AID Association initiatives dionysiennes
Contre la forte hausse du gazole

Morue et laitue, saumons et melons, pêche et pêche

Les pêcheurs reçoivent du soutien d’autres gros consommateurs

jeudi 29 mai 2008 par JMT

A part nos sous, est-ce qu’on nous demande quelque chose en tant que citoyens consommateurs de poisson ou de nourriture terrestre, qui ne sont plus que des "produits industriels" soumis à une concurrence féroce ?

Si le but est de faire que les cochons de contribuables crachent au bassinet comme d’habitude pour conforter des comportements dorénavant surrannés, ce n’est certes pas une bonne nouvelle : regardez la photo.....la FNSEA s’est dépéchée d’aller soutenir les pêcheurs pour battre de vitesse la Confédération paysanne.

Le gouvernement et plus encore la Commission européenne sont déjà complètement dépassés par le problème alors que l’incidence de la hausse du pétrole est somme toute encore limitée : environ un doublement pour les pêcheurs, 50% pour les agriculteurs. Vont-ils encore rester tétanisés si le brut double encore ?

Et que vont-ils faire quand les gros bataillons économiques vont se pointer : camions, avions et automobiles vont souffrir de la hausse du prix des produits pétroliers. Et indirectement toute l’économie.

Va-t-on leur expliquer que le pétrole est une drogue à laquelle nous nous sommes shootés déjà trop longtemps pour la survie de l’humanité et qu’il convient de s’en désintoxiquer avant qu’elle n’ait disparu pour éviter les affres du manque.

On va enfin voir si tous les diafoirus qui prétendent nous gouverner depuis quelques décennies ont des idées applicables, aptes à nous faire passer le cap, ou si, comme c’est le plus probable, dépassés par un projet d’aussi long terme, par une aussi impérative nécessité de changer de société pour vivre selon des principes plus adaptés, ils vont baisser les bras et se contenter de palliatifs visant essentiellement à permettre aux plus riches de continuer à exploiter les autres. En espérant être dans les canots quand le Titanic coulera.....

A propos de pauvres et de riches, de morue et laitue, saumons et melons, il est un autre volet qu’on en saurait oublier, c’est le droit à tout citoyen d’une république dont la devise est "liberté, égalité, fraternité " à accéder au minimum au dessous duquel la dignité humaine n’est plus respectée. Va-t-il falloir systématiquement aller plaider devant les tribunaux son simple "droit à vivre" décliné sous toutes ses formes "opposables" ou pas (pas encore ?)

Au fait, un bon choc pétrolier avec une mégafamine en prime, quelques dizaines de millions de morts pour commencer, ça ressemblerait à un des scénarios que Susan Georges met dans la bouche de ses experts dans son essai de politique-fiction appelé "Le Rapport Lugano".

Si la nature s’y met aussi avec quelques cyclones, inondations et séismes par ici et de bonnes sécheresses par là......

Hausse du gazole : pêcheurs et agriculteurs ne désarment pas

AFP - jeudi 29 mai 2008, 16h51

Pêcheurs et agriculteurs ont continué jeudi à mener des actions un peu partout en France contre le gazole cher, bloquant des dépôts pétroliers ou des ports malgré le nouvel appel à la reprise du travail lancé par le ministre de la Pêche Michel Barnier.

"Nous sommes sur tous les fronts pour sortir de la crise. Il y a un préalable : il faut reprendre le travail", a déclaré M. Barnier à l’adresse des pêcheurs.

Mais, dans le même temps, une soixantaine de délégués des pêcheurs et armateurs, représentant selon eux "80% de la profession", réunis à Bordeaux ont appelé à la poursuite de la grève. "Le gazole à 0,40 euro par litre à la pompe avec l’accord de la Communauté européenne et pour tous les pays touchés par la crise" constitue "la seule solution possible", ont réitéré ces professionnels.

Les marins-pêcheurs de Méditerranée ont décrété de leur coté jeudi une grève totale "au moins jusqu’à lundi". Ils ont poursuivi des actions sporadiques de blocage des dépôts pétroliers dans la région marseillaise, étant à chaque fois délogés par les CRS, dans un jeu du chat et de la souris qui dure déjà depuis plusieurs jours.

Dans l’ouest, où la quasi totalité des ports bretons et normands demeurent en grève, plusieurs centaines de pêcheurs s’étaient donnés rendez-vous à Quimper où ils ont commencé à manifester dans le calme aux côtés de chauffeurs de taxis. Mais sans les agriculteurs, pourtant attendus à cette manifestation, qui ont préféré mener des actions sur plusieurs axes routiers de Bretagne, a constaté un journaliste de l’AFP.

Ailleurs en France, plusieurs actions coup-de-poing ont été menées par des agriculteurs se disant "étouffés par la hausse des coûts de production liés à la flambée des prix du pétrole". Ils ont notamment bloqué des dépôts pétroliers à Toulouse et à Dijon. Une petite manifestation a également eu lieu à Vesoul.

De nouveaux signes de division sont apparus jeudi parmi les pêcheurs, qui ont décidé la fin de la grève à Saint-Malo. Ceux de La Rochelle ont confirmé eux aussi, lors d’une assemblée générale, une reprise du travail qui s’était amorcée mercredi. "Le mouvement est suspendu jusqu’à nouvel ordre en attendant de voir si les mesures annoncées sont bien mises en place", a indiqué un participant à l’AG, Pascal Guénézan.

Les ports du nord de la France et ceux de la côte sud-atlantique ont pour la plupart adopté la même position et repris le travail au cours des derniers jours.

Le mouvement des pêcheurs commence par ailleurs à susciter le mécontentement des mareyeurs et poissonniers, qui ont vu leur activité chuter de façon importante et ont parfois été victimes d’actions coup-de-poing contre leurs entreprises. Une réunion de toute la filière pêche sur la "transparence des marges et des prix" a été organisée jeudi au ministère de l’agriculture à Paris.

La grogne des pêcheurs et des agriculteurs contre le gazole cher menace toutefois désormais de s’étendre aux transporteurs routiers, qui ont annoncé des opérations escargot pour les prochains jours en Lorraine, Franche-Comté ou Bretagne.

La colère des pêcheurs a aussi continué à s’étendre en Europe, notamment en Espagne où plusieurs ports atlantiques, catalans et andalous sont touchés et où a été lancé un appel à une "grève illimitée" à partir de vendredi, tout comme en Italie et au Portugal.

Hausse du gazole : des agriculteurs rejoignent le mouvement des marins pêcheurs

MARSEILLE (AFP) - 29/05/08 09:31

Photographe : Hrvoje Polan AFP :: Le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Michel Barnier le 28 mai 2008 à Brdo, en Slovénie

Des agriculteurs ont rejoint mercredi le mouvement des marins pêcheurs contre la hausse du prix du gazole, certains bloquant jeudi matin deux dépôts pétroliers de la région de Dijon.

Deux dépôts pétroliers situés au sud de Dijon sont bloqués depuis 7h00 jeudi matin par "150 à 200 agriculteurs" à l’appel de la FDSEA (syndicat des exploitants agricoles), pour protester notamment contre la hausse des carburants.

"Nous bloquons ces deux dépôts pour protester contre la hausse des charges, notamment celle du fioul qui a augmenté de 70% depuis 2003", a déclaré Antoine Daurelle, responsable des jeunes agriculteurs (FJSEA) de Côte-d’Or.

La hausse des "engrais (+30%) et des aliments pour bétail (+27%)" est également dénoncée par les agriculteurs qui "attendent un geste fort du gouvernement au niveau des carburants que nous souhaitons à 0,40 euro le litre, et des allégements fiscaux", a ajouté le responsable syndical.

"Nous sommes incapables aujourd’hui de répercuter ces hausses sur le prix de vente de nos produits, ainsi le carburant nous est facturé à 1,07 euro le litre contre 0,57 en juin 2007, c’est donc notre revenu qui baisse", a affirmé Gérard Berthaut, secrétaire général de la FDSEA de Côte-d’Or.

Une dizaine de tracteurs avec remorques ont été placés en travers de la seule route d’accès à ces dépôts bloquant l’entrée principale et empêchant toute sortie de camions.

"Une délégation d’agriculteurs de la région de Bourgogne sera reçue par le ministre (de l’Agriculture) Michel Barnier cet après-midi" (jeudi) lors de son déplacement dans le département de l’Yonne, a précisé M. Berthaut.

Mercredi, les pêcheurs français en grève avaient poursuivi leurs actions contre le gazole trop cher, mais des signes de division commençaient à apparaître dans un mouvement soumis à une pression croissante des distributeurs et de la justice.

Les pêcheurs français de Méditerranée ont décidé de poursuivre leur grève "au moins" jusqu’à lundi. Ils ont tenté dans la journée de bloquer plusieurs sites pétroliers de la région marseillaise, mais les forces de l’ordre sont intervenues, sans incident, pour les déloger. Ils ont également fait une descente au rayon poisson de deux grandes surfaces près de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).

Photographe : Pascal Guyot AFP :: Opération péage gratuit sur l’autoroute A9 le 28 mai 2008

Dans l’ouest de la France, les pêcheurs en grève ont multiplié les actions : opérations escargot, péages gratuits, barrages filtrants, interceptions de camions de poisson ou actions dans des rayons poissonnerie de grandes surfaces.

Ces actions contre le prix du gazole ont été relayées, comme les jours précédents, par les agriculteurs dans le nord de la Bretagne, à Lille, Toulouse ou Montpellier.

Un agriculteur et un CRS ont été légèrement blessés lorsque les forces de l’ordre ont chargé des manifestants devant le dépôt pétrolier de Frontignan, près de Sète (Hérault), bloqué pendant huit heures par des agriculteurs, rejoints par des pêcheurs.

Quelques signes de division sont toutefois apparus parmi ces derniers, soumis à une pression économique et judiciaire croissante.

Photographe : Pascal Guyot AFP :: Des CRS face à des agriculteurs bloquant l’accès au dépôt pétrolier de Frontignan, le 28 mai 2008

Les pêcheurs de Boulogne-sur-Mer, Calais et Dunkerque ont décidé mercredi de suspendre leur grève jusqu’à une réunion des ministres européens de la Pêche les 23 et 24 juin et à La Rochelle les pêcheurs ont levé le blocus des dépôts de carburant et du port avant de repartir en mer.

Leurs confrères de la baie de Seine ont aussi levé le blocage de la raffinerie Total du Havre après une décision de justice du Havre.

La justice est également intervenue pour réprimer certaines actions : six manifestants ont été placés en garde à vue mardi à Caen après avoir été interpellés alors qu’ils vidaient un camion de poisson. Libérés mercredi, ils risquent des poursuites.

Vingt-neuf pêcheurs arcachonnais comparaîtront le 26 juin pour "vols, extorsion et dégradation" après des actions dans des poissonneries de grandes surfaces.

Face à cette colère persistante, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Michel Barnier a annoncé l’extension aux patrons-pêcheurs du dispositif d’"aide sociale" exceptionnelle de 40 millions d’euros annoncé la semaine dernière pour les équipages. Il a lancé un appel à "l’esprit de responsabilité" de toutes les professions de la pêche.

Colère contre la hausse des prix du pétrole : les pêcheurs transmettent le relais

Le Jeudi 29 Mai 2008 à 06h18

Tandis que la fin de la grève a été votée hier par les pêcheurs de Boulogne sur Mer, les agriculteurs ont commençé à bloquer les dépôts de carburants ainsi qu’à mener des opérations escargots. Les prix du pétrole ont été multipliés par 6 depuis 2002.

Les pêcheurs étaient toujours en grève à Cherbourg mais aucune action n’y était prévue. Le port d’Arcachon est bloqué en Gironde, et de nombreux marins bretons sont encore en grève. Malgré cela, le mouvement des pêcheurs s’essoufle…. Ou plutôt se transmet aux agriculteurs et aux routiers ou aux autres marins européens.

En Espagne, la grève illimitée se poursuit dans les ports catalans tandis que les pêcheurs ne sont pas sortis en mer en Andalousie. La profession a prévu une manifestation nationale demain à Madrid. Les routiers espagnols ont de leur côté prévu une grève illimitée dès le 8 juin.

Les pêcheurs portugais feront de même demain.

En Italie, la décision d’une éventuelle grève sera prise aujourd’hui.

Un peu plus loin, en Indonésie, la hausse de 30% des prix du carburant à cause de la réduction des subventions publiques a provoqué la colère des étudiants et des pêcheurs. Des avocats ont engagé une action collective devant la justice avant que le président Yudhoyono compense la hausse des prix du pétrole.

MB

vidéos

2Hausse du gazole : pêcheurs et agriculteurs ne désarment pas2

QUIMPER (AFP) - 29/05/08 18:51

Pêcheurs et agriculteurs ont continué jeudi à mener des actions un peu partout en France contre le gazole cher, bloquant des dépôts pétroliers ou des ports malgré le nouvel appel à la reprise du travail lancé par le ministre de la Pêche Michel Barnier.

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2Pêcheurs et agriculteurs ne désarment pas contre le gazole cher2

Pêcheurs et agriculteurs ont continué jeudi 29 mai à mener des actions un peu partout en France contre le gazole cher, bloquant des dépôts pétroliers ou des ports. Durée : 1mn26 cliquer ici pour voir

2Les agriculteurs face à la hausse du gazole2

29 mai 2008 - 13h00

Les agriculteurs éprouvent de plus en plus de difficultés dans leur travail et sont désormais victimes de vols de carburant.

cliquer ici pour voir

Transports aérien et automobile ne sont pas en reste

D.H. (avec agence) - le 29/05/2008 - 16h39

A leur tour, transporteurs aériens et fabricants automobiles se disent inquiets face à la hausse du pétrole, constatant un ralentissement de l’activité. Iberia parle même de situation "dramatique". Et la crise économique complique les choses.

Alors que la grogne des pêcheurs contre la hausse des prix des carburants a gagné les agriculteurs et les routiers (lire notre article), et pas seulement en France, alors que les ménages font leurs fonds de poches pour faire le plein, alors que les gouvernements semblent impuissants, transporteurs aériens et fabricants automobiles tirent à leur tour la sonnette d’alarme.

Eux aussi constatent une baisse de leurs activités. Le président du groupe automobile Renault-Nissan, Carlos Ghosn, a estimé jeudi sur Europe 1 qu’une "grande partie de la récession" du marché automobile aux Etats-Unis, au Japon et en Europe de l’Ouest était "provoquée" par la hausse du baril (128,94 dollars le baril ce mercredi) et la volatilité des matières premières.

Ce phénomène "va aider l’automobile à se transformer", a-t-il toutefois prédit, en citant des innovations comme les voitures électriques ou à pile à combustible, ainsi que le développement de la connectivité entre les véhicules. "En France, à partir de 2010, vous allez commencer à voir des voitures électriques" qui seront "fiables et modernes", a-t-il dit.

2Répercuter une partie sur les passagers2

Côté aérien, la hausse du carburant et le ralentissement économique ralentissent le trafic aérien international, selon l’Association internationale du transport aérien (IATA). Depuis le début de l’année, il a augmenté de 3% en avril contre une croissance de 5,4% en avril 2007 et de 5,6% au cours des quatre premiers mois de l’année contre 6,7% durant la même période de l’an passé, indique l’IATA, qui parle d’un ralentissement particulièrement sensible en Europe, où le trafic de passagers n’a augmenté que de 3,8% depuis le début de l’année contre 6% lors de la même période de 2007.

Pour Iberia, le pétrole crée même une situation "dramatique" pour le transport aérien. Pour la première compagnie aérienne espagnole, qui se prépare à vivre une année 2008 "pas facile", "c’est la première fois dans le secteur que nous voyons une augmentation de coût aussi significative couplée avec une décélération économique globale".

Elle prévient qu’elle va devoir répercuter une partie de la hausse des prix des carburants sur les voyageurs, à un niveau qui "dépendra de ce que le marché peut supporter sans que la demande s’en ressente".

Tribunal - Vers la reconnaissance d’un droit opposable à l’alimentation ?

le 29/05/2008 - 11h15

Crédit Photo : TF1 tribunal de Reims

Pour la 1ere fois, une mère de famille ne parvenant pas à nourrir ses enfants a saisi la justice pour faire valoir un "droit opposable à l’alimentation". Le tribunal se prononcera dans les prochains jours.

Hassiba, mère de deux enfants de 5 et 12 ans, est en grande détresse sociale. Allocataire à Reims du RMI (revenu minimum d’insertion, 400 euros), des allocations familiales (120 euros) et d’une allocation spécifique de 40 euros, tributaire des banques alimentaires, elle ne parvient pas à nourrir ses enfants, selon son avocat, Emmanuel Ludot.

Or "aujourd’hui on se retrouve à Reims, comme ailleurs, face à des banques alimentaires qui sont dans des situations critiques. Les trois quarts sont à l’évidence fermées et celles qui fonctionnent, fonctionnent dans des conditions très difficiles et ne sont pas en mesure de satisfaire toutes les demandes", selon Me Ludot.

Sa cliente a donc saisi la justice mardi afin de faire "dresser l’état des banques alimentaires, et de dire si elles sont en mesure de satisfaire les besoins alimentaires" des enfants, a-t-il expliqué à l’AFP. Le tribunal doit se prononcer dans les prochains jours.

2"On est en train d’affoler les gens pour rien"2

De son côté, la banque alimentaire conteste l’état des lieux dressé par maître Ludot. "D’abord, cette mère de famille n’a pu être en lien direct avec les banques alimentaires puisque ces dernières donnent les colis à 4890 associations réparties sur le territoire qui, elles, sont en lien direct avec les personnes demandeuses".

La banque alimentaire admet qu’entre 2007 et 2008, la dotation qu’elle reçoit de l’union européenne a baissé de 10% non pas en valeur mais en capacité d’achats étant donné la hausse des prix. Pour le reste, qui provient des dons en nature faits par le grand public et les grandes enseignes alimentaires, "on ne sent pas encore de diminution", précise la banque qui conteste les fermetures de locaux évoquées par maître Ludot : "Nos banques alimentaires ne sont pas vides. Les 79 banques sont ouvertes tous les jours. On est en train d’affoler les gens pour rien".

2Convention de New York2

L’avocat invoque l’article 27 de la Convention de New York du 26 janvier 1990 relative aux droits de l’enfant. Ratifiée par la France, cette convention engage les Etats signataires à "aider les parents (...) à mettre en oeuvre le droit (...) au développement de l’enfant" et à leur assurer "en cas de besoin, une assistance matérielle et de programmes d’appui, notamment en ce qui concerne l’alimentation, le vêtement et le logement".

Cette disposition constitue, selon Me Ludot, "une reconnaissance pour les enfants, par une convention internationale, du droit opposable à l’alimentation". Par ailleurs en instance d’expulsion de son appartement HLM, la mère des deux enfants a également engagé une procédure au titre du nouveau droit opposable au logement (Dalo), institué par la loi du 5 mars 2007. Le 22 avril, le président de la Croix-Rouge française, Jean-François Mattei, avait réclamé "un droit opposable à l’alimentation" pour faire face à la hausse des prix des denrées alimentaires qui favorise la précarité.


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