AID Association initiatives dionysiennes
Il a pas l’air d’un con avec sa politique d’ouverture totale au néolibéralisme !

ET UNE SARKOCRISE, UNE !

Il veut toujours des subprimes à la française ?

mercredi 24 septembre 2008 par JMT

HyperSarko à l’ONU : " il a réclamé que les responsables du désastre soient identifiés et sanctionnés, sans pourtant préciser qui ni comment. " Scrogneugneu !

Affligeant ! La politique internationale ramenée au niveau d’une cour de maternelle sans bac + 5, dans un nouveau délire judéo-chrétien..(où est Benoït Ixevébâton ?). Etonnez vous ensuite des réactions de rejet des hommes politiques "tous pourris" (ce qui est faux) !

Ca ne vous rappelle pas un célèbre passage de la Bible qui énumère toutes les perversions sexuelles zoophiles (bon exemple d’adaptation du produit au lectorat, et technique bien rodée : on "dénonce" pour mieux en faire la pub :-) connues à l’époque, avec un "sacré" (sic) effet de comique de répétition.

Sauf que dans l’affaire,une fois de plus, c’est toujours le plus faible et celui qui n’a pas la parole pour se défendre à qui on coupe la tête : le canard, la chèvre, etc.... et le macho de service s’en tire avec quelque réprimande.

A force de se confire en religion, notre hyperprésident, à défaut de main invisible du marché (devenue en plus arthritique vu ses performances actuelles) voit donc la main divine partout.

Divine......y aurait-il du Garbo dans l’air ? ( bonsoir Carla :-).....mais elle au moins se mit volontairement à l’écart pour rester telle qu’elle était au sommet de son art, en se taisant.

La parole est d’argent (justement certains en manquent :-) mais le silence est dehors !

Sarkozy le candidat qui voulait développer le crédit hypothécaire ( les subprimes !) à destination des ménages modestes

mercredi 24 septembre 2008 21:49 par Gilles DESCHAUME

Complètement dingue :

l’homme qui se jette sur les micros à la moindre libération d’otages (son grand dada), au moindre viol sur mineur ou à la moindre bavure de l’un ou l’autre de ses têtes de turcs (armée, magistrature par ex.), n’a rien à dire sur la crise financière et économique mondiale !!

Peut-être parce qu’il a été un grand chantre du modèle américain, peut-être parce qu’il a promu, il n’y a pas si longtemps, le développement du crédit hypothécaire en France ?

Cadeau bonus :

je ne résiste pas au plaisir de copier-coller un extrait du programme présidentiel de Sarkozy au sujet du crédit hypothécaire. Ca vaut son pesant de cacahuètes :

" Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. Or, une économie qui ne s’endette pas suffisamment, c’est une économie qui ne croit pas en l’avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C’est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l’Étal intervienne pour garantir l’accès au crédit des personnes malades.

Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.

Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants. "

Genre de mesures qui auraient à coup sûr provoqué une crise des subprimes à la française et mis à la rue des centaines de milliers de ménages modestes français !

Crise financière - Sarkozy attendu au tournant

Olivier LEVARD avec agences - le 24/09/2008 - 18h44

Crédit Photo : DR Image d’archives nicolas sarkozy

Attaqué pour son silence, le chef de l’Etat va devoir convaincre jeudi sur une politique économique qui laisse les Français inquiets et sceptiques. Le PS avait demandé "un débat en urgence" sur la situation économique dès le début de la session extraordinaire du Parlement.

Nicolas Sarkozy aime les défis, il va être servi. Avec près de deux Français sur trois qui jugent mauvaise la politique du gouvernement (Voir notre encadré), le chef de l’Etat va devoir déployer jeudi à Toulon des trésors de conviction pour rassurer un pays gagné par la sinistrose économique. Devant 4.000 personnes, il va tenter selon son entourage de "mettre en perspective la politique économique du gouvernement".

Cette "mise en perspective" apparaît cruciale dans un climat assombri par la crise financière et une croissance en berne et à la veille de la présentation du projet de loi de finances 2009-2011. Les grandes figures du gouvernement feront bloc.

François Fillon, et le "tout Bercy" (les ministres de l’Economie Christine Lagarde et du Budget Eric Woerth, les secrétaires d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez et à l’Industrie Luc Chatel) seront aux premiers rangs pour écouter le président de la République comme Jean-Louis Borloo (Ecologie) et Xavier Bertrand (Travail).

Face à cet auditoire, le chef de l’Etat est pourtant à court de cartouches. Les caisses de l’Etat sont vides et les taxes "bonus-malus" n’ont plus le vent en poupe, Sarkozy devra donc convaincre les Français qu’il tient le cap des réformes économiques sans nécessairement faire des annonces.

Il pourrait dans cet objectif décliner les grandes lignes de son discours à l’ONU sur la moralisation du capitalisme. Et en profiter pour relancer un projet de loi contre les parachutes dorés des grand patrons, une mesure qui a l’avantage de ne rien coûter.

L’opposition en embuscade

Prenant la parole mardi devant l’Assemblée générale des Nations Unies, Nicolas Sarkozy avait proposé à ses pairs de se réunir avant la fin de l’année pour "réfléchir ensemble aux leçons à tirer" de la "plus grave" crise financière depuis les années 1930.

La veille, également à New York, il avait réclamé "vérité", "franchise" et "sanctions" contre les responsables du "désastre" financier.

Il n’en fallait pas plus pour susciter attaques et railleries de l’opposition. Bertrand Delanoë a qualifié mercredi le discours d’"assez choquant". Le maire de Paris a poursuivi en expliquant qu’étant au pouvoir, c’est à lui "de rendre des comptes".

Le président "se paie de mots", avait réagi de son côté François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste. Le parti socialiste avait demandé "un débat en urgence" sur la situation économique dès le début de la session extraordinaire du Parlement, qui a démarré lundi, et les communistes s’étaient étonnés du "silence assourdissant" du président face à la crise.

"Le voyage de M. Sarkozy à New York restera comme une date importante dans son histoire personnelle, celle où il est devenu le roi de la régulation de l’économie, quand à Paris il reste le chantre de la dérégulation et de l’ouverture irréfléchie des marchés", pointait de son côté Julien Dray mercredi.

Et le porte-parole du PS de faire la leçon au président de la République : "Plutôt que des leçons magistrales outre-Atlantique, nous attendons de lui qu’il tire les conséquences politiques de sa prise de conscience, et qu’il mette à profit la présidence de l’Union européenne pour combattre la crise avec les moyens appropriés".

Les Français toujours sévères... mais un peu moins

La politique économique du gouvernement est toujours jugée mauvaise par une large majorité de Français mais les bonnes opinions progressent, pour la première fois depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA pour Les Echos mercredi.

D’après l’enquête, 62% des personnes interrogées désapprouvent la politique économique du gouvernement (40% la jugent "plutôt mauvaise" et 22% "très mauvaise") et 32% des sondés la soutiennent (29% la trouvent "plutôt bonne" et 3% "très bonne").

Le nombre d’avis négatifs recule de 1 point par rapport à juin, tandis que celui des appréciations favorables enregistre une hausse de 4 points par rapport au mois de juin. Selon BVA, "ce rebond, même s’il est léger est d’autant plus significatif qu’il est le premier depuis l’élection de Nicolas Sarkozy (depuis mai 2007 la courbe n’avait jamais cessé de décroître ou de stagner)".

Cette amélioration s’explique par une "bonne appréciation des dernières mesures phares annoncées par le gouvernement (RSA, prime transport et bonus-malus écologique), estime l’institut de sondage.

Sur le front du moral, celui des industriels français a poursuivi sa chute en septembre, s’effondrant à 92 points, son plus bas niveau depuis août 2003, a annoncé mercredi l’Insee, selon qui l’activité devrait continuer à ralentir au cours des prochains mois.

Nicolas Sarkozy s’exprime enfin sur la crise financière devant l’ONU

Le Mardi 23 Septembre 2008 à 06h34

Lundi, le président de la République a réclamé des sanctions contre les responsables du « désastre » financier actuel. Aujourd’hui, il devrait de nouveau s’exprimer sur le sujet, lors de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.

Critiqué pour son silence sur la crise financière, Nicolas Sarkozy s’est enfin exprimé hier devant l’Assemblée de l’ONU. Dénonçant un climat de « peur » dans le monde, il a réclamé que les responsables du désastre soient identifiés et sanctionnés, sans pourtant préciser qui ni comment.

Il devrait de nouveau s’exprimer sur le sujet aujourd’hui. Il aurait d’ailleurs volontairement limité les visites et autres rencontres afin de se consacrer à son discours.

Il a cependant rencontré le président de la Banque Centrale de New-York Tim Geithner, actuellement en première ligne dans la gestion et la mise au point d’un plan de sauvetage et de relance.

Aujourd’hui, le président français s’exprimera au nom de l’Union, et pour cela a communiqué son discours à ses homologues européens et à José-Manuel Barroso, président de la Commission européenne.

c.reynaud

VIDEO

ONU : Sarkozy sort de son silence sur la crise financière

23 septembre 2008 - 20h00

A l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU, Nicolas Sarkozy a appelé à moraliser le capitalisme. Il a proposé en ce sens la tenue en novembre d’un sommet du G8 pour tirer les leçons de la crise financière.

Le plan américain ne rassure pas les bourses

23 septembre 2008 - 20h00

Le plan de sauvetage annoncé vendredi dernier par l’administration Bush avait d’abord agi comme un électrochoc salutaire. Mais depuis, les investisseurs doutent. Explications.

Crise financière : Peut-on vraiment changer la finance mondiale ?

23 septembre 2008 - 18h36

La proposition de Nicolas Sarkozy de réunion entre chefs d’Etat pour établir de nouvelles règles est-elle réaliste ? L’analyse d’Eric Revel pour LCI.

Onu : Retrouvez l’intégralité du discours de Nicolas Sarkozy

23 septembre 2008 - 16h56

Devant l’Assemblée générale de l’Onu, le chef de l’Etat français a plaidé une nouvelle fois mardi pour une moralisation du capitalisme financier.


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