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Changement climatique et agricultures premières

FAO

dimanche 10 août 2008 par JMT

On estime à 370 millions le nombre total des populations autochtones représentant pas moins de 5 000 groupes différents dans plus de 70 pays. Le bassin de l’Amazone abrite, à lui seul, quelque 400 groupes autochtones différents.

Une poignée de pays seulement ont reconnu les droits ancestraux et coutumiers des populations autochtones sur la terre. Le manque de volonté politique et l’absence de reconnaissance légale de ces droits ainsi que différentes formes de politiques discriminatoires ou inappropriées demeurent des obstacles à lever.

Les politiques d’atténuation représentent une occasion historique de reconnaître et de rémunérer les services environnementaux rendus par les ruraux et qui, en dernière analyse, profitent à l’ensemble de l’humanité.

En 2002, la FAO a lancé un large programme sur la conservation et la gestion adaptée des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM) visant à établir les bases pour la reconnaissance internationale, la conservation et la gestion durable de tels systèmes et des paysages, de la biodiversité, des connaissances et des cultures qui leur sont associés.

Les populations autochtones menacées par le changement climatique

8 août 2008, Rome/New York

Leur rôle est fondamental pour la sécurité alimentaire

Les conditions climatiques plus rigoureuses et l’accès limité aux ressources de base, notamment la terre, risquent de mettre en péril la vie et les moyens d’existence de plusieurs groupes de populations autochtones qui détiennent pourtant la clé de notre survie à long terme, souligne la FAO à l’occasion de la Journée internationale des populations autochtones, célébrée chaque année le 9 août par décision de l’Assemblée générale de l’ONU.

“Les populations autochtones sont parmi les premières à souffrir des conditions climatiques qui sont de plus en plus rigoureuses et capricieuses. Elles souffrent aussi d’un manque d’autonomisation en ce qui concerne des biens et services auxquels ont plus facilement accès d’autres groupes de population”, selon l’experte de la FAO Regina Laub.

Certaines populations autochtones vivent dans des environnements vulnérables – régions montagneuses, l’Arctique, la jungle, les terres arides, etc. – et sont, de ce fait, les premières à se rendre compte et à souffrir des effets du changement climatique.

Toutefois, ces populations ne sont pas que des victimes du réchauffement climatique, elles ont aussi un rôle important à remplir en soutenant l’adaptation mondiale au changement du climat. A titre d’exemple, au Pérou, lors de la dernière campagne agricole, seules les patates plantées à la manière traditionnelle ont résisté au gel et à des températures extrêmement basses sans précédent.

Les communautés autochtones sont souvent les gardiennes d’un savoir et de connaissances uniques. Elles sont également les gardiennes de la diversité biologique et génétique végétale et animale qui permet de nourrir le monde et dont l’adaptation au changement climatique est vitale.

Environ 80% des la biodiversité qui subsiste dans le monde se trouve dans les territoires des populations autochtones.

On estime à 370 millions le nombre total des populations autochtones représentant pas moins de 5 000 groupes différents dans plus de 70 pays. Le bassin de l’Amazone abrite, à lui seul, quelque 400 groupes autochtones différents.

Ces populations réclament principalement la récupération de leurs droits ancestraux sur la terre, l’autodétermination et la reconnaissance de leurs droits en tant qu’être humains (les droits de l’homme).

Pourtant ces populations sont souvent parmi les peuples les plus marginalisés et présentent des niveaux de pauvreté et de vulnérabilité plus élevés que d’autres groupes de population en Afrique, Asie et Amérique latine.

Les droits fonciers

Une poignée de pays seulement ont reconnu les droits ancestraux et coutumiers des populations autochtones sur la terre. Le manque de volonté politique et l’absence de reconnaissance légale de ces droits ainsi que différentes formes de politiques discriminatoires ou inappropriées demeurent des obstacles à lever.

En Afrique subsaharienne, les conflits, la concurrence accrue sur les terres, la dégradation des ressources naturelles et la pandémie du Sida aggravent l’insécurité des régimes fonciers. Cela accroît la vulnérabilité des communautés rurales et l’incidence de l’extrême pauvreté et de la faim.

Aussi, la FAO a-t-elle lancé dans cette partie du monde des activités visant à l’amélioration des conditions des ruraux pauvres, notamment les populations autochtones. Ces activités permettent aux groupes désavantagés d’avoir un meilleur contrôle sur les prises de décision, particulièrement en ce qui concerne les ressources naturelles et les droits liés à la terre.

Il s’agit de sensibiliser, de faciliter l’accès aux informations juridiques, de créer des institutions rurales et de simplifier les procédures. A cet égard, de bons résultats ont été enregistrés dans plusieurs pays de l’Afrique subsaharienne et dans le Pacifique, indique-t-on à la FAO.

Changement climatique : un autre défi pour la parité homme-femme

Agriculteurs et agricultrices sont diversement affectés

10 mars 2008, Rome

L’effet du changement climatique sur “la parité homme-femme et l’autonomisation des femmes pourrait être profond et pourrait réduire considérablement dans plusieurs domaines les progrès réalisés jusqu’ici pour garantir la parité”, selon le ministre de l’Environnement de l’Islande, Mme Þórunn Sveinbjarnardóttir, qui prenait la parole aujourd’hui, à la FAO, au cours d’un séminaire marquant la Journée internationale de la femme.

Les régions vulnérables et les pauvres seront particulièrement touchés par le changement climatique, a déclaré Mme Sveinbjarnardóttir. Les petites communautés indigènes pauvres sont confrontées à des changements affectant leurs moyens d’existence et leurs structures sociales. Les modifications de la température des mers pourraient affecter les stocks de poisson dont dépendent beaucoup de communautés dans les zones côtières, a-t-elle ajouté.

Dans les régions vulnérables d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, le changement climatique pourrait nuire à des millions de personnes, notamment dans les zones agricoles rurales et côtières.

Ces perspectives sont d’autant plus alarmantes que l’agriculture est de plus en plus considérée comme un élément crucial pour contrer la pauvreté et assurer la sécurité alimentaire. Tout changement dans la production agricole produit des effets considérables sur la situation des femmes dont le rôle important dans la production alimentaire dans plusieurs régions n’est plus à démontrer.

Le rôle de l’agriculture

De son côté, M. James Butler, Directeur général adjoint de la FAO, tout en reconnaissant que l’agriculture contribue à plus de 30 pour cent aux émissions de gaz à effet de serre, a fait observer qu’il était vital d’envisager des moyens pour assurer la sécurité alimentaire alors que les températures des mers et des océans sont en hausse, que les événements extrêmes deviennent plus fréquents et qu’il est difficile de prédire les tendances saisonnières.

“Afin d’être véritablement prêts à affronter les effets du changement climatique sur la sécurité alimentaire, nous devons nous demander qui sont les plus vulnérables et comment peut-on les impliquer face à ce problème planétaire. Etant entendu que les hommes et les femmes n’ont pas la même forme de vulnérabilité, il faut aussi se demander comment pourront-ils contribuer respectivement à atténuer les effets du changement climatique”, a déclaré notamment M. Butler.

S’adapter

Dans le débat sur le changement climatique, l’adaptation est de plus en plus considérée comme une question prioritaire de politique. S’adapter rapidement et de façon plus ciblée est d’une importance fondamentale pour assurer le développement des populations vulnérables, notamment pour quelque 1,4 milliard de ruraux qui dépendent de la petite agriculture pour leur survie dans les pays en développement.

Ces hommes et ces femmes seront différemment vulnérables aux effets du changement climatique du fait de certaines inégalités préexistantes. A titre d’exemple, les femmes rurales ont tendance à avoir moins de ressources financières, physiques et humaines que les hommes et disposent de ce fait de moins d’options pour répondre aux effets du changement climatique.

En outre, les femmes pauvres ont tendance à dépendre davantage que les hommes des ressources naturelles. Aussi, quand ces ressources sont directement affectées par le changement climatique, les moyens d’existence des femmes pauvres s’en trouvent-ils, à leur tour, réduits.

Les stratégies d’adaptation qui ne tiennent pas compte des différences de vulnérabilité et de ressources entre les hommes et les femmes ont peu de chances de réussir.

Atténuation

L’atténuation du changement climatique est un autre facteur important. "Les ruraux pauvres peuvent jouer un rôle majeur à cet égard en gérant durablement la terre, les forêts et les autres ressources naturelles", a déclaré Mme Jessie Rose Mabutas, vice-Présidente du FIDA.

Les politiques d’atténuation représentent une occasion historique de reconnaître et de rémunérer les services environnementaux rendus par les ruraux et qui, en dernière analyse, profitent à l’ensemble de l’humanité.

Les prix internationaux des produits agricoles sont en hausse du fait de la combinaison de plusieurs facteurs : une forte demande stimulée par une croissance rapide dans les pays émergents notamment l’Inde et la Chine ; un exode rural rapide sans précédent ; les récentes mauvaises récoltes dans certains pays qui seraient une conséquence du changement climatique ; et la conversion de certaines terres pour la production de biocarburants.

Cela aura des conséquences incalculables sur les ruraux pauvres, plus particulièrement les femmes, a souligné en substance Mme Mabutas.

Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM)

source FAO

Depuis toujours, l’être humain a domestiqué les plantes et les animaux et s’est adapté à des environnements difficiles et isolés pour garantir sa survie. Depuis plus de douze mille ans, des générations d’agriculteurs et d’éleveurs ont développé des systèmes agricoles ingénieux pour surmonter des conditions climatiques extrêmes, l’isolement géographique et la pénurie de ressources naturelles.

Ce travail, qui a nécessité beaucoup de patience, a permis de créer des réserves uniques de biodiversité agricole d’intérêt mondial et un patrimoine culturel d’une grande valeur mais aussi des sites d’une grande beauté.

Cependant, plusieurs de ces systèmes sont actuellement gravement menacés par les changements liés au développement de la planète, comme le changement climatique, l’appauvrissement en milieu rural, l’exode vers les zones urbaines et l’exclusion des économies locales par les marchés internationaux. Et ces systèmes risquent de disparaître pour toujours.

En 2002, la FAO a lancé un large programme sur la conservation et la gestion adaptée des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM) visant à établir les bases pour la reconnaissance internationale, la conservation et la gestion durable de tels systèmes et des paysages, de la biodiversité, des connaissances et des cultures qui leur sont associés.

Pendant la phase préparatoire (2002-2006) du programme, l’initiative SIPAM a identifié des sites pilotes au Pérou, au Chili, en Chine, aux Philippines, en Tunisie, au Maroc et en Algérie.

Pendant les sept années à venir (2007-2014), les systèmes pilotes mettront en application des approches dynamiques de gestion de la conservation, destinées à aider les acteurs nationaux et locaux à protéger et à conserver les systèmes et leurs composantes d’une façon durable.

Les enseignements tirés permettront, en collaboration avec d’autres institutions comme l’UNESCO et la Convention Mondiale du Patrimoine, de créer une sorte de patrimoine agricole mondial en vue de garantir la durabilité de ces systèmes agricoles traditionnels d’intérêt mondial.

L’agriculture des Andes (Pérou)

Les Andes centrales sont un centre primaire d’origine des pommes de terres. Jusqu’à 177 variétés ont été domestiquées par des générations d’Aymara et de Quechua dans les vallées de Cusco et de Puno ; pas loin du célèbre Machu Picchu.

Une longue liste de trésors culturels et agricoles de la civilisation inca parfaitement adaptés aux conditions rigoureuses à plus de 4000 mètres d’altitude ont été soigneusement préservés et perfectionnés au fil des siècles.

Un des dispositifs les plus étonnants de ce patrimoine est le système de terrasses pour contrôler la dégradation des terres. Les terrasses permettent la culture dans les pentes raides et les différentes altitudes allant de 2800 à 4500 mètres.

Trois principaux systèmes agricoles peuvent être trouvés : le maïs est cultivé dans les secteurs inférieurs (2500-3500 m), et les pommes de terres sont principalement cultivées aux altitudes moyennes (3500-3900 m).

Au dessus de 4000 m, les terres sont la plupart du temps employés comme pâturage, mais peuvent aussi être cultivées avec des cultures d’altitude élevée. Dans le haut plateau autour du lac Titicaca, les fermiers creusent des fossés (appelés les sukakollos) autour de leurs champs.

Ces fossés sont remplis d’eau, chauffée par la lumière du soleil. Quand les températures chutent la nuit, l’eau dégage de la vapeur chaude qui protège contre le gel plusieurs variétés de pommes de terres et autres cultures autochtones telles que le quinoa.

Cependant, un certain nombre de facteurs socioéconomiques et environnementaux, y compris la contamination de l’eau, l’insécurité du foncier et la fragmentation des systèmes collectifs de propriété, la migration masculine à la recherche d’autres opportunités et des problèmes de stockage et de distribution des semences des variétés locales constituent une menace à cet environnement unique, culturellement et biologiquement riche.

Le projet SIPAM, en coordination avec les institutions locales et la participation des communautés locales, aidera à évaluer ces technologies agricoles ingénieuses pour garantir leur conservation tout en fournissant les conditions du développement durable pour les générations présentes et futures des peuples Andins.

L’agriculture de Chiloé (Chili)

L’archipel de Chiloé, dans le sud du Chili, est un des centres d’origine de la pomme de terre et une extraordinaire réserve de biodiversité : ses forêts tropicales tempérées abritent un éventail d’espèces animales et végétales menacées.

Les Chilotes, les populations autochtones de Huilliche et Mestize cultivent encore environ 200 variétés locales de pommes de terre, suivant des pratiques ancestrales transmises oralement par des générations d’agriculteurs en majorité des femmes.

Cependant, les nouvelles activités rémunératrices comme la pisciculture dans les lacs de l’île sont menées par des hommes ce qui surcharge le calendrier des activités des femmes avec encore plus de responsabilités sociales et de travail.

Ces changements compromettent sérieusement la conservation des activités de biodiversité qui ne sont pas seulement bénéfiques aux Chilotes mais aussi à la biodiversité universelle.

Le projet SIPAM va aider à concevoir la politique pour la reconnaissance et la conservation de ces ressources dans lesquelles les communautés rurales et autochtones jouent un rôle actif et sont reconnues comme les gardiennes de ce patrimoine de l’humanité.

Les terrasses de riz de Ifugao (Philippines)

Les terrasses séculaires de riz d’Ifugao (IRT) constituent le seul écosystème de montagne restant du pays. Cet écosystème démontre l’ingéniosité de l’Ifugao et un système de production agricole remarquable qui a maintenu sa viabilité aussi bien que son efficacité à travers 2000 ans d’une agriculture organique.

L’existence et la viabilité continues des terrasses de riz sont une manifestation forte des liens entre culture et nature. Ce sont de merveilleux systèmes de technologie, d’innovation qui témoignent de l’esprit déterminé de l’Ifuagos pour maximiser l’utilisation des terres montagneuses pour la production de nourriture.

Les terrasses de riz sont possibles grâce à la gestion indigène due à la connaissance du Muyong, une forêt privée qui couvre chaque faisceau de terrasse. Le Muyong est contrôlé de façon collective et selon des pratiques tribales traditionnelles. Le secteur du contrôle communal pour la sylviculture sur les terrasses contient la plupart du temps environ 264 espèces indigènes de plantes, la plupart du temps locales.

Les terrasses forment les digues uniques des micro bassins versants et font partie de l’écologie entière de montagne. Ils servent comme réservoir pour les eaux de pluie et de système de filtration et sont saturés avec de l’eau d’irrigation tout le long de l’année.

Une technologie de biorythme, dans laquelle des activités culturelles sont harmonisées avec le rythme de la gestion du climat et de l’hydrologie, a permis à des fermiers de cultiver le riz à plus de 1000 mètres d’altitude.

Hormis la production de nourriture, le système IRT de production rizicole permet la protection et la conservation de la biodiversité agricole significative et importante et des paysages associés comprenant la promotion du tourisme par sa valeur esthétique.

En 1995, cinq faisceaux de terrasse dans la province d’Ifugao étaient des sites déclarés patrimoine mondial par l’UNESCO parce que leurs paysages spectaculaires expriment l’harmonie conquise et conservée entre l’humanité et l’environnement. Les terrasses de riz d’Ifugao ont également été qualifiées de "site vivant du patrimoine culturel’.

Oasis du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie)

Les oasis de la région du Maghreb sont des îles vertes s’épanouissant dans un environnement difficile et dur. Elles renferment un système de production millénaire très diversifié, fortement intensif et productif. Les architectures sophistiquées d’irrigation, soutenues par des institutions traditionnelles locales de gestion des ressources assurent une distribution juste de l’eau. L’eau et sa gestion constituent les éléments cruciaux des systèmes oasiens.

Dominés par le palmier dattier, avec des étages sous-jacents d’arbres fruitiers et des cultures herbacées, ces systèmes antiques produisent une variété étonnante de fruits et légumes, céréales et fourrage, plantes médicinales et aromatiques.

Les palmiers dattiers offrent l’ombre et abaissent la température ambiante, créant ainsi un microclimat qui est le meilleur endroit pour vivre au Sahara et un endroit important de tourisme.

Les systèmes de production et d’irrigation et les cultures dans les oasis changent d’une région à l’autre en fonction des conditions du milieu. Il y a des oasis continentales de plaine, de montagne, aussi bien que dans des secteurs littoraux. Avec leur riche diversité ces oasis constituent un patrimoine agricole et culturel.

Agriculture riz-poisson (Chine)

En Asie, la pisciculture dans les fermes humides de riz a une longue histoire. Un plat chinois d’argile datant de la dynastie Han il y a 2000 ans montre un poisson nageant dans un étang jusqu’au riz inondé.

La symbiose écologique existe dans le système agricole traditionnel de riz- poisson : le poisson fournit l’engrais au riz, règle les conditions microclimatiques, ramollit le sol, agite l’eau, mange les larves et les mauvaises herbes dans les exploitations inondées ; le riz fournit l’ombre et la nourriture pour les poissons.

En outre, les produits multiples et les services écologiques des écosystèmes sont bénéfiques aux fermiers locaux et à l’environnement. La nourriture avec du poisson de haute qualité et du riz est utile pour soutenir l’alimentation et le niveau de vie des agriculteurs : la réduction du coût et du travail augmente la productivité, particulièrement en réduisant l’utilisation des engrais chimiques, des pesticides et des herbicides pour contrôler les insectes et les mauvaises herbes, ce qui favorise la conservation de l’agrobiodiversité et la protection de l’environnement.

Le système de riz-poisson dans le village de Longxian de la province de Zhejiang démontre une approche ingénieuse de prestations écologiques, économiques et sociales dans la production, en encourageant les fonctions écologiques essentielles.

Carte de la faim de la FAO

source

Carte animée : statistiques de 1970 à 2003

Statistiques De Sécurité Alimentaire


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