AID Association initiatives dionysiennes

Grandes manoeuvres autour du 11 Septembre

jeudi 11 septembre 2008 par JMT

Entre la publication de "rapports techniques" manifestement réécrits sur les "conseils" des services secrets et la mise au pas des personnalités médiatiques, le "camp du complot" semble perdre le contrôle face à des millions de citoyens qui s’interrogent de plus en plus.

Mais les médias sont toujours en complet décalage. Comme le dit Noam Chomsky, il n’y a même plus besoin de les contraindre car ce qu’ils publient devient de plus en plus la vérité officielle, étant du même camp.

Propagande médiatique

10 Septembre 2008

A l’occasion du 7eme anniversaire des attentats aux Etats-Unis, nous publions en français un texte de Thierry Meyssan, déjà édité en italien et en russe dans le volume collectif Zéro, pourquoi la version officielle du 11-Septembre est un mensonge. Il y relate comment il écrivit L’Effroyable imposture et ce qui s’en suivit. Bien sûr, ce texte, écrit il y a plus d’un an, doit être mis à jour : désormais les médias russes se sont emparés du sujet. Il est clair que la censure dans les médias occidentaux (qui discréditent et réduisent au silence tous les dissidents, comme on l’a vu ces jours-ci avec l’humoriste Jean-Marie Bigard) ne pourra plus se poursuivre longtemps.

Résister au mensonge par Thierry Meyssan*

En ouvrant la polémique sur les attentats du 11 septembre, je n’avais pas conscience de me projeter dans ce que l’on allait bientôt appeler « une guerre globale sans fin ». Je pensais juste faire mon travail de journaliste en relevant les incohérences de la version gouvernementale.

Dans les jours qui suivirent, je publiais une série d’articles sur Internet reconstituant la chronologie des faits, minute par minute et pointant le rôle invraisemblable du NORAD (commandement de la protection militaire aérienne).

Je notais immédiatement que les auteurs des attentats disposaient de complices à la Maison-Blanche et à l’état-major interarmes ; que les individus accusés d’avoir piraté les avions ne figuraient pas sur les listes d’embarquement ; que l’accumulation d’indices laissés derrière eux n’était pas crédible ; que des explosifs avaient été placés dans les tours jumelles ; qu’Oussama Ben Laden fournissait un alibi commode pour justifier une attaque de l’Afghanistan décidée à l’avance ; et, bien sûr, que tout cela servirait à alimenter le projet de « clash des civilisations » et à justifier des guerres en chaîne.

Comme beaucoup d’autres, j’avais compris que ce jour-là, le monde avait changé. Pourtant, je continuais à agir et à écrire comme par le passé. Ce n’est que plus tard, en affrontant les difficultés qui allaient surgir, que j’ai trouvé de nouveaux moyens pour défendre notre liberté.

Je m’aventurais à identifier les groupes capables de monter une telle opération. Ayant étudié les réseaux stay-behind de l’OTAN (communément appelés Gladio), je fus frappé par un certain nombre de similitudes dans le modus operandi.

Je retrouvais dans mes archives la copie d’un bulletin interne de commandos basés à Fort Bragg, connus sous le nom de Forces spéciales clandestines (Special Forces Underground). On y annonçait, huit mois à l’avance l’attentat contre le Pentagone.

Sous la présidence de Bill Clinton, ce groupe —composé de soldats d’élite impliqués dans les principales actions secrètes US à l’étranger— avait été accusé de participer à une conspiration. Dans le contexte, je ne pouvais malheureusement pousser l’investigation beaucoup plus loin.

Je m’attelais donc à reconstituer en détail les différents attentats pour en mieux comprendre le mécanisme. Cherchant à établir le timing exact de l’attentat du Pentagone, je relisais avec perplexité quelques dépêches de l’Agence France Presse :

AFP | 11 septembre 2001 | 13h46 GMT |

URGENT Le Pentagone évacué après la catastrophe du World Trade Center

WASHINGTON - Le Pentagone a été évacué mardi près de Washington après qu’une attaque terroriste eut visé les tours du World Trade Center à New York, ont indiqué des responsables américains. jm/vm/glr

AFP | 11 septembre 2001 | 13h54 GMT |

URGENT Deux explosions au Pentagone (témoin)

WASHINGTON - Deux explosions ont secoué le Pentagone mardi matin et de la fumée sort d’un mur du bâtiment, a-t-on appris auprès d’un témoin, Lisa Burgess, journaliste du Stars and Stripes. jm/gcv/vmt

AFP | 11 septembre 2001 | 14h51 GMT |

URGENT Un avion se dirige vers le Pentagone

WASHINGTON - Un avion se dirigeait mardi matin vers le Pentagone près de Washington, a indiqué un responsable du FBI à l’AFP. smb/cw/vmt

AFP | 11 septembre 2001 | 16h07 GMT |

Un avion s’écrase sur le Pentagone (témoin)

WASHINGTON - Un avion de ligne s’est écrasé mardi sur le Pentagone, frappant violemment le bâtiment situé près de Washington au niveau du premier étage, a rapporté un témoin, le capitaine Lincoln Liebner. « J’ai vu ce gros avion d’American Airlines arriver rapidement et à basse altitude », a déclaré ce témoin.« Ma première idée est que je n’en avais jamais vu si bas », a-t-il ajouté. « J’ai réalisé ce qui se passait juste avant qu’il ne percute » le bâtiment, a noté le capitaine en précisant qu’il avait entendu des gens crier sur le lieu du drame. Le Pentagone se trouve en Virginie, à environ un kilomètre du deuxième aéroport de Washington, Reagan National Airport. jm/gcv/vmt

Selon la version gouvernementale, un avion de ligne s’est écrasé sur le Pentagone à 9h38 (13h38 GMT), mais selon les dépêches AFP, il y a eu des explosions dans le bâtiment avant le crash de l’avion. Il y aurait donc eu non pas un, mais plusieurs attentats au Pentagone.

Je me mis donc à collationner toutes les photos disponibles de la scène du crime pour voir s’il y avait ou non des traces d’explosions distinctes. _ Toutefois une autre question me taraudait l’esprit : comment le rédacteur de l’AFP pouvait-il avoir intitulé l’une de ses dépêches « Un avion se dirige vers le Pentagone » ? En effet, on peut observer qu’un avion se dirige vers Washington, mais comment savoir si, une fois arrivé, il ciblera le Pentagone plutôt que le Capitole ou la Maison-Blanche ? Décidément, cette histoire n’était pas claire.

Je présentais les photos que j’avais réunies à quelques amis compétents : un ex-pilote de chasse, un pompier, un artificier. Le pilote ne comprenait pas pourquoi les terroristes s’étaient lancés dans une manœuvre compliquée pour crasher leur avion sur la façade au lieu de piquer simplement sur le toit.

Le pompier et l’artificier s’étonnèrent de l’incendie qui ne rappelait en rien ceux que causent des crashs d’avion. J’observais alors ce que tout le monde aurait dû noter dès le premier instant : il n’y avait aucun orifice dans la façade par lequel un avion aurait pu pénétrer dans le bâtiment, ni aucune épave d’avion à l’extérieur.

Parce que tout simplement, il n’y avait pas eu d’avion. Je venais de trouver « l’œuf de Christophe Colomb » et l’Amérique ne m’en serait pas reconnaissante.

Reprenant à son tour les photos, mon fils ainé, Raphaël, a mis en évidence l’impossibilité de la version gouvernementale sous la forme d’un jeu des sept erreurs qui a fait le tour du web mondial en quelques heures.

Alors que mes articles n’étaient disponibles qu’en français, les légendes de ces photos furent rapidement traduites dans les principales langues tandis que le caractère ludique de leur présentation assura leur popularité.

La gigantesque machine de propagande mise en marche par l’Alliance atlantique pour imposer la version gouvernementale avait éveillé l’intérêt du public pour tout ce qui touchait aux attentats. Porté par cette vague, le « jeu des sept erreurs » attira une dizaine de millions d’internautes en deux semaines.

Pour la première fois, une opération d’intoxication planétaire était dévoilée aux yeux de tous en temps réel. C’est ce que les communicants du Pentagone, dépassés par ce revirement, ont appelé « la rumeur »

En résumant mon enquête par quelques photos et en interpellant les internautes pour qu’ils jugent par eux-mêmes, Raphaël réussissait à capter l’attention du public comme il avait déjà su le faire en d’autres occasions avec le même succès.

Mais —contrepartie de cette simplification—, il réduisait la question à une simple affaire de communication gouvernementale mensongère en la privant de sa dimension politique. Dans cette période, je reçus le soutien massif de mes confrères. Des débats s’engagèrent sur les forums professionnels comparant l’attentat du Pentagone au charnier de Timisoara (en 1989, la presse s’était fait gruger par les opposants à Caucescu qui présentèrent des corps autopsiés comme s’il s’agissait de cadavres de suppliciés).

Je poursuivais mon enquête. J’explorais aussi bien les secrets de la nouvelle politique énergétique de Dick Cheney conduisant inévitablement les troupes de l’empire à faire main basse sur les réserves d’hydrocarbures du « Grand Moyen-Orient », que l’étrange parcours d’Oussama Ben Laden de la Ligue anti-communiste mondiale à l’émirat des talibans.

En Amérique du Nord, le principal hebdomadaire hispanique d’information générale, Proceso, reprit intégralement en octobre un long dossier que j’avais consacré aux liens financiers unissant les familles Bush et Ben Laden.

Il apparaissait soudain que les deux hommes incarnant « le monde libre » et « le terrorisme » n’étaient pas des inconnus l’un pour l’autre et partagaient des intérêts communs alors même que de mystérieux initiés avaient réalisés de fabuleux profits en spéculant à l’avance sur les attentats.

Ce sont ces informations qui achevèrent de convaincre des leaders états-uniens que les comploteurs n’étaient pas dans une grotte afghane, mais à la Maison-Blanche. La représentante de Georgie, Cynthia McKinney, interpella l’administration Bush au Congrès. Sa voix fut recouverte par les vociférations patriotiques, mais le doute venait de faire son entrée au Capitole.

En définitive, je réunissais mes différents articles et les publiais sous forme de livre en mars 2002. Cette nouvelle présentation, sous une forme synthétique et cohérente, de données que j’avais distillé durant six mois transforma brutalement la nature du débat.

Nous quittions les discussions sur le détail des faits pour embrasser à nouveau leur signification politique. Nous passions de la remise en cause de la communication gouvernementale à la désignation des criminels. D’autant que l’essentiel du livre était une analyse de la transformation à venir des États-Unis en un État militaro-policier et une description de leur nouvelle tendance expansionniste.

Perplexes, mes confrères français se faisaient silencieux, tandis que la presse internationale, de Népszabadság en Hongrie à Tercera au Chili, chroniquait L’Effroyable imposture. Malgré l’absence de toute publicité, l’ouvrage, imprimé à 10 000 exemplaires, était épuisé en cinq jours.

Intrigué, un animateur de télévision atypique, Thierry Ardisson, m’invitait dans son show. Le livre était alors réimprimé en catastrophe et rapidement vendu à 180 000 exemplaires en France.

Pour l’Alliance atlantique, je devenais l’homme à discréditer d’urgence. Pour mes confrères, qui m’avaient encouragé jusque là, je passais soudain du statut de sympathique Tintin reporter à celui de dangereux concurrent et d’abominable blasphémateur.

Ce fut alors un déluge d’imprécations. À quelques exceptions près, tous les médias respectables me lynchérent en chœur, le plus archarné étant le quotidien de gauche Libération qui me stigmatisa dans vingt-cinq articles successifs.

Dans un éditorial sans honte, Le Monde déplora mon indépendance d’esprit affranchie des contraintes économiques de la profession. Dominique Baudis, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, mis en cause dans mon livre pour son rôle au sein du Carlyle Group, fit téléphoner par ses collaborateurs aux grands médias audiovisuels pour m’interdire d’antenne.

La polémique prenait un tour d’autant plus surréaliste que la France était en campagne électorale présidentielle. Le clivage entre atlantistes et souverainistes traversait tous les partis.

Chaque candidat évitait donc soigneusement de parler du 11 septembre pour ne pas provoquer de dissension dans son propre camp. Les citoyens, frustrés de ne pas voir leurs leaders se prononcer et convaincus que les médias n’admettraient jamais de reconnaître s’être faits bernés par les porte-parole de l’administration Bush, se tournaient spontanément vers mes analyses.

C’est alors que le Centre Zayed, le puissant institut d’études politiques offert par les Émirats arabes unis à la Ligue arabe, m’invita à m’exprimer à Abu Dhabi. Les diplomates s’y pressèrent si nombreux que la plupart ne purent entrer dans la salle et assistèrent à la conférence depuis les jardins aménagés.

Elle fut suivie d’une interview d’une heure par l’un des plus célèbres journalistes arabes, Faiçal Al-Kassim, pour Al-Jazeera. Au cours de ces interventions, je présentais de nouveaux éléments et apportais la preuve que l’attentat contre le Pentagone avait été perpétré par un missile des forces armées des États-Unis.

Surtout, j’appelais les États membres de la Ligue arabe à demander la constitution d’une commission d’enquête internationale par l’Assemblée générale de l’ONU. La polémique politique franchissait un pas de plus et s’installait désormais dans les relations internationales.

Le département d’État, qui avait pourtant dépéché une délégation de sept diplomates pour m’écouter, fut un peu long à réagir. Le Centre Zayed publia une version arabe de L’Effroyable imposture, dont 5 000 exemplaires furent offerts par le souverain aux principales personnalités politiques et intellectuelles du monde arabe.

Les États arabes refusaient d’endosser la responsabilité collective des attentats. La Ligue arabe et le Conseil de coopération du Golfe étaient en ébullition. Il devenait urgent pour Washington de discréditer le Centre Zayed. Une campagne de diffamation fut lancée pour couper ce prestigieux institut de tout contact étranger. En définitive, les Émirats arabes unis décidèrent de le fermer quitte à créer une nouvelle structure plutôt que de s’épuiser dans une vaine polémique.

L’Effroyable imposture était traduite en vingt-six langues et propulsée numéro 1 des ventes dans tous les pays du bassin méditerrannéen, sauf Israël. Comme j’utilisais les premiers bénéfices perçus à financer les activités éditoriales du Réseau Voltaire dans le tiers-monde, les atlantistes se mobilisérent pour organiser la faillite de mon éditeur de sorte que je n’ai jamais touché des droits d’auteur qui s’annonçaient considérables.

Washington exerçait toutes sortes de pressions sur la France pour qu’on me fasse taire. Une organisation sioniste appela au boycott du Festival de Cannes par Hollywood que Woody Allen parvint à désarmorcer.

Le département de la Défense menaça les médias qui persisteraient à rendre compte de ce débat de leur supprimer toute accréditation. La chasse aux sorcières se généralisait.

Simultanément, des voix libres se faisaient entendre en Europe. Notamment, celle de l’ancien ministre allemand Andreas von Bülow et celle de l’ancien chef d’état-major russe, le général Leonid Ivashov. L’opinion publique mondiale et les chancelleries étaient partagées.

Après vérifications, les principaux services de renseignement militaires étaient convaincus de la supercherie de l’administration Bush. De sorte que l’on peut dire qu’en moins d’un an, la plus gigantesque opération de propagande de l’Histoire avait échoué.

C’est avec un net retard sur le reste du monde que le mouvement pour la vérité s’est développé aux États-Unis. Une longue période de deuil était nécessaire aux États-Uniens avant de retrouver leur esprit critique.

Pendant ces cinq années qui se sont écoulées depuis le 11 septembre 2001, j’ai reçu plusieurs milliers de menaces de mort par courrier postal et par e-mail et j’ai dû affronter de grands dangers.

Dans tous mes déplacements, des États et parfois des particuliers ont mis à ma disposition des escortes armées et des voitures blindées, sans que j’en fasse la demande.

J’ai appris que l’on pouvait voyager sous de fausses identités et passer les douanes sans contrôle. Je n’ai jamais su précisément qui me protégeait ainsi.

J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux chefs d’état-major, des chefs de gouvernement et des chefs d’État pour leur présenter mon enquête sur le 11-Septembre et pour leur communiquer des informations non publiables. Leurs portes se sont ouvertes devant moi avec une étrange facilité.

De ce que j’ai compris, j’ai gardé le sentiment d’une dette personnelle vis-à-vis de Jacques Chirac que je n’ai jamais rencontré mais dont la haute figure était toujours évoquée par ceux qui me reçevaient et par ceux qui assuraient ma sécurité.

Au cours de ces rencontres à haut niveau, j’ai observé l’évolution des relations internationales.

Le 11-Septembre peut être analysé comme un crime de masse ou comme une opération militaire, mais il restera dans l’Histoire comme une mise en scène qui a précipité le monde dans des représentations et un discours irrationnels.

Les hommes qui l’ont commandité ont voulu faire basculer idéologiquement les États-Unis et ils y sont parvenus. Ce pays est passé d’une conception messianique de son rôle dans le monde à un millénarisme. Il se pensait jusqu’alors comme un modèle de vertu et d’efficacité. Il espérait régénérer la vieille Europe et vaincre le communisme athée. Voilà qu’il s’affirme comme un État au dessus des autres ayant, seul, vocation à administrer le monde.

Si les symboles de la puissance financière et militaire états-unienne, le Centre mondial du commerce et le département de la Défense, sont crucifiés, c’est pour mieux transfigurer la bannière étoilée.

À partir de ce moment, les États-Unis n’ont plus ni adversaires, ni partenaires, ni alliés. Ils n’ont que des ennemis ou des sujets. La rhétorique officielle s’enfonce dans le manichéisme : « Qui n’est pas avec nous est contre nous ».

Le monde devient un champ de bataille eschatologique dans lequel les États-Unis et Israël incarnent le Bien, tandis que le monde musulman incarne l’Axe du Mal.

Ce basculement idéologique consacre le triomphe de la doctrine Wolfowitz sur la doctrine Brzezinski.

A la fin des années 70, Carter et Brzezinski avaient pris la décision de vaincre le Pacte de Varsovie sans confrontation militaire directe, mais en dressant le monde musulman contre lui (d’abord en Afghanistan, puis en Yougoslavie et en Asie centrale) et de réserver les capacités militaires US pour sécuriser les approvisionnements en hydrocarbures (création du Central Command).

Mais, dans la foulée de « Tempête du désert », Paul Wolfowitz avait préconisé de profiter de l’effondrement de l’URSS pour abandonner le système de sécurité collective onusien et affirmer la suprématie sans partage des États-Unis et d’Israël.

Il convenait alors d’accroître au maximum l’asymétrie des capacités militaires en développant l’arsenal états-uno-israélien et en dissuadant toute autre puissance de se poser en rivale. Ceci impliquait notamment de priver l’Union européenne de toute vélléité politique en la noyant dans un élargissement forcé et indéfini.

Ces deux doctrines stratégiques ont été soutenues par des groupes d’influence économique distincts. Ceux qui rêvent de croissance continue et d’ouverture des marchés comptent sur la stratégie de Brzezinski pour garantir un recul des régimes socialistes et un approvisionnement permanent en énergie aussi bien pour eux que pour leur clients.

Au contraire, ceux qui rêvent de maximiser les ventes d’armes et les profits spéculatifs comptent sur la stratégie de Wolfowitz pour créer des disparités et des tensions, sans crainte des inégalités, des crises et des guerres qui sont autant d’occasions de faire du business.

Or, le spectre du pic pétrolier —c’est-à-dire le commencement de la raréfaction du pétrole exploitable— a convaincu une société malthusienne que la paix était impossible à moyen terme et que l’avenir appartiendrait aux prédateurs.

Le monde actuel doit faire face à deux États expansionnistes, les États-Unis et Israël. Tous deux sont emportés par une logique qui les dévore de l’intérieur : ils concentrent toutes leurs capacités sur l’accroissement de leur puissance militaire au détriment de leur développement intérieur.

Ils ont consacré presque toute leur activité à l’économie de guerre, de sorte que pour eux, c’est la paix qui serait funeste. Ils sont contraints à la fuite en avant ou à la faillite. Cependant, leur appétit ne menace pas tout le monde de la même manière et pas en même temps.

Les Européens se sont comportés comme des autruches. Ils ont refusé la vérité sur le 11-Septembre parce qu’ils croyaient pouvoir rester des alliés des États-Unis alors qu’ils n’étaient plus que des proies.

Ils ont admis sans broncher l’attaque de l’Afghanistan par les Anglo-Saxons, le dégagement d’un long corridor leur permettant à terme de drainer les hydrocarbures de la Caspienne, et la plantation de vastes champs de pavot pour s’emparer des marchés européens de l’opium et de l’héroïne.

Certains Européens, conduits par la France, ont cru pouvoir s’opposer à l’invasion de l’Irak. Mais ils n’ont pu que dire le droit et ont été punis de leur audace en étant contraints de payer cette guerre, par l’entremise de la dollarisation forcée des réserves monétaires de la Banque centrale européenne. Reculant un peu plus, les mêmes Européens tentent aujourd’hui de jouer les médiateurs avec l’Iran comme si leurs efforts diplomatiques pouvaient infléchir la volonté de l’Empire.

Loin de ces atermoiements pitoyables, le monde musulman et les États latino-américains ont fait preuve de lucidité. Ils ont vite compris qu’après avoir été considérés comme des variables d’ajustement durant la Guerre froide, puis comme des pions sur le « grand échiquier » de Zbignew Brzezinski, ils étaient promis à l’extermination.

Ils avaient le tort d’habiter au mauvais endroit. Les premiers gênaient l’exploitation des hydrocarbures ; les seconds utilisaient leurs terres pour se nourrir au lieu de cultiver les biocarburants indispensables aux 4x4 des yankees.

Ce n’est donc pas un hasard si cheik Zayed aux Émirats, puis Saddam Hussein en Irak et Bachar el-Assad en Syrie furent les premiers chefs d’État à briser explicitement le mensonge. Et, dans la même logique, ce sont aujourd’hui les deux principaux leaders des non-alignés, le Vénézuélien Hugo Chavez et l’Iranien Mahmoud Ahmadinejad qui sont les plus diserts sur le sujet.

Les dirigeants russes, quant à eux, se sont divisés selon un clivage préexistant. Ceux qui étaient préoccupés d’enrichissement rapide ne voulaient pas compromettre leur business international en s’aliénant les États-Unis. À l’inverse, ceux qui rêvaient de retrouver le statut de superpuissance préconisaient d’affaiblir Washington en révélant ses mensonges.

Pragmatique, Vladimir Poutine n’a pas tranché, mais a agi de manière à ce que la Russie tire le plus grand profit de la situation. Il s’est moyennement indigné de la guerre en Afghanistan, tant il s’amusait de voir les États-Uniens détruire eux-mêmes l’émirat des talibans qu’ils avaient constitué principalement pour servir de base arrière à la déstabilisation de la Tchétchènie.

Il s’est opposé à l’invasion de l’Irak, mais plutôt que d’affronter aux États-Unis, il a choisi de les embourber sur place en soutenant en sous-main la Résistance. Il a pris la même attitude à propos du Liban et a été surpris —comme tout le monde d’ailleurs—de la victoire du Hezbollah sur le régime sioniste. Il souffle aujourd’hui le chaud et le froid sur l’Iran.

Progressivement, il place son pays non en rival des États-Unis, mais en protecteur des faibles et en arbitre. De ce fait, il s’abstient de toute déclaration sur le 11-Septembre et laisse abondamment s’exprimer à sa place les vétérans du KGB.

Après avoir plus ou moins longtemps cru à un cauchemar qui s’évanouirait au réveil, les gouvernements du monde entier ont pris la mesure du problème posé par le 11-Septembre et la transformation des États-Unis.

Il appartient à chacun de protéger son pays ce qui n’interdit pas de mener des actions collectives pour paralyser le fauve. Les forces armées US et Tsahal sont en effet très dépendants de leur ex-alliés. Ainsi, le refus turc de laisser l’US Air Force utiliser son espace aérien pour bombarder l’Irak a contraint le Pentagone a déplacer son dispositif et à retarder son attaque. Si d’autres États s’étaient ainsi opposés passivement à cette guerre, elle n’aurait pas pu avoir lieu.

Toutefois, le passage à l’action collective suppose une meilleure connaissance du mode de fonctionnement de l’impérialisme et de l’impact que pourraient avoir des mesures nationales coordonnées.

C’est à cela que les militants pour la vérité sur le 11-Septembre doivent maintenant se consacrer. Les victimes centre-américaines des escadrons de la mort de John Negroponte doivent échanger avec ses victimes irakiennes.

Les Indiens du Guatemala qui ont été parqués dans des réserves par les conseillers israéliens de la junte doivent rencontrer les Palestiniens enfermés dans la bande de Gaza. Les personnes enlevées et torturées en Amérique latine lors de l’Opération Condor doivent débattre avec celles qui viennent d’être enlevées en Europe et torturées par la CIA. Etc. C’est ce que nous avons commencé à faire avec la conférence Axis for Peace.

Le mensonge du 11-Septembre a fournit la base de la rhétorique de l’administration Bush. Le moment est venu d’admettre que l’on ne peut combattre la politique de cette administration sans dénoncer ce mensonge.

Thierry Meyssan

Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).

Jean-Marie Bigard sur le 11 septembre : "Je demande pardon"

AFP mardi 9 septembre 2008 20h14

Jean-Marie Bigard sur le 11 septembre : "Je demande pardon"

L’humoriste Jean-Marie Bigard qui a défendu une théorie du complot concernant les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis vendredi sur Europe 1, "demande pardon à tout le monde", dans un court texte transmis mardi à l’AFP.

"Je demande pardon à tout le monde pour les propos que j’ai tenus vendredi dernier pendant l’émission de Laurent Ruquier sur Europe 1", écrit M. Bigard.

"Je ne parlerai plus jamais des événements du 11 septembre. Je n’émettrai plus jamais de doutes. J’ai été traité de révisionniste, ce que je ne suis évidemment pas", conclut-il.

L’humoriste avait affirmé notamment sur Europe 1, dans l’émission "On va s’gêner" : "On est absolument sûr et certain maintenant que les deux avions qui se sont écrasés sur la forêt et le Pentagone, n’existent pas. Il n’y a jamais eu d’avion (....) C’est un mensonge absolument énorme".

Interrogé par l’AFP, le directeur des programmes d’Europe 1, Philippe Balland, avait fait part de sa désapprobation sur "les propos et les thèses tenus" à l’antenne par l’humoriste.

"Ces propos n’engagent que lui. Maintenant ça relève de la liberté individuelle de chacun de s’exprimer. Par souci du respect du droit d’expression nous avons laissé ces propos sur notre antenne mais nous les désapprouvons", avait ajouté M. Balland.

Depuis vendredi soir, plusieurs sites internet et journaux ont évoqué les propos tenus par Jean-Marie Bigard en abordant plus généralement le problème posé par la rumeur tenace de la théorie du complot sur les attentats du 11 septembre.

En mars, d’anciens propos sur le même sujet de Marion Cotillard, fraîchement "oscarisée", avaient conduit son avocat à répondre "qu’elle n’a jamais eu l’intention de contester ni de remettre en cause les attentats" et regretté "l’interprétation donnée à des propos anciens sortis de leur contexte".

Révélé par l’émission "La Classe" sur France 3 au début des années 80, Jean-Marie Bigard est un des humoristes préférés des Français.

L’humoriste, connu pour ses sketches souvent grossiers, détient, dans la catégorie des "one man shows", le record des plus grandes salles avec des représentations au Palais omnisports de Paris-Bercy et au Stade de France.

Jean-Marie Bigard mène parallèlement une carrière de comédien et sera à partir du 16 septembre à l’affiche au théâtre Hébertot dans "Clérambard" de Marcel Aymé.

Il avait fait partie des invités du président Sarkozy à l’occasion d’un voyage d’Etat au Vatican.

11-Septembre : des journalistes parisiens désemparés par les propos d’un artiste incontrôlable

Lundi 08 Septembre 2008

Vif émoi dans les rédactions parisiennes : un artiste de plus s’est autorisé à contester publiquement la version bushienne des attentats du 11 septembre 2001 ! Pis, il ne s’agit pas cette fois d’un saltimbanque forcené revendiquant sa négritude, ni d’une actrice oscarisée allergique à la langue de bois politicienne, mais d’un ami personnel du président de la République.

Invité sur Europe 1, le 5 septembre 2008, l’humoriste Jean-Marie Bigard est sollicité par l’animateur Laurent Ruquier pour commenter un propos de John McCain sur Ben Laden. Il saisit la balle au bond pour dire qu’il ne croit pas à la fable gouvernementale et invite les auditeurs qui n’ont pas encore vu ou lu les enquêtes sur le sujet à le faire.

Europe 1, propriété du marchand d’armes Lagardère, a vite été rappelé à l’ordre par l’OTAN. Sans tarder, la direction de la station a lâchement publié un communiqué pour se désolidariser des propos tenus par Jean-Marie Bigard sur son antenne.

Reste le problème de fond : comment un bouffon, que l’on croyait avoir rejoint la cour présidentielle et être devenu un amuseur officiel, peut-il ainsi « déraper » (littéralement : sortir de la seule voie/voix autorisée), s’interrogent des chiens de garde affolés (Le Nouvel Observateur, Métro, Le Journal du Dimanche, Bakchich, Rue 89…) ?

Est-il possible d’accompagner Nicolas Sarkozy dans un voyage officiel et néanmoins de conserver son indépendance d’esprit ? N’y a-t-il pas un risque pour des médias français qui ressassent sans honte des inepties depuis 7 ans d’être soudain décrédibilisés auprès du grand public ? Autant de questions existentielles pour une profession qui entend prescrire l’opinion des autres.

Pour en savoir plus : 800 personnalités US qui ne croient pas les journalistes parisiens

source

Avant-première à Paris du film documentaire Zéro, enquête sur le 11 Septembre

- Enquête sur le 11 Septembre - Le samedi 13 septembre à 20h00

Posté par Kyja le 5/9/2008

Avant-première à PARIS du film documentaire italien "Zéro, enquête sur le 11 Septembre"

Samedi 13 septembre à 20h00 au cinéma GRAND ACTION, 5 rue des écoles, Paris 5 (métro Cardinal Lemoine)

L’équipe du film Zéro et l’association ReOpen911, sont particulièrement heureux de vous proposer cette première projection à Paris.

L’eurodéputé Giulietto Chiesa, à l’origine du film, sera représenté par son assistant Giovanni Melogli. C’est le premier film non américain qui offre une synthèse sur les questions préoccupantes que soulèvent les rapports officiels sur les événements du 11 septembre 2001.

Projeté pour la première fois fin octobre 2007 lors du Festival de Rome, il a été largement commenté et majoritairement soutenu par la critique italienne. Comme le dit Giulietto Chiesa : « On ne saura peut-être jamais la vérité sur le 11 Septembre, mais ce qu’on sait, c’est que l’administration américaine a menti, et qu’il faut une nouvelle enquête indépendante qui permette de saisir les autorités judiciaires compétentes ».

* 20h00 Projection de la VOSTF du film ZÉRO, Enquête sur le 11 Septembre

* 22h00 Débat avec Giovanni Melogli, assistant parlementaire de M. Chiesa

* Sous réserve, en présence du journaliste Jürgen Elsässer, intervenant dans le film, auteur du livre "Comment le Djihad est arrivé en Europe", préfacé par Jean Pierre Chevènement.

M. Giulietto Chiesa est député européen - membre de la Commission des Affaires étrangères, des délégations Afghanistan et Russie (membre de la Commission temporaire sur l’utilisation de pays européens par la CIA pour le transport et la détention illégale de prisonniers, enquête diligentée aux côtés de celle du Conseil de l’Europe sur les vols secrets de la CIA par le député suisse Dick Marty).

Correspondant à Moscou pour L’Unita de 1980 à 1990 et pour La Stampa depuis 1990 jusqu’à la fin 2000, actuellement éditorialiste et commentateur politique de ce journal, d’Il Manifesto et de Galatea, ainsi que d’autres journaux internationaux.

Pour son film ZÉRO, il a reçu l’appui de Beppe Grillo, premier blogueur national italien (classé dans le top 25 des personnalités mondiales les plus influentes par le magazine Time) connu pour ses prises de position politiques et dénonciations de scandales multiples en Italie.

Les constats présentés dans ce nouveau film, comme les analyses de nombreux auteurs, convergent tous vers une mise en cause de ce que le professeur Daniele Gänser (université de Bâle) appelle la "stratégie de la tension".

C’est une tactique que les services secrets appliquent ponctuellement à des fins politiques et qui consiste à commettre des attentats criminels et à les attribuer à un autre groupe ou organisation.

Ce que Gänser décrit en Italie dans les années 1970 avec le réseau Gladio pourrait très bien être à l’origine du 11 septembre 2001… Sujet sensible encore rejeté par les médias traditionnels, que seule une enquête approfondie sur ces attentats et leurs dérives pourrait éclaicir,

… en compagnie de membres de ReOpen911

Notre mouvement associatif s’est fixé pour objectif d’informer le public et mais aussi les parlementaires et les journalistes. Il est difficile de faire face sereinement aux faisceaux d’indices, aux graves mensonges et omissions des différents rapports officiels que des chercheurs américains indépendants ont mis en évidence. Un mouvement mondial de citoyens de plus en plus nombreux exige une véritable enquête internationale et indépendante.

16 nations ont perdu au moins un ressortissant dans les attentats, et sont en droit de demander des preuves publiques, toujours non produites à ce jour, en rapport avec les allégations de l’administration américaine, ce à condition que les parlementaires et leurs médias de ces nations, veuillent réellement s’informer. le prouve le film ZÉRO.

Une soirée proposée par l’Association ReOpen911 :

Cette soirée fait suite à celle qui s’est tenue au Parlement européen de Bruxelles, en février, où M. Chiesa entouré de personnalités politiques et universitaires a présenté ZÉRO, et appelé à la mise en place d’une nouvelle commission d’enquête sur le 11 Septembre.

L’association ReOpen911 a organisé une première tournée, avec le film 9/11 Press for Truth qui montre le combat pour la vérité de familles de victimes, et qui met en avant les incohérences et les mensonges d’une version officielle qu’elles n’acceptent pas.

ReOpen a également projeté en salle le film Pétrole et Ecrans de Fumée qui contextualise le 11/9, et s’apprête maintenant à le diffuser en DVD. Enfin, elle a mis en ligne sur son site, un catalogue d‘importants documentaires sous-titrés, ainsi que des traductions d’articles et de dossiers.

Marion Cotillard, le 11 Septembre et les médias français !

Published on mars 2, 2008 par Spotless Mind

Posté par Kyja le 1/3/2008

Mardi 26 février, un film italien, Zero - Inchiesta sull’11 settembre, remettant en cause la version officielle du 11 Septembre est projeté au Parlement Européen.

Cette soirée historique organisée par l’eurodéputé Giulietto Chiesa est suivie d’un débat d’une grande qualité avec, entre autres, le Pr. David Ray Griffin et le Député japonais Yukihisa Fujita, qu rappellent les fondamentaux de notre mouvement international initié par les familles des victimes : il s’agit d’un mouvement citoyen pacifique (rien à voir avec de l’anti-américanisme comme on peut le lire régulièrement) et démocratique appelant à la mise en place d’une enquête internationale et indépendante sur le 11 Septembre.

Plusieurs centaines de journalistes, en particulier les journalistes français accrédités au Parlement Européen de Bruxelles ont été invités à cet événement. Seuls deux médias se sont déplacés (pour deux chaînes de télévision russe).

Jeudi 28, nous étions à Genève pour une projection/débat organisé par nos collègues suisses de l’association "Le 11 Septembre en question" autours du film Oil, smoke and Mirrors, qui s’intéresse au pic de pétrole et au 11 Septembre. Cette soirée, qui a réuni plus de 600 spectateurs, fut animée par deux universitaires suisses : Daniele Ganser et Marc Chesney.

Donc une semaine riche autours des attentats du 11 septembre 2001, avec beaucoup de discussions, d’analyses, d’études sur les faits et les témoignages. Une semaine avec des universitaires, des scientifiques, des politiques et surtout des citoyens de plusieurs origines, nationalités, religions, cultures qui se réunissent ensemble pour la vérité, la justice, la paix et la démocratie !

Mais rien dans les médias qui nous ignorent (sauf en Suisse, avec notamment la Tribune de Genève)…lorsqu’ils n’essayent pas de nous salir ce qui semble être systématiquement le cas en France !

En effet, vendredi matin on découvre un article sur le site de Marianne, Plus fort que Thierry Meyssan : Marion Cotillard !, écrit par Mme Bénédicte Charles, qui nous dit qu’elle a attendu pendant un an que Paris Première rediffuse une interview de Marion Cotillard, tout nouvellement oscarisée, pour sortir un article lamentable.

Cet article, nous rappelle « l’affaire Boutin ». Marion Cotillard, qui semble t-il a vu quelques-uns des films que nous proposons sur ReOpen911.info, exprime, entre autres, ses doutes sur la version officielle du 11 Septembre. Cette interview est immédiatement utilisée pour faire un buzz, salir l’image de M. Cotillard et surtout, bêtement et sans aucun travail journalistique, caricaturer toute critique de la version officielle du 11 Septembre.

Une fois de plus, Mme Charles et ses confrères et consœurs participent à cette systémique criminelle en colportant la propagande de l’Administration Bush depuis maintenant plus de 6 ans alors que des millions de citoyens à travers le monde commencent à se lever contre ses mensonges et cet obscurantisme !

Plus de 600 réactions à cet article sur le site de Marianne… la grande majorité allant dans notre sens… il semblerait que comme beaucoup d’experts, les citoyens s’informent, réfléchissent, critiquent et fassent preuve de bon sens ! Qu’attendent les journalistes pour faire de même, et simplement, faire leur métier ?!

Vincent Liegey Association ReOpen911


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