les critères de Maastricht, qui limitent le déficit budgétaire et la dette des Etats de l’UE, soient appliqués "avec souplesse" afin de pouvoir faire face à la crise, dans une tribune commune au Figaro et au Frankfurter Allgemeine Zeitung.

L’initiative de l’Union européenne est notamment destinée à combler le fossé entre les Etats membres qui ont déjà commencé à mettre en oeuvre des plans de relance nationaux comme la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, et les autres, notamment les pays d’Europe de l’Est, qui affirment ne pas en avoir les moyens.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a appelé mercredi les Etats membres à ne pas tomber dans la surenchère pour leurs plans de relance. Son pays, en bonne situation budgétaire contrairement à ses voisins, rechigne à financer le plan européen.

Le porte-parole adjoint de son gouvernement a souligné pour sa part que l’Allemagne avait déjà "dépassé les attentes de l’exécutif européen", en adoptant des mesures pesant au total 32 milliards d’euros. Par ailleurs, il a rejeté en bloc tout allègement de la taxe à la valeur ajoutée (TVA), que ce soit en général ou pour des secteurs spécifiques.

Consommation - Le moral des ménages remonte... un peu

le 26/11/2008 - 10h17

De manière inattendue, et malgré la crise, l’indicateur du moral des ménages connaît en novembre une légère embellie. Les perspectives des Français sur le marché de l’emploi et sur l’opportunité de faire des achats importants sont en revanche toujours en berne.

Crédit Photo : Sxc Asterico Image d’archives

Le moral des ménages a enregistré un rebond inattendu au mois de novembre en France, tout en demeurant à un niveau très faible, selon l’enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages publiée mercredi par l’Insee.

L’indicateur résumé de l’opinion des ménages en données corrigées des variations saisonnières, issu d’une enquête réalisée du 3 au 20 novembre auprès d’environ 2000 ménages, ressort en hausse de trois points à -43 contre -46 (-47 en première estimation) en octobre.

"Le redressement observé au mois de novembre concerne notamment l’évolution passée du niveau de vie en France et les perspectives d’évolution", relève l’Insee.

Les ménages se montrent également un peu moins pessimistes sur l’évolution passée et future de leur situation financière personnelle en novembre. En revanche, l’opinion des ménages sur l’opportunité de faire des achats importants est quasi stable en novembre.

"Les Français perçoivent la récession dans leur vie quotidienne"

Alors que le gouvernement a dit s’attendre à de mauvais chiffres du chômage dans les prochains mois, les ménages sont plus nombreux à anticiper une dégradation du marché de l’emploi dans les douze prochains mois.

Pour l’économiste Nicolas Bouzou (Asterès), l’indice demeure à "un niveau qui, globalement, confirme que les Français perçoivent la récession (ou la quasi-récession) dans leur vie quotidienne".

Marc Touati (Global Equities) souligne pour sa part : "Toujours est-il que dans un contexte d’augmentation du chômage, de morosité exacerbée des entreprises, l’augmentation du moral des ménages a de quoi surprendre".

Pour Nicolas Bouzou, "on peut éventuellement y voir un effet des annonces de politiques économiques réalisées ces dernières semaines", tant au niveau français qu’européen.

D’après agences

Crise financière - La crise dure, les salaires vont baisser

le 26/11/2008 - 06h57

La sortie de crise n’est pas pour demain. Avant l’embellie et une possible remontée des salaires, l’année 2009 s’annonce sombre pour les salariés. Les salaires réels devraient, estime ainsi le Bureau international du travail, subir une baisse moyenne de 0,50% l’année prochaine dans les pays industrialisés.

Crédit Photo : DR

Après la crise, les salaires devront remonter, estimait récemment sur LCI.fr Michel Aglietta, professeur de Sciences économiques à l’Université de Paris-X Nanterre et conseiller scientifique Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII).

Mais avant que la crise soit finie, c’est plutôt l’inverse qui risque de se produire, s’il faut en croire une récente étude du Bureau international du travail, accroissant d’autant plus les déséquilibres dénoncés par Michel Aglietta.

Selon le BIT, du fait de la crise, les salaires réels devraient subir une baisse moyenne de 0,50% l’année prochaine dans les pays industrialisés, contre une progression de 0,80% en 2008.

"Pour les 1,5 milliard de salariés dans le monde, des temps difficiles sont à venir", commente le directeur général du BIT Juan Somavia. "Les bas salaires et les ménages les plus pauvres seront les plus touchés tandis que les classes moyennes seront également sérieusement affectées", prédit-il .

La crise moins dure pour les salariés des pays émergents

En comparant l’ensemble des économies mondiales, des disparités nettes apparaissent entre les pays industrialisés et les pays émergents, souligne ainsi le Rapport mondial du BIT sur les salaires, qui se base sur les dernières prévisions du Fonds monétaire internhational pour 2009.

Les premiers semblent les plus frappés par la crise, avec les conséquences les plus visibles sur les salaires. "A l’échelle mondiale, les salaires réels moyens augmenteront l’année prochaine au maximum de 1,1%" (contre 1,7% en 2008), souligne le rapport.

Cette évolution encore positive des salaires au niveau mondial sera possible "grâce aux pays émergents dont l’économie subira un ralentissement mais continuera à croître", explique Manuela Tomei, responsable du Programme des conditions de travail et d’emploi du BIT.

D’après agence

Crise financière - Sarkozy annonce un plan de relance "massif" en France

le 25/11/2008 - 22h42

e chef de l’Etat dévoilera ce plan de relance dans dix jours. Ce dernier intégrera notamment des mesures de soutien au secteur automobile et au bâtiment.

Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy à Valenciennes le 25 novembre 2008

La France aura bien son plan de relance et celui-ci sera "massif". C’est ce qu’a annoncé Nicolas Sarkozy mardi, à Valenciennes. "D’ici moins de 10 jours, on annoncera un plan de relance assez massif, pour sauver l’automobile, (...) renforcer l’activité du bâtiment", a-t-il déclaré lors d’une "table ronde" sur l’emploi à l’hôtel de ville. "J’aurai l’occasion de m’exprimer sur le sujet", a-t-il ajouté.

Le chef de l’Etat avait annoncé la semaine dernière dans le Loir-et-Cher que l’Etat travaillerait "dans les prochaines semaines" à un "plan de relance des infrastructures françaises et sur la mise en pratique concrète du développement durable". Mardi, le Premier ministre François Fillon a lui parlé de mesures "très ambitieuses" en faveur du secteur automobile national, y compris de mesures fiscales.

"Une situation jamais vue"

"Il y a aujourd’hui un million de véhicules en stock chez les constructeurs français, c’est une situation qu’on n’a pratiquement jamais vue depuis très longtemps", a dit le Premier ministre lors de la séance des questions d’actualité à l’Assemblée.

"Nous allons prendre des mesures, y compris des mesures fiscales, pour faire en sorte que le marché automobile redémarre, en même temps que nous allons investir sur l’industrie automobile pour qu’elle soit en mesure de produire, dans un deuxième temps, les véhicules du futur (...), les véhicules électriques, hybrides, qui nous permettront d’être en bonne position sur les marchés internationaux", a-t-il ajouté.

Mardi soir, Christine Lagarde a parlé d’un plan de 19 milliards d’euros, soit l’équivalent de 1% du PIB. "Je sais que le président de la République a en tête 1%, peut-être un petit peu plus", a déclaré la ministre de l’Economie sur Europe 1.

Conformément aux recommandations du G20 de Washington, la Commission européenne doit de son côté présenter mercredi ses propositions pour un plan de relance de l’économie de l’Union européenne, estimé à environ 130 milliards d’euros, soit l’équivalent de 1% de la richesse de ses 27 membres.

(D’après agence)

VIDEOS

Crise financière : Quelles mesures pour relancer la croissance en France ?

26 novembre 2008 - 20h00

Réunis autour de François Fillon, les ministres en charge de l’économie planchent sur le plan français qui sera présenté d’ici 10 jours. Quelles sont les mesures qui seront prises ? Explications.

ANPE : Ces métiers où le nombre de chômeurs augmente

26 novembre 2008 - 13h00

De nombreux secteurs sont touchés par la crise économique actuelle. Dans le bâtiment, la restauration et l’immobilier, le nombre de demandeurs d’emploi est en hausse.

Promoteurs immobiliers et constructeurs inquiets pour l’avenir

26 novembre 2008 - 13h00

L’immobilier s’enfonce dans la crise avec une chute spectaculaire des mises en chantier et des ventes de logements neufs.


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