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La liquidation judiciaire de CAMIF Particuliers

Coup de blues !

780 salariés sur le carreau pour un problème de trésorerie.

lundi 27 octobre 2008 par JMT

Il y a 61 ans des adhérents d’une société mutuelle d’assurances (MAAIF) ayant survécu à la guerre grace à la solidarité de ses adhérents, aidaient à la création d’une centrale d’achat coopérative pour financer un fonds de solidarité.

60ans après, une crise de trésorerie amplifiée par la crise actuelle et le recours à un fonds d’investissement éloignant l’entreprise de son histoire ont conduit au dépot de bilan et à la liquidation de la principale filiale CAMIF Particuliers qui entraine le dépôt de bilan de la coopérative CAMIF SA (maison mère du groupe) avec demande de poursuite d’activité. Les autres filiales ne sont pas touchées.....pour l’instant.

Pourtant, techniquement la CAMIF n’a pas failli : elle a été en pointe dans toutes les innovations dans la VPC : premier entrepôt automatisé, premier serveur télématique , premier minitel, premier serveur vocal...

Fils d’enseignante, toute ma vie d’enfant et d’adolescent vivant en zone rurale a été rythmée par l’arrivée du catalogue CAMIF : une autre manière de consommer en prenant le temps de comparer et parfois de ne pas acheter , des bancs d’essai des produits, une foule de conseils, le service après-vente, des facilités de paiement.....

A l’occasion d’un voyage, je suis passé à Trevins de Chauray, près de Niort et j’ai fait quelques courses comme quelques années plus tard à Toulouse.....mais pour moi rien ne valait le catalogue.

Malgré 1,2 millions de sociétaires, l’expérience a finalement trébuché....

Pourquoi ne peut-on pas distribuer en France des produits moyen/haut de gamme à prix abordables ? Peut-être que tout simplement, comme en 1948, les enseignants n’ont plus les moyens d’acheter ces produits, signe que notre société va vraiment très mal !

Camif Particuliers, 780 salariés, placée en liquidation judiciaire

NIORT (AFP) - 27/10/08 17:59

La société Camif Particuliers, 780 salariés, filiale du numéro trois français de la vente à distance Camif SA, a été placée lundi en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Niort, a-t-on appris de source judiciaire.

Photographe : Alain Jocard AFP/Archives :: Magasin de la Camif à Niort, le 23 octobre 2008

Camif SA (200 salariés), la coopérative maison-mère de Camif Particuliers dont elle détient 34%, a été placée en redressement judiciaire avec une période d’observation de six mois, selon la même source.

Ces deux entités de la Camif, fondée en 1947 pour permettre aux enseignants de s’équiper après la guerre et dont le siège social est situé à Chauray, près de Niort, s’étaient déclarées jeudi en cessation de paiement en raison de "tensions de trésorerie" conjuguées avec la crise économique.

Plusieurs centaines de salariés en colère de la Camif s’étaient rassemblés lundi après-midi dans l’entrée et devant le tribunal de commerce pour entendre la décision des juges.

vidéos

Interview du président de la Camif

Interview du président de la Camif, Louis Mallet, au lendemain de la mise en cessation de paiement de Camif Particuliers et Camif SA. Durée : 0mn48

60 ans d’histoire coopérative

Les dates clés

1947. Naissance de la CAMIF, initiée par Edmond PROUST, fondateur de la MAIF. Pour venir en aide aux enseignants qui, après la guerre, avaient des difficultés financières et aider ceux victimes de sinistres (le droit des assurances d’alors ne couvrait pas certains accidents), une caisse de solidarité est créée sur le modèle de la MAAIF de 1937.

Pour l’alimenter, une centrale d’achats est mise en place. Les premiers statuts de la coopérative des adhérents de la mutuelle d’assurance automobile des instituteurs de France sont approuvés par l’assemblée générale du 18 juin 1947 à Fontenay le Comte. Les débuts officiels de l’activité (dont le statut juridique est celui d’une société anonyme coopérative à personnel et capital variable) sont enregistrés le 1er novembre 1947.

1948. Installation de la coopérative rue de Brioux à Niort sur une superficie de 500 m2. La petite histoire retiendra qu’il s’agissait du domicile d’Edmond PROUST. Un premier catalogue est édité avec le sigle CAMIF (il faudra attendre 1959 pour voir apparaître un premier logo). Les prix s’entendent " toutes texes incluses, franco de port et d’emballage " et le montant des sommes remises à la caisse de solidarité figure sur la couverture. En 1956, lors du décès de son fondateur, le chiffre d’affaires de la CAMIF est de 135 000 francs.

1958. Dix ans après sa création, la CAMIF cesse d’alimenter la caisse de solidarité mais reste sous la tutelle de la MAIF.

1963. La CAMIF s’agrandit et emménage au 116 avenue de Paris, toujours à Niort, sur une superficie d’environ 2000 m2. Sa gamme d’équipements s’élargit avec l’émergence des loisirs facilités par l’automobile.

1971. Installation à Trévins de Chauray avec le lancement d’une souscription auprès des sociétaires pour financer la construction des premiers bâtiments. Création également du premier entrepôt français entièrement automatisé. Le catalogue compte 120 pages, il en aura 400 deux ans plus tard.

1973. Ouverture du magasin de Toulouse Pinsaguel. Il déménagera à Toulouse Labarthe en 1979 et à Toulouse Colomiers en 2008.

1981. Première expérimentation d’un serveur télématique qui deviendra Minitel en 1985.

1983. Parution du premier catalogue Collectivités et de celui d’"Energie et Habitat" qui est à l’origine de Camif Habitat.

1985. Ouverture du magasin de Lille Ronchin qui a déménagé en 2008 à Hénin Beaumont. L’habillement, qui a fait son apparition dans l’édition 82 du catalogue, prend une place de plus en plus importante.

1987. Ouverture du magasin de Paris et création de C2C et de la carte Véronèse avec la CASDEN.

1988 - 1991. Ouverture aux partenaires avec la création de deux unions d’économie sociale : MNH Catalogue (Mutuelle Nationale des Hospitaliers) et MAI Catalogue (Mutuelle des Agents des Impôts qui intègrera la MFP, Mutualité de la Fonction Publique). Suivront MGPCL Catalogue (Collectivités Locales) , Copp VPC PTT (Poste) et MDCM (Mutualité de la Communauté Militaire) devenue AGPM.

1989. Expérimentation du premier serveur téléphonique vocal (TELIA).

1992. Création d’Appartenance, filiale de la société de participation au développement social, qui a pour vocation d’accueillir les adhérents mutualistes partenaires hors UES (elle comptera 41 organismes et mutuelles).

Achat de la société Léon Fargues et de son enseigne Art Village (produits gastronomiques en vente par correspondance). La CAMIF installe des bureaux à Paris.

1993. Ouverture d’un bâtiment informatique à Trévins de Chauray et création du Club CAMIF (loisirs, services) offrant aux sociétaires des avantages spécifiques.

1994. Ouverture du magasin de Lyon qui " relance " le réseau et achat de Nicole Bernard (produits gastronomiques du Sud), filiale du groupe Léon Fargues.

1995. Le groupe CAMIF est désormais organisé en 6 pôles : Personnes Physiques, Alimentaire et Développement pour la vente aux Particuliers ; Habitat et Financier pour les services aux Particuliers ; Collectivités-Entreprises pour la vente aux Professionnels. Léon Fargues et la société Viniphile (vins) sont présents sur Infonie, 1er réseau en ligne français. Naissance de l’internet CAMIF.

1996. La CAMIF présente son catalogue général et Viniphile sur internet. Camif Collectivités s’installe dans de nouveaux locaux.

1997. Cinquantenaire de la CAMIF et création de la filiale Camif Habitat qui propose des prestations d’aménagement et de rénovation de la maison. Présentation de l’association Camif Solidarité dont la mission principale est de lutter contre toutes les formes d’exclusion. Mise en ligne du site marchand www.camif.fr

1998. Ouverture du magasin de Marseille, suivi un an plus tard de ceux de Nantes et de Clermont-Ferrand, puis de Tours et d’Annecy.

1999 - 2000. Pour la première fois de son histoire, la CAMIF enregistre deux exercices déficitaires. Elle engage une réorganisation avec un recentrage sur son cœur de métier. Une souscription est lancée auprès des sociétaires pour la soutenir.

2001. Ouverture du magasin de Rennes.

2002. Création du centre de contact multimédia (outil coordonnant téléphone, messagerie électronique, courrier) pour un traitement optimisé des contacts avec les consommateurs. Création du comité "entreprise citoyenne" qui mutualise les actions de toutes les filiales en matière de développement durable.

Ouverture du magasin de Plaisir. Les adhérents CASDEN et MGEN peuvent devenir sociétaires. Cette possibilité sera étendue un an plus tard à tout acheteur (d’au-moins 3 ans d’ancienneté).

2003. Création de Romactis (Le Club) et refonte du site marchand internet.

2004. Alliance renforcée de la CAMIF avec d’une part la MAIF, la MGEN, la CASDEN Banques Populaire et de l’autre le groupe 3 SUISSES INTERNATIONAL pour la partie " métier ".

Prise de participation de COFIDIS (à 66%), filiale de crédit du groupe 3SI, dans le capital de C2C après le retrait de la CASDEN. Création de Camif Particuliers, filiale de vente aux particuliers (89,2% CAMIF - 10,8% 3SI).

Création de www.camif.coop

2005. Tout acheteur peut désormais devenir sociétaire (sans condition) en souscrivant des parts sociales. Le groupe CAMIF est désormais composé de 3 principaux pôles : Camif Particuliers, Camif Collectivités, Camif Habitat.

2006. Refonte du magasin de Plaisir et poursuite du plan de recapitalisation de la CAMIF. La refonte du site internet www.camif.fr est lancée.

2007. Virage stratégique pour Camif Particuliers avec l’arrêt progressif des univers les moins rentables (micro-informatique, audiovisuel, habillement) et le repositionnement sur la maison au sens large.

Avec le soutien de la MAIF et de la MACIF, des négociations se poursuivent avec des investisseurs pour venir financer le plan de développement de Camif Particuliers.

Ils aboutissent le 20 décembre 2007 : Osiris Partners, société de gestion française agissant pour le fonds VARDE, prend une participation majoritaire de 66% dans Camif Particuliers.

A l’issue de ces accords, le groupe CAMIF compte quatre filiales (Camif Collectivités, Camif Habitat, Romactis, Léon Fargues) et deux participations (à 34%) dans Camif Particuliers et C2C.

la suite sur www.camif.coop

SEGOLENE ROYAL DEMANDE QUE LA SOLIDARITE NATIONALE S’APPLIQUE AUSSI A LA CAMIF

Jeudi 23 Octobre - 22:16

"Le dépôt de bilan de la CAMIF est une épreuve terriblement difficile pour l’ensemble des salariés, de leurs familles, et pour tout le bassin d’emplois niortais", a réagi jeudi 23 octobre Ségolène Royal, Présidente de Région.

"Cette issue nourrit amertume et sentiment de gâchis. La CAMIF a en effet été pendant de longue années un fleuron de l’économie régionale. Le contexte difficile de la vente par correspondance et l’échec des dirigeants, il y a quelques années, à réorienter l’activité de l’entreprise a malheureusement conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui."

"Alors que le Président de la République vient d’annoncer 175 milliards d’€ d’investissements publics dans les entreprises après avoir présenté un plan de 360 milliards d’€ pour renflouer et garantir les banques empêtrées dans la crise financière, les salariés de la CAMIF et leurs familles méritent tout autant la solidarité de l’Etat.

Je demande donc au Gouvernement de débloquer en urgence les 5 millions d’euros indispensables pour assurer leur avenir et un emploi et interviendrai autant que nécessaire auprès des pouvoirs publics pour défendre leurs intérêts" a précisé Ségolène Royal.

La Présidente de Région a indiqué en outre qu’elle "se tient à la disposition des salariés et de leurs représentants pour définir avec eux et en lien avec la ville de Niort, la Communauté d’agglomération de Niort et le Conseil général des Deux-Sèvres, l’aide que la Région peut leur apporter.

Lire la lettre adressée par la Région Poitou-Charentes au Président de la République faisant suite aux contacts téléphoniques de vendredi entre le Cabinet de Ségolène Royal et le Directeur de Cabinet du Président de la République.

La Camif dépose son bilan, après plus de soixante ans d’activité

NIORT (AFP) - 23/10/08 21:00

Le groupe de vente par correspondance Camif, fondé en 1947 pour permettre aux enseignants de s’équiper après la guerre, s’est déclaré jeudi en cessation de paiement, deux jours après l’annonce d’un plan social chez son concurrent La Redoute.

Photographe : Alain Jocard AFP :: Le président du conseil d’administration de la coopérative Camif SA, Louis Mallet, tient une conférence de presse le 23 octobre 2008 à Niort

Camif Particuliers (780 salariés), puis Camif SA (200 salariés), la coopérative qui est la maison mère historique et qui détient 34% de Camif Particuliers, ont successivement annoncé jeudi leur dépôt de bilan.

L’avenir des deux sociétés, dont le siège social est à Chauray, aux portes de Niort, dépend désormais du tribunal de commerce de Niort. Celui-ci fera connaître sa décision en début de semaine prochaine : soit le redressement judiciaire avec poursuite d’activités, soit la liquidation judiciaire.

Mais le président de Camif Particuliers, Pierre Jullien, ne s’est pas montré optimiste sur le sort de cette société, également détenue à 66% par le fonds Osiris Partners depuis décembre 2007.

"Il n’y a guère d’espoir de redressement. Cette maison meurt convalescente", s’est-il contenté de déclarer à la presse.

Dans un communiqué, Camif Particuliers a attribué sa défaillance à des "tensions de trésorerie", conjuguées à la crise économique.

"Je ne me fais guère d’illusions pour Camif Particuliers (...), on se dirige vers la liquidation", enrage Jocelyne Baussant, déléguée FO, avant d’expliquer la situation aux 500 salariés "sous le choc", réunis dans la cafétéria.

En silence, ils ont écouté les explications des différents syndicats puis ont lâché leur colère, certains menaçant de prendre en otages les responsables. Ils ont décidé de se réunir en assemblée générale vendredi et de manifester samedi dans les rues de Niort.

Pour Jean-Charles Laurent, délégué CFDT, "tout devrait aller très vite. Les lettres de licenciement pourraient arriver fin novembre".

A fin d’inventaire, "les magasins, comme les autres canaux de vente, seront fermés pour quatre jours à compter de jeudi", a indiqué Camif Particuliers.

De son côté, Camif SA s’est déclarée également "en cessation de paiement avec demande d’une poursuite d’activité", a expliqué à la presse jeudi à Niort Louis Mallet, son président.

Cette dernière "propose un plan d’équilibre pour 2009 et 2010 au tribunal de commerce", a précisé M. Mallet. La société devrait poursuivre son activité, au contraire vraisemblablement de sa principale filiale, selon les syndicats.

Camif SA a plusieurs autres filiales -Camif Collectivités, Camif Habitat, Romactis, Léon Fargues-. Le groupe emploie au total 1.404 salariés.

La présidente PS du Conseil régional de Poitou-Charentes Ségolène Royal a "demandé au gouvernement de débloquer en urgence" des moyens financiers.

"Le Président de la République vient d’annoncer 175 milliards d’euros d’investissements publics dans les entreprises après avoir présenté un plan de 360 milliards d’euros pour renflouer et garantir les banques (...). Les salariés de la Camif et leurs familles méritent tout autant la solidarité de l’Etat", déclare-t-elle dans un communiqué.

Ces deux cessations d’activité interviennent 48 heures après l’annonce par La Redoute de son intention de supprimer 672 emplois d’ici à quatre ans, dans le cadre d’un "plan de relance" face au "déclin de la vente par correspondance traditionnelle".

La Camif avait été fondée à l’initiative de la Mutuelle des instituteurs (Maif).

L’essor du net déstabilise les poids lourds de la vente par correspondance

PARIS (AFP) - 21/10/08 19:12

La Camif et la Redoute, deux acteurs historiques de la vente par correspondance en France, paient le prix de l’effritement depuis quelques années de ce secteur traditionnel face à l’essor des sites internet, en particulier dans le secteur de l’habillement.

Photographe : Denis Charlet AFP/Archives :: Le siège de La Redoute à Roubaix, le 21 octobre 2008

La Redoute (Redcats, groupe PPR), qui emploie 5.000 salariés, vient d’annoncer son intention de supprimer 672 emplois d’ici 4 ans, et de fermer ses 81 points de contact avec la clientèle. L’objectif affiché est de réorganiser ce mastodonte fort de 18 millions de clients face à la concurrence d’internet.

Il y a deux mois, la Camif, qui emploie 1.370 salariés, avait annoncé la suppression de 509 postes, plombée par sa filiale Camif Particuliers en difficulté financière, après avoir déjà réduit son effectif d’un quart lors de deux plans de redressement en 2005 et 2007.

Visant un retour à l’équilibre en 2010, ses dirigeants ont mis sur pied un sévère plan de redressement de cette filiale, avec l’arrêt de la vente d’habillement et d’articles high-tech dès cet automne, le développement de la vente sur internet et une offre plus haut de gamme de produits d’ameublement.

Pour ces poids lourds de la vente par correspondance (VPC), l’origine de leurs maux est la même : internet s’est peu à peu imposé comme le vecteur priviligié de la vente à distance et les structures traditionnelles des groupes ne sont plus adaptées, en dépit de leurs efforts dans la vente en ligne.

La Redoute, basée à Roubaix (Nord) a lancé son premier catalogue en 1928 tandis que la Camif, à Niort (Deux-Sèvres), a été fondée en 1947 par le groupe d’assurance mutualiste Maif pour aider les enseignants à s’équiper après la guerre.

"La VPC, qui vit aujourd’hui une révolution, va devoir s’adapter rapidement pour affronter l’environnement concurrentiel d’internet où un nouveau site marchand se crée toutes les heures et où les consommateurs peuvent très facilement comparer les prix", explique Marc Lolivier, délégué général de la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad).

Selon lui, les groupes de VPC, qui affrontent notamment des entreprises uniquement présentes sur internet (ou "opérateurs purs"), vont devoir faire évoluer leur catalogue pour diriger les clients vers leur site internet.

Selon une étude publiée début octobre par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), internet est devenu le premier mode de vente à distance en France, utilisé par 55% de la population sur les douze derniers mois.

La vente par courrier est encore utilisée par 44% des Français tandis que celle par téléphone réalise 27% de parts de marché.

L’achat en ligne s’est en effet démocratisé. Si le e-commerce était prisé des jeunes cadres parisiens début 2000 à la recherche de produits high tech, il est devenu plus grand public, avec une offre élargie, selon une récente étude de Médiamétrie réalisée pour la Fevad.

Selon l’Institut français de la mode (IFM), les ventes de vêtement en ligne représentaient au premier semestre 4,5% de l’ensemble des dépenses d’habillement des Français, contre 3,8% un an plus tôt.

Avec le développement de la vente en ligne dans des secteurs traditionnels, comme l’habillement, "le poids relatif des spécialistes historiques des catalogues va continuer à s’effriter au profit des autres acteurs" du secteur, juge de son côté l’IFM.


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