AID Association initiatives dionysiennes
A l’appel de la quasi-totalité des syndicats

RETRAITES : Journée d’action du 22 Mai 2008

Du monde dans la rue mais est-ce assez ?

jeudi 22 mai 2008 par JMT

Dans les transports aujourd’hui

Le Jeudi 22 Mai 2008 à 07h26

Des préavis de grève ont été déposés à la SNCF, à la RATP, dans les transports urbains de 53 villes, à Air France, chez les contrôleurs aériens. A la SNCF, les difficultés devraient « se concentrer sur les TER et le Transilien ». Côté RATP, le trafic de métro, de bus et de RER devrait être quasiment normal (sauf pour le RER B où un train sur 2 circulera).

Pour la SNCF, comptez sur un Corail sur deux et deux TGV sur trois. Les Thalys, les Eurostars et plus généralement les trains pour l’Europe circuleront normalement (sauf le France-Espagne ou Talgo). En régions, un TER sur deux circulera en moyenne, en sachant que PACA et la région lyonnaise seront les plus perturbées.

En Ile de France, la moitié des trains transiliens resteront à quai. Le trafic RATP sera « quasiment normal », l’interconnexion entre RATP et SNCF sera suspendue Gare du Nord. Enfin, des perturbations sont aussi à prévoir dans le ciel.

Cette journée de grève dans les transports est la première depuis le 1er janvier 2008, date à partir de laquelle devait s’appliquer la loi sur le service minimum, adoptée en août dernier. Un texte contesté par les syndicats.

Le secrétaire de la CGT Métro RER explique au Monde : « Pour nous, c’est le flou artistique, dit-il. Aujourd’hui, certains doivent déclarer l’heure à laquelle ils débuteront la grève et d’autres doivent simplement signaler à leur supérieur qu’ils feront grève jeudi. Seuls les agents de station ne sont pas tenus de dire s’ils font grève ou non. » Le directeur de la communication à la SNCF explique que l’entreprise est mieux informée de qui fait grève ou non. Ainsi elle peut réajuster le personnel non gréviste sur les lignes les plus utilisées.

Pour en savoir plus sur l’état du trafic :

Trafic SNCF ou 08 05 90 36 35 (numéro vert).

Trafic Transilien

RATP

Transports urbains publics (voir les derniers communiqués)

MB

Au coeur de la grève, l’emploi des seniors

Le Jeudi 22 Mai 2008 à 05h47

Les syndicats des transports publics et aériens ont appelé à la grève aujourd’hui pour protester contre les 41 ans de cotisations pour une retraite à taux plein. FO, la CGT, la FSU, Solidaires refusent tout allongement de la durée de cotisations ; tandis que la CFDT veut subordonner ce passage aux 41 ans à l’amélioration de l’emploi des seniors.

Le porte parole du gouvernement, Luc Chatel, a justifié la réforme de la sorte : "Nous gagnons trois mois d’espérance de vie par an, ce qui fait que, en moyenne, quand on part à la retraite, nous avons 22 ans à vivre à la retraite".

Les syndicats reprochent au gouvernement de prévoir l’augmentation de la durée de cotisation générale sans accompagner cette décision de mesures contraignantes pour améliorer la situation de l’emploi des seniors dans les entreprises. Selon les syndicalistes, si l’emploi des seniors n’est pas facilité avant le passage au 41 ans, l’allongement de la durée de cotisation ne permettra que l’affaiblissement du niveau des pensions.

Le gouvernement a bien compris cette détermination - même la CFDT, qui n’est pas contre l’idée de l’allongement à 41 ans, est inflexible sur l’emploi des seniors-. Le Président de la République a donc fait ses propositions sur l’emploi des seniors : chaque entreprise (ou chaque branche) devra organiser des négociations sur l’emploi des seniors et prendre des « engagements chiffrés » sur la part des 55-64 ans à embaucher ; la mise à la retraite d’office à 65 ans devrait être supprimée et les salariés qui travailleront au-delà verront le montant de leur retraite augmenter de 5% pour chaque année travaillée.

Outre l’amélioration de l’emploi des seniors, les syndicats proposent le recours à la taxation des stocks options pour financer les retraites. Cette taxe sur les titres attribués aux dirigeants et aux cadres d’entreprises rapporterait, selon la Cour des Comptes, 3 milliards d’euros par an à l’Etat.

Au début des années 2000, la Caisse nationale d’assurance vieillesse enregistrait 500 000 départs à la retraite par an. En 2008, elle en prévoit 750 000. Et, en sachant que le déficit de la CNAV est passé de 1,9 milliard d’euros en 2006 à 4,6 milliards en 2007, gouvernement et syndicats devront trouver un accord pour financer les retraites.

Pour plus de précisions sur les annonces du gouvernement sur l’emploi des seniors : article en3mots du 6 mai 2008 "Au travail !"

Marie Barral

La manif a Saint denis de la Réunion

Mise en place assez chaotique presque à 11H00 pour un RDV a 10H00 etdejà pas mal de monde a 9h15.

Trajet par la Rue Maréchal Leclerc (tronçon du TCSP puis voie piétonne jusqu’à la Rue de Paris), bas de la Rue de Paris et Rue de la Victoire jusqu’au Square La Bourdonnais.

Présents pour AID avec JMT :

* Christiane dont on admirera la pancarte, chef d’oeuvre de récup écolo,

* Philippe qui a beaucoup tracté (Flyer Cafeco de ce soir et flyer "irlandais" incitant les électeurs irlandais qui ont la chance deavoir un référendum prochain ablackbouler le Traité Européen soulis à leur approbation)

Nous avons commencé la manif en fin de colonne à côté des amis du Syndicat Autonome des Institueturs et Professeurs des Ecoles de la Réunion, reconnaissables à leur parapluie noir, emmenés par Cécile leur secrétaire départementale. et "sonorisés par son prédécesseur, Didier..

Puis nous avons remonté la colonne pour retrouver des copains Verts, avec qui nous avons fini par aller casser la croûte au "Ty-Koz" , Ambassade du pays Bigouden sise au coin des rues Auber et de Nice (oté Kiki ! :-)

2Fréquentation moyenne.2

Les chiffres publiés pour la précédente manif étaient très minorés, en fait il y avait environ 3000 à 4000 participants devant la préfecture. Cette fois-ci nous étions un petit peu moins mais les gens commencent à etre fatigués des manifs à répétition et des baisses de salaires qui vont avec.

Seule une bonne grève générale unitaire public-privé arrêtant toute l’économie française est de nature à réveiller les indécis, à supprimer les problèmes de garde de gosses et à faire plier gouvernement et patronat qui ne semblent pas avoir compris le message. Tant qu’on restera dans des grèves catégorielles en enfilade, on ne fera qu’énerver les badauds et rigoler la ministre des finances qui encaisse les retenues sur salaire des fonctionnaires déclarés grévistes.

Mais pour qu’une grève générale de quelques jours puisse s’instaurer encore faut-il qu’il y ait une intersyndicale pour l’organiser et que soient instaurées des caisses de solidarité financières. certains sont obligés de se déclarer grévistes et vont donc perdre une journée de salaire.

En revanche d’autres peuvent se trouver sans obligation d ’emploi ou en possibilité de prendre congé ou RTT .

Ceux-là devraient donc faire don de leur journée de salaire, qu’ils toucheront, à un syndicat cogérant de la caisse locale de solidarité (et récupèreront 66% sur leurs impôts) et chaque gréviste "obligé" serait indemnisé à 66% de sa journée de travail". de même ceux qui sont réquisitionnés pourraient ’participer à la grêve" en faisant don de leur journée de travail et récupérer eux aussi les 66% sur leurs impôts.

De cette manière, le coût de la grêve pourra être réparti sur un grand nombre de personnes. Il est même possible de diminuer encore plus lacharge financière en chargeant ceux qui ont des activités "sensibles" à paralyser au maximum l’activité, sans que les autres soient obligés de se mettre en gréve : ainsi le patronat et le gouvernement subiront de plein fouet la contrepartie de la grève et les participants au mouvement, grévistes et non grévistes réduiront leurs frais.

Car le but d’une grêve n’est pas d’être un acte propitiatoire dans lequel on s’autoflagelle en se privant d’une partie de son salaire pour on ne sait quelle supposée faute (malgré "nos origines judéo-chrétiennes," turlupin élyséen dixit :-) mais de faire le plus de mal possible dans le temps le plus court possible, principalement financièrement ,à l’autorité à laquelle on reproche de ne pas prendre une décision demandée par une majorité, afin qu’elle fasse ses calculs et qu’elle constate qu’elle est obligée de céder.


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