AID Association initiatives dionysiennes
Fay s’acharne sur les grandes Antilles et menace la Floride

L’eau, bénédiction ou malédiction !

lundi 18 août 2008 par JMT

Dans notre précédent article, il était question de pénurie d’eau et de ses conséquences géostratégiques.

Mais l’évolution récente du climat , et notamment la hausse de température des couches de surface de l’océan, augmente la puissance des tempêtes qui s’abattent sur les îles et les zones côtières des océans tropicaux et l’intensité des précipitations.

Des aménagements mal conçus (par exemple comblement des marais de Floride , déboisement dramatique des collines haitiennes) peuvent conduire à ce paradoxe que ces zones périodiquement très inondées souffrent aussi gravement de sècheresse, l’eau des pluies n’étant ni stockée ni infiltrée.

D’autant plus que leur population augmente rapidement et les besoins d’eau avec.

Tempête Fay - Cuba et Floride en état d’alerte

le 18/08/2008 - 09h15

Crédit Photo : DR La tempête Fay a touché ce w.e les Caraïbes

Des milliers de personnes ont été évacuées sur l’île, menacée comme la Floride par la tempête qui risque de se transformer lundi en cyclone. Fay a fait au moins onze morts samedi en République dominicaine et Haïti.

La tempête Fay, qui a causé de fortes pluies dans la partie orientale de Cuba, devait balayer le centre de l’île des Caraïbes, et notamment la région de La Havane, au petit matin de lundi avant de poursuivre sa route vers la Floride, aux Etats-Unis. Fay, qui risque de se transformer en cyclone a fait au moins onze morts samedi en République dominicaine et Haïti.

A Cuba, plus de 15.000 habitants de provinces orientales et centrales ont été évacués et l’état d’alerte a été étendu aux provinces occidentales, dont celle de La Havane. 8 des 15 provinces sont concernées. Les vents doivent atteindre entre 70 et 100 km/h, avec des rafales à plus de 110 km/h par endroits. A Varadero, principale station balnéaire cubaine, à 140 km à l’est de La Havane, 24.000 touristes, dont 18.000 étrangers, ont été appelés à rester en lieu sûr, selon la Défense civile.

Les supermarchés pris d’assaut

Aux Etats-Unis, en Floride, des milliers de touristes fuyaient, à l’appel des autorités locales. Key West est la première localité susceptible d’être touchée. La police souligne que l’ordre d’évacuation ne concernait pas pour le moment les résidents. A Miami, les habitants ont déjà pris d’assaut les stations-service et les supermarchés pour faire le plein d’essence et de provisions.

Les autorités jamaïcaines et des îles Caïmans (nord-ouest de la mer des Caraïbes) ont également émis une alerte à la tempête. Sixième tempête formée dans l’océan Atlantique cette année, Fay a d’abord frappé samedi la République dominicaine, faisant au moins quatre morts et entraîné l’évacuation de près de 12.000 personnes. Des centaines de maisons ont été détruites et le courant a été coupé dans plus de 15.000 logements, selon les médias locaux.

Dans le pays voisin, Haïti, la tempête a fait sept morts et deux disparus. La saison des ouragans dans cette région de l’Atlantique a lieu du 1er juin au 30 novembre. Une saison normale compte 11 tempêtes dont six ouragans, parmi lesquels deux sont très violents, mais pour 2008 les climatologues ont prévu une activité plus importante, avec 17 tempêtes, dont neuf ouragans.

(D’après agence)

Cuba et Floride en état d’alerte pour la tempête Fay qui a fait 11 morts

AFP - lundi 18 août 2008, 06h50

Plus de 15.000 personnes ont été évacuées dimanche sur l’île de Cuba, menacée comme la Floride par la tempête tropicale Fay qui risque de se transformer en cyclone, après avoir fait samedi au moins onze morts en République dominicaine et Haïti.

La tempête, qui a causé de fortes pluies dans la partie orientale de Cuba, devait balayer le centre de l’île des Caraïbes, et notamment la région de La Havane, au petit matin de lundi avant de poursuivre sa route vers la Floride (Etats-Unis), selon l’Institut de météorologie cubain (Ismet).

Se déplaçant sur un axe nord-ouest à une vitesse de 17 km/h, le coeur de Fay se trouvait, lundi à 00h00 GMT, à 330 km au sud-est de La Havane, la capitale cubaine, et à 430 km au sud de Key West (Floride), selon l’Ismet.

En raison de la température élevée des eaux, des experts n’ont pas exclu que Fay puisse se convertir en cyclone, qui suppose des vents à plus de 118 km/h.

"Une alerte à l’ouragan est toujours de mise pour Cuba entre la province de La Havane et celle plus à l’est de Santi Spiritus (centre)", avait estimé plutôt le Centre national des Ouragans, basé à Miami (NHC), qui estime que la tempête pourrait apporter plus de 20 cm de pluie dans certaines régions de Cuba et de la Jamaïque, île des Caraïbes également touchée.

A Cuba, l’état d’alerte a été étendu aux provinces occidentales, dont celle de La Havane, et concernait 8 des 15 provinces du pays, selon la Défense civile.

Les vents doivent atteindre entre 70 et 100 km/h, avec des rafales à plus de 110 km/h par endroits, "à la frontière de ce qu’est un ouragan de faible intensité", a déclaré José Ribuera, directeur de l’Ismet, sur les chaînes cubaines de télévision.

Par mesure de précaution, plus de 15.000 habitants de provinces orientales et centrales ont été évacués parfois dès samedi soir, selon la Défense civile citée par les médias cubains.

A Varadero, principale station balnéaire cubaine, à 140 km à l’est de La Havane, 24.000 touristes, dont 18.000 étrangers, ont été appelés à rester en lieu sûr, selon la Défense civile.

Dans la péninsule de Floride, des milliers de touristes fuyaient, à l’appel des autorités locales, Key West, première localité susceptible d’être touchée et dont la pointe se trouve à 150 km de Cuba, selon la police qui a souligné que l’ordre d’évacuation ne concernait pas pour le moment les résidents.

Quatre refuges ont été mis à la disposition de la population locale en cas d’évacuation, selon la même source.

A Miami, les habitants ont déjà pris d’assaut les stations-service et les supermarchés pour faire le plein d’essence et de provisions.

Les autorités jamaïcaines et des îles Caïmans (nord-ouest de la mer des Caraïbes) ont également émis une alerte à la tempête.

Sixième tempête formée dans l’océan Atlantique cette année, Fay a d’abord frappé samedi la République dominicaine, faisant au moins quatre morts et entraîné l’évacuation de près de 12.000 personnes.

Des centaines de maisons ont été détruites et le courant a été coupé dans plus de 15.000 logements, selon les médias locaux.

Dans le pays voisin, Haïti, la tempête a fait sept morts et deux disparus.

La saison des ouragans dans cette région de l’Atlantique a lieu du 1er juin au 30 novembre.

Une saison normale compte 11 tempêtes dont six ouragans, parmi lesquels deux sont très violents, mais pour 2008 les climatologues ont prévu une activité plus importante, avec 17 tempêtes, dont neuf ouragans.

Intempéries - La tempête Fay fait 5 morts et menace Cuba et la Floride

le 17/08/2008 - 18h54

Crédit Photo : TF1-LCI

La tempête tropicale a fait au moins 5 morts en République Dominicaine et en Haïti. Fay se dirige vers Cuba, la Jamaïque, les Bahamas et la Floride. On attend des bourrasques à 145 km/heure. Les autorités cubaines ont ordonné l’évacuation des zones côtières inondables. C’est le 6e cyclone de la saison dans l’Atlantique.

La tempête tropicale Fay s’est rapprochée de Cuba samedi, provoquant d’intenses averses sur l’île, après avoir inondé Haïti et la République dominicaine où au moins cinq personnes ont été tuées. Les autorités cubaines ont ordonné l’évacuation des zones côtières inondables que Fay, sixième cyclone de la saison dans l’Atlantique, devrait atteindre dimanche matin.

Selon les révisionnistes américains, la tempête devrait se rapprocher de la catégorie des ouragans à son approche de la Floride, en raison de la température élevée des eaux. De fortes pluies s’abattaient dimanche sur la côte orientale de Cuba, placée en état d’alerte. Poussée par des vents soufflant à 85 km/h, Fay se trouvait à 10h locales (14h00 GMT) à 76 km au sud-ouest de la ville côtière de Santa Cruz, dans la province de Camaguey (550 km au sud-est de la La Havane).

Lors de son passage sur la République dominicaine, la tempête tropicale a fait un mort, une femme de 34 ans, et deux disparus, des enfants de 13 et 5 ans, selon le centre de coordination des secours d’urgence du pays.

A Haïti, quatre personnes ont été tuées dont trois qui ont péri emportées par des rivières en crue, a déclaré le chef de la protection civile. Dimanche à 00h GMT, l’oeil de Fay se trouvait à une centaine de kilomètres au sud-est de la baie de Guantanamo et se déplaçait à la vitesse de 72 km/h contre 25 km/h quelques heures plus tôt.

Selon le Centre de prévision des ouragans de Miami, les rafales de vent accompagnant le cyclone, qui gagne en puissance à mesure qu’il évolue au-dessus de mers chaudes, pourraient souffler à plus de 145 km/h juste avant de frapper le sud-ouest de la Floride.

Le gouvernement de Floride a annoncé avoir émis une alerte permettant d’utiliser tous les fonds fédéraux nécessaires pour se préparer. Dans les Keys, un chapelet d’îlots à la pointe de la Floride, les autorités ont précisé qu’elles demanderaient probablement aux touristes de quitter les lieux dimanche matin.

Les plateformes pétrolières du Golfe du Mexique concentrent un quart environ de la production de brut des Etats-Unis. La compagnie pétrolière Shell Oil Co a annoncé samedi qu’elle évacuait par mesure de précaution 200 employés de ses sites offshore de l’est du Golfe.

(D’après agence)

La tempête tropicale "Fay" frappe Haïti et la République dominicaine

AFP - Samedi 16 août, 18h39

Image satellite de la tempête tropicale frappant Haïti et la République dominicaine, le 16 août 2008

La tempête tropicale "Fay" frappait samedi Haïti et la République dominicaine en se dirigeant vers la Jamaïque, Cuba, les Bahamas et la Floride, alors que sa force devait augmenter, selon le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami, en Floride.

"Au cours des prochains jours, un renforcement (de la tempête) est prévu (...) et Fay pourrait quasiment atteindre la force d’un ouragan en s’approchant de Cuba dimanche", indique le NHC dans un communiqué.

"Les pluies pourraient provoquer des inondations et des glissements de terrains pouvant mettre des vies en péril", ajoute le NHC, qui précise que Haïti et la République dominicaine étaient balayées par de fortes pluies.

La protection civile haïtienne a émis samedi des consignes de sécurité pour l’ensemble de l’île, appelant les populations des villes côtières et celles vivant proches des cours d’eau à se tenir prêtes à une éventuelle évacuation.

"La majorité des départements d’Haïti sont sous la pluie avec une forte concentration dans le sud", a déclaré à l’AFP Ronald Semelfort responsable du service haïtien de météorologie.

Les autorités de l’île n’ont pour l’instant pas fait état de dégâts ou de personnes blessées.

A 11H00 locales, 15H00 GMT, le centre de la tempête se situait à quelque 155 km à l’ouest de Port-au-Prince et à quelque 205 km au sud-est de Cuba, qui a émis une alerte à l’ouragan pour trois provinces, selon le NHC.

La tempête tropicale avance vers l’ouest à la vitesse de 24 km/h, selon le NHC, qui s’attend à ce qu’elle modifie sa trajectoire dimanche pour se diriger vers le nord-ouest et les côtes de la Floride (sud-est).

La vitesse des vents atteignait 75 km/h, avec des rafales plus fortes, mais la tempête pourrait diminuer d’intensité en traversant Haïti, avant de forcir de nouveau en quittant les terres, selon le centre.

Fay s’est formée vendredi au large de la République dominicaine.

La saison des ouragans dans l’Atlantique s’étend du 1er juin au 30 novembre.

Une saison normale compte 11 tempêtes dont 6 ouragans, parmi lesquels 2 sont très violents, mais pour 2008 les climatologues ont prévu une activité plus importante, avec 17 tempêtes tropicales, dont 9 ouragans

Intempéries - Ouragan, typhon, cyclone : les noms du chaos

le 03/09/2007 - 11h38

Crédit Photo : TF1/LCI De par sa taille, outre la Réunion, Gamède a fait des dégâts et des victimes dans toute cette région de l’Océan indien, notamment deux morts à l’île Maurice.

Créé par de violentes dépressions tropicales à certaines périodes de l’année, ce phénomène touche des zones allant du Pacifique à l’Océan indien. Baptisé de noms différents selon les lieux, il a toujours une même origine : mer chaude, forte humidité atmosphérique et vents tourbillonnants.

Ouragans, typhons ou cyclones : autant de noms, suivant le lieu et l’époque, pour désigner un même phénomène météorologique, créé par de violentes dépressions tropicales, capable de libérer une puissance égale jusqu’à dix fois la bombe d’Hiroshima. Potentiellement meurtriers et dévastateurs, ces fléaux très redoutés sont susceptibles de se produire seulement durant certaines périodes bien précises de l’année.

Sous le terme générique de cyclone, on les appelle "typhons" dans l’est de l’océan Indien, où la saison dure de janvier à mars. Ils sont dénommés "ouragans" dans l’océan Atlantique, où ils menacent de juin à novembre, ainsi que dans le Pacifique oriental, de mai à novembre. Le terme "ouragan" ("huracan" en espagnol, "hurricane" en anglais) provient de l’indien caraïbe "hunraken", qui signifie "dieu des tempêtes".

Comment se forme un cyclone

Un cyclone se forme uniquement dans les mers chaudes, nécessitant la conjonction de plusieurs conditions à un moment donné : une eau tiède d’une température supérieure ou égale à 26,6 degrés, une quantité suffisante d’humidité dans l’atmosphère et une perturbation tropicale produisant des vents tourbillonnants.

Au contact de l’océan, l’air devient très chaud et s’élève au dessus de la mer, ce qui entraîne une chute de la pression atmosphérique en formant une spirale d’air plus frais vers le centre de la dépression. Cet air instable, chargé de vapeur d’eau, provoque la formation de nuages, produisant une activité orageuse, dont l’ampleur croît proportionnellement à la chaleur et l’humidité.

La force de Coriolis, engendrée par la rotation de la Terre, contribue à imprimer au cyclone son mouvement circulaire, contraire au sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord, à l’inverse de l’hémisphère sud. Le cyclone commence à se dissiper une fois qu’il touche la terre ou lorsqu’il parcourt des eaux plus froides, se retrouvant ainsi privé de sa source de chaleur.

Se déplaçant à une vitesse de 20 à plus de 30 km/h, ces perturbations tropicales, dont le diamètre varie entre 300 m et 1000 km, peuvent durer une semaine et parcourir des milliers de kilomètres.

En Atlantique, le cyclone ayant le plus voyagé, baptisé Faith, traversa 12.500 km en 1966. San Ciriaco en 1899 et Ginger en 1971 figurent parmi les dépressions les plus longues : elles avaient duré 28 jours à l’état d’ouragan ou de tempête.

D’après agence


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