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Désigné "par acclamations" la veille, il accepte sa nomination

Barack OBAMA, candidat des démocrates étatsuniens

vendredi 29 août 2008 par JMT

150 millions de dollars dépensés pour organiser la convention démocrate de Denver qui a déménagé le dernier jour dans un stade où 84000 spectateurs ont entendu le sénateur de l’Illinois Barack Obama accepter sa nomination de candidat démocrate à la présidentielle US du 4 novembre prochain.

Deux questions importantes attendent des réponses :

a) sera-t-il élu ? et à défaut Hillary Clinton aurait-elle été une meilleure candidate ?

b) quels changements pouvons-nous attendre dans la politique américaine ?

Le candidat a corrigé certaines de ses positions des primaires : il propose de renforcer la présence militaire US en Afghanistan pour "gagner la bataille et vaincre ceux qui nous ont attaqués". Comme Hillary, il est candidat pour "relever l’économie et restaurer notre prestige".

Bref, il semble que le gros de ce programme ne soit finalement que du Bush "en mieux" c’est à dire à la sauce populiste ( ?) Clinton. Il y a fort à douter que cela change les conditions et mode de vie de la majorité des étatsuniens et surtout du reste de la planète qui devra encore subir la prétention US à tout régenter pour défendre prioritairement leurs intérêts les plus égoïstes, évidemment "au nom de la liberté" (celle du renard libre dans le poulailler :-)

Elections USA - L’ode d’Obama à la "promesse américaine"

Franck LEFEBVRE-BILLIEZ - le 29/08/2008 - 07h30

Dans un discours prononcé à Denver devant 75.000 partisans, Barack Obama a accepté le rôle de candidat démocrate à la Maison Blanche. Une intervention à grand spectacle au cours de laquelle il n’a toutefois pas oublié les piques à McCain. Lequel a aussitôt dénoncé "un discours trompeur".

"J’ai fait un rêve", lançait, il y a 45 ans tout juste, dans un discours devenu historique, le champion de la cause des droits civiques que devait couronner le prix Nobel de la Paix, Martin Luther King.

Barack Obama saluant les délégués avant son discours d’acceptation de la candidature démocrate (28 août 2008) Crédit Photo : AFP / C. Kennedy

Si Barack Obama, dans son discours d’acceptation de la candidature démocrate à la Maison Blanche, n’a pas repris la rhétorique du pasteur noir devenu emblématique pour tous les Afro-américains des Etats-Unis, la référence à Martin Luther King était bien présente, ce jeudi, dans le stade de Denver.

Les spectateurs ont pu, tout d’abord, entendre de longs extraits du discours du pasteur baptiste. Son fils, Martin Luther King III, a aussi affirmé que son père serait "fier" d’Obama. Et c’est devant un public chauffé à blanc et tout pétri de références au rêve américain que le jeune sénateur de l’Illinois a fait son show.

Un grand spectacle organisé à la façon d’un concert rock, où ne manquaient ni le public en délire (75.000 personnes réunies dans le grand stade), ni les invités prestigieux comme Stevie Wonder ou Sheryl Crow, ni les grands écrans, ni le pupitre escamotable, ni les feux d’artifice, mais qui n’a en rien nui à l’émotion se dégageant du discours d’Obama.

"Avec une profonde gratitude et une grande humilité, j’accepte votre nomination pour la présidence des Etats-Unis", a-t-il lancé dès son arrivée, salué par un grand cri de la foule, avant de se lancer, pendant trois quarts d’heure, dans un discours d’appel à l’unité du peuple américain, et de défense et d’illustration de "la promesse américaine : l’idée que nous sommes responsables de nous-mêmes mais aussi que nous tombons et nous relevons comme un seul pays".

"Chacun d’entre nous peut atteindre son rêve"

S’il avait annoncé avant son discours qu’il ne comptait pas se "lancer dans un flot de rhétorique", Barack Obama a pourtant une nouvelle fois laissé libre cours à son éloquence.

"C’est cette promesse qui a toujours fait de ce pays un pays pas comme les autres", a-t-il notamment lancé. "Si on travaille dur et que l’on fait des sacrifices, chacun d’entre nous peut atteindre son rêve et au-delà se rassembler dans la grande famille américaine pour s’assurer que la prochaine génération pourra à son tour poursuivre ce rêve.

C’est pourquoi je suis là ce soir. Parce que depuis 232 ans (depuis l’indépendance américaine) à chaque fois que ce rêve a été menacé, des hommes et des femmes ordinaires, des étudiants et des soldats, des paysans et des enseignants, des infirmières et des balayeurs ont trouvé le courage de maintenir ce rêve en vie".

Mais derrière le show, c’est toujours la dureté de la campagne présidentielle qui se profile. Barack Obama a donc rendu hommage aux anciens adversaires du camp Clinton : tout d’abord à Hillary, "championne de la cause des travailleurs et inspiration pour mes filles et les vôtres", puis à son mari.

Il a aussi salué le sénateur vétéran Ted Kennedy. Et il n’a pas oublié les nécessaires piques à l’adversaire présent, John McCain.

"Plus de moyens et plus de militaires" pour l’Afghanistan

Il a ainsi tenu à se démarquer sur le plan de la politique internationale, un thème sur lequel la stature de McCain fait incontestablement de l’ombre au candidat démocrate : "Quand John McCain défend le statu quo en Afghanistan, je propose d’envoyer plus de moyens et plus de militaires pour finir le combat contre les terroristes qui nous ont attaqués le 11 septembre", a lancé Obama.

Mais il a aussi mêlé référence à l’engagement américain à l’étranger et politique sociale : "En tant que commandant en chef, je n’hésiterai jamais à défendre ce pays, mais j’enverrai nos soldats risquer leur vie seulement pour une mission claire et avec l’engagement sacré qu’ils auront tout l’équipement nécessaire pour combattre et qu’ils bénéficieront des soins et des aides qu’ils méritent quand ils rentreront".

Le discours social n’était pas absent : "Notre gouvernement devrait travailler pour nous, pas contre nous. Il devrait nous aider, pas nous faire du mal. Il devrait ouvrir des opportunités, non pas seulement à ceux qui ont argent et influence, mais à tous ceux qui sont prêts à travailler".

Avec, en prime, le nécessaire rappel à certaines maladresses du candidat républicain : "Je ne pense pas que le sénateur McCain se moque de ce qui se passe dans la vie des Américains. Je pense simplement qu’il ne le sait pas. Autrement, pourquoi définirait-il la classe moyenne comme ceux qui gagneraient moins de 5 millions de dollars par an ?"

La réponse de l’intéressé n’a pas tardé. Si McCain est apparu dans un spot où, beau joueur, il félicitait son adversaire nouvellement investi, son porte-parole, dans un communiqué diffusé à la fin du discours d’Obama à Denver, a contre-attaqué : "Ce soir, les Américains ont assisté à un discours trompeur qui était en contradiction fondamentale avec le maigre bilan de Barack Obama. Barack Obama n’est toujours pas prêt à devenir président, cela n’a pas changé".

Et, histoire de ne pas laisser le candidat démocrate occuper seul la scène médiatique, McCain doit annoncer à son tour, sous peu, le nom de son colistier.

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- Connaissez-vous les Etats-Unis ? La réponse avec notre jeu de l’été

Candidat démocrate officiel à la Maison Blanche, Obama appelle les Américains à l’unité

AFP - vendredi 29 août 2008, 06h04

Barack Obama devant quelque 84.000 partisans démocrates réunis le 28 août 2008 dans un stade de Denver

Barack Obama a promis jeudi de mettre fin à une "politique inefficace" dont il a accusé John McCain d’être un rouage, appelant ses compatriotes à s’unir pour restaurer "la promesse américaine" dans un discours concluant une convention démocrate historique.

Pendant 45 minutes, devant quelque 84.000 partisans réunis dans un stade de Denver (Colorado, ouest) et, au-delà, à des millions de téléspectateurs, le premier Noir à avoir une chance d’être élu président des Etats-Unis a détaillé son programme, plaidant pour la solidarité entre ses compatriotes.

Une des premières à le féliciter a été son ex-rivale Hillary Clinton.

Le discours de M. Obama "a clairement montré le choix qui existe entre lui et le sénateur McCain. Quatre ans de plus de la même politique inefficace ou un dirigeant qui peut relever les grands défis : revitaliser notre économie et restaurer notre prestige dans le monde. Je suis fière de soutenir le sénateur Obama", a dit Mme Clinton.

"Nous sommes à un de ces moments uniques, un moment où notre nation est en guerre, notre économie dans la tourmente et le rêve américain est à nouveau menacé", a dit M. Obama lors de son discours d’investiture, un drapeau américain à la boutonnière.

C’est le rêve américain "qui a toujours fait de ce pays un pays différent". "Si on travaille dur et que l’on fait des sacrifices, chacun d’entre nous peut atteindre son rêve et au-delà, se rassembler dans la grande famille américaine pour s’assurer que la prochaine génération pourra à son tour poursuivre ce rêve", a-t-il ajouté.

Le candidat démocrate a rappelé ses promesses de baisser les impôts pour quasiment tous les foyers de salariés américains, de mettre fin à la guerre en Irak et d’assurer l’indépendance énergétique des Etats-Unis en 10 ans.

"En tant que commandant en chef, je n’hésiterai jamais à défendre ce pays, mais j’enverrai nos soldats risquer leur vie seulement pour une mission claire et avec l’engagement sacré qu’ils auront tout l’équipement nécessaire pour combattre et qu’ils bénéficieront des soins et des aides qu’ils méritent quand ils rentreront", a dit M. Obama.

Alors que la convention républicaine doit investir la semaine prochaine son adversaire John McCain, M. Obama a estimé que "le même parti qui vous a apporté deux mandats de George Bush et (son vice-président) Dick Cheney va demander à ce pays un troisième mandat".

"Et nous sommes ici parce que nous aimons trop ce pays pour laisser les quatre prochaines années ressembler aux huit dernières", a-t-il dit.

M. McCain, un ancien prisonnier de guerre du Vietnam, "a porté l’uniforme de notre pays avec bravoure", mérite "gratitude et respect" mais, a ajouté M. Obama, "le bilan est clair : John McCain a voté (au Congrès) avec George Bush 90% du temps".

"Le sénateur McCain aime bien parler de jugement, mais vraiment, qu’est-ce que votre jugement veut dire, lorsque vous pensez que George Bush avait raison à plus de 90% ?", a-t-il demandé.

"Je ne pense pas que le sénateur McCain se moque de ce qui se passe dans la vie des Américains. Je pense simplement qu’il ne le sait pas", a dit M. Obama, qui s’exprimait le jour du 45e anniversaire du fameux discours de Martin Luther King : "j’ai fait un rêve".

"Je sais bien que je suis un candidat improbable. Je n’ai pas le pedigree idéal. Je n’ai pas passé ma carrière dans les allées du pouvoir", a dit M. Obama dans la seule allusion à la couleur de sa peau avec l’évocation de l’origine de son père, "un étudiant du Kenya".

Accueilli par une formidable clameur, il avait commencé son discours en disant qu’il acceptait la nomination démocrate "avec une profonde gratitude et une grande humilité". Ces mots ont provoqué un nouveau cri, sorti de milliers de poitrines, qui s’est entendu à au moins deux kilomètres du complexe sportif.

A peine M. Obama avait-il prononcé les derniers mots de son discours que le porte-parole de M. McCain le jugeait "trompeur" et réaffirmait que le sénateur de l’Illinois n’était "pas prêt à devenir président".

Elections USA - Un attentat évité contre Obama ?

le 26/08/2008 - 23h07

Deux des hommes soupçonnés d’avoir fomenté un complot contre Obama Crédit Photo : DR

Quatre personnes ont été arrêtées ce week-end, soupçonnées d’avoir voulu tuer le candidat démocrate. L’attentat contre le sénateur de l’Illinois était supposé se produire jeudi lors de son discours mais le complot ne semblait pas constituer une menace majeure.

L’un des hommes arrêtés a indiqué aux autorités qu’ils "allaient tirer sur Obama depuis un point élevé...avec un fusil..à une distance de 750 mètres". Selon la chaîne CBS34, qui a révélé l’information lundi soir, quatre personnes ont été arrêtées à Denver, où se tient jusqu’à jeudi la convention démocrate. Elles sont soupçonnées d’avoir voulu tuer Barack Obama.

L’un des hommes interpellés a été arrêté dimanche après la découverte par la police de deux fusils de forte puissance dans son camion de location. Un autre homme arrêté était, selon la chaîne, en possession d’une croix gammée et pourrait avoir des liens avec les groupes suprématistes et racistes blancs.

L’attentat contre le candidat démocrate à la Maison-Blanche était supposé se produire jeudi quand il doit prononcer son discours d’intronisation comme postulant du Parti démocrate à la présidentielle de novembre, dans un stade où sont attendues 75.000 personnes, a indiqué la chaîne.

Entre 3.000 et 5.000 policiers

Néanmoins, selon les responsables du bureau du procureur général des Etats-Unis, le complot ne constituait pas "une menace crédible sur le candidat". Le complot présumé fait l’objet d’une enquête du "Secret Service", une agence fédérale mandatée par le Congrès qui coordonne la sécurité à l’occasion de la convention démocrate ouverte depuis lundi à Denver, en collaboration avec 55 agences gouvernementales incluant le FBI et la CIA.

Les trois hommes, dont l’un entretiendrait des liens étroits avec un groupe prônant la suprématie de la race blanche, ont reconnu l’existence d’un "plan grossier" visant à tuer Obama, précise la chaîne de télévision ABC News, citant les forces de l’ordre.

Les arrestations ont été annoncées lundi par la presse locale. Les suspects, précise ABC, ont dit avoir cherché un site surplombant le stade de football de Denver où Obama doit prononcer jeudi son discours d’investiture pour lui tirer dessus avec un fusil à lunette.

L’entreprise était vouée à l’échec en raison de la distance et du vent, selon la source citée par la chaîne, qui juge le plan "grossier" et assure qu’il n’y avait aucun danger crédible pour le candidat.

De ce fait, l’équipe de campagne du candidat démocrate ne compte pas changer de programme après l’arrestation des trois hommes. Dans un pays qui se remet encore des attentats du 11 septembre 2001 et où le spectre des assassinats politiques, comme celui de John F. Kennedy en novembre 1963, hante encore les mémoires, les autorités ont mis en place des mesures renforcées de sécurité pour cette convention.

Entre 3.000 et 5.000 policiers ont été mobilisées pour patrouiller les rues de Denver, ville de deux millions d’habitants avec sa périphérie, perchée à 1.600 mètres d’altitude dans les montagnes Rocheuses du Colorado.

(D’après agence)

Elections USA - La petite leçon de populisme d’Hillary à Obama

Guillaume DEBRE - le 27/08/2008 - 14h51

Hillary Clinton à la convention démocrate de Denver (26 août 2008) Crédit Photo : TF1/LCI

Analyse - Dans son blog, Guillaume Debré, l’envoyé spécial de TF1/LCI à Denver, dévoile le message caché de l’ex-Première dame lors de son discours. En axant son intervention sur les femmes et les couches populaires, il souligne qu’elle a fait comprendre à Barack Obama qu’il aura besoin d’elle pour gagner l’élection.

En abricot de la tête aux pieds, à la tribune du Pepsi Center, Hillary a voulu montrer qu’elle est un fruit politique encore consommable. Sur le podium, elle a réussi à faire exploser l’applaudimètre démocrate. Le stade était d’ailleurs tellement plein que les pompiers ont dû fermer l’accès aux gradins, pour des raisons de sécurité.

Les supporters d’Hillary étaient bien sûr aux anges. Car le camp Obama, tétanisé à l’idée que la réconciliation se passe mal, avait peaufiné une chorégraphie digne d’une comédie musicale de Broadway : Avec en introduction, une bio en image d’Hillary, présentée comme une femme moderne, sur des rythmes rock à faire frissonner même les plus anti-Hillary.

Pendant la diffusion de ce spot, des dizaines de volontaires ont discrètement distribué aux 20.000 militants des pancartes avec écrit Hillary en gros, pour qu’elle soit accueillie dans une marée de panneaux blancs.

Rien n’est gratuit chez les Clinton

Mais comme à son habitude, Hillary n’a pas pu s’empêcher de donner à Barack Obama une petite leçon de populisme : résolue, combative, pleine d’ardeur et d’empathie, elle s’est présentée comme la défenseur des laissés-pour-compte du rêve américain.

Le cœur de cible de son discours : les couches populaires et les femmes.... comme par hasard, les deux électorats que Barack Obama a le plus de mal à séduire !

Si Hillary l’a soutenu publiquement, elle a malgré tout voulu envoyer un dernier message à Obama : s’il veut gagner cette élection, il aura besoin d’elle. Car chez les Clinton, rien n’est vraiment gratuit.... surtout pas un soutien politique.

VIDEOS

Elections USA : Discours d’Obama : les images fortes

29 août 2008 - 07h12

Vidéo - Retrouvez les principaux extraits du discours d’investiture du candidat démocrate à Denver

Election USA : 45 ans après Luther King, Obama fait un rêve

28 août 2008 - 20h00

Barack Obama a choisi une date très symbolique pour accepter l’investiture démocrate. Il y a 45 ans jour pour jour, Martin Luther King prononçait en effet un discours historique.

Elections USA : L’appel d’Hillary Clinton au vote pour Obama

28 août 2008 - 09h53

Vidéo - Regardez la séquence où l’ex-Première dame demande à ses délégués de désigner son ancien rival aux primaires comme candidat du parti démocrate.

Elections USA : Le discours du colistier d’Obama, en français

28 août 2008 - 09h50

Vidéo - Regardez l’intégralité de l’intervention, traduite en français, de de Joe Biden mercredi soir à la convention démocrate.

Elections USA : Le discours de Bill Clinton, en français

28 août 2008 - 09h49

Vidéo - Regardez l’intégralité de l’intervention, traduite en français, de l’ancien président mercredi soir à la convention démocrate.

Elections USA : Convention : 150 millions pour convaincre

27 août 2008 - 13h00

La convention démocrate qui se tient actuellement à Denver aura coûté près de 150 millions de dollars. L’équipe de Barack Obama n’a reculé devant aucune folie.

Elections USA : Le discours d’Hillary Clinton, en français

27 août 2008 - 09h36

Vidéo - Retrouvez l’intégralité du discours prononcé mardi par l’ex Première dame au 2e jour de la convention démocrate, traduit en français.

Elections USA : Attentat évité contre Obama ? L’un des suspects raconte

26 août 2008 - 21h06

Trois hommes ont été arrêté alors qu’ils voulaient assassiner Barack Obama lors de son intervention jeudi à la convention de Denver, parce qu’ils ne supportaient pas qu’un noir puisse devenir président US.

DOCUMENT LCI.fr : Le discours d’Obama à la convention démocrate 2004

11 juin 2008 - 10h29

Vidéo - Pour la première fois, regardez, traduite en français, la désormais célèbre intervention qui a propulsé Barack Obama sur le devant de la scène (traduction : Pierre Grange).

SONDAGES

Le 25 août 2008

Election américaine : l’évolution des sondages

Découvrez avec notre visuel animé les intentions de vote de Barack Obama, John McCain et des deux principaux candidats indépendants. Fabrice AUBERT et Raphaël BOUSQUET

Infographie


Forum

  • AMY GOODMAN ARRÉTÉE PAR LA POLICE A ST.PAUL
    2 septembre 2008

    Notre amie Amy Goodman, directrice de l’excellente émission “Democracy Now !” a été arrêté hier soir à Saint-Paul (Minnesota) alors qu’elle tentait de parler à la police qui venait d’arrêter deux journalistes de son émission, Sharif Abdel Kouddous et Nicole Salazar, alors que ceux-ci couvraient une manifestation en marge de la convention du Parti Républicain.

    Voulant intervenir pour expliquer qu’il s’agissait de journalistes, Amy Goodman, pourtant clairement identifiée comme un membre de la presse, a été violemment prise à partie par la police et immédiatement menotée et emmenée dans un fourgo

    suite ici

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