AID Association initiatives dionysiennes
Dix ans déjà et toujours au coeur d’une polémique

Les 35 heures, aubaine ou boulet pour la France ?

mardi 20 mai 2008 par JMT

Dans ses discours, l’hyperprésident s’offusque qu’on ait pu "vouloir couper le gâteau en plus petits morceaux" comme recette au chômage massif dans notre pays. Etant donné qu’il est le premier à avoir agrandi la part de ses copains, il est très mal placé pour se poser en donneur de leçons. Depuis que l’humanité existe, le "partage du gâteau" a toujours fait l’objet de luttes entre ceux qui l’accaparent au nom du droit au "toujours plus" même au delà de l’écoeurement et ceux qui produisent le gâteau et qui souvent essaient tout simplement de survivre.

Si les RMIstes, les chômeurs, ceux qui sont au temps partiel imposé, ceux qui ne trouvent pas d’emploi adapté, etc...bénéficiaient de revenus comparables à ceux de la moyenne de la population occupée, notre "production de richesses" serait de 10 à 15% supérieure et le "1% de croissance supplémentaire" que le turlupin de l’Elysée veut aller chercher avec les dents ne serait qu’une foucade de plus. Pour remettre les pendules à l’heure, et au delà des discours publics mensongers, il serait parfaitement possible de supprimer tout chômage s’il n’y avait une volonté politique transnationale qui impose qu’on fasse tout dans la réalité pour conserver un taux de chômage suffisant pour calmer les ardeurs revendicatrices des travailleurs : ce taux de chômage est désigné sous le joli acronyme de NAIRU (Non Accelerating Inflation Rate of Unemployement : Taux de chômage qui n’accélère pas l’inflation !)

Idées fausses sur la durée du travail

Pierre-Alain Muet député PS de Lyon, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique.

QUOTIDIEN : mardi 20 mai 2008

Il est de bon ton, y compris parfois à gauche, de critiquer la réduction du temps de travail, laissant ainsi le champ libre à la vaste offensive que Nicolas Sarkozy conduit contre les 35 heures. Que la mise en place des 35 heures ait engendré des situations difficiles dans certains secteurs comme l’hôpital est indéniable.

Mais la réalité est que la durée hebdomadaire du travail n’est pas plus faible en France que dans les grands pays industrialisés, que sa réduction va dans le sens de l’histoire, du progrès, qu’elle a profondément contribué à la création d’emplois et que sa remise en cause à travers l’usine à gaz des heures supplémentaires ne répond à aucun des vrais problèmes de l’économie française.

Dans cette obsession, Nicolas Sarkozy commet une triple erreur : une erreur de diagnostic, une erreur économique et une erreur historique.

2Une erreur de diagnostic,2

car l’idée que la France travaillerait moins que les autres pays européens est en totale contradiction avec les faits. Selon l’enquête de l’institut européen Eurostat, la durée hebdomadaire du travail en 2007 de l’ensemble des actifs était de 37 heures en France, pour 37,3 heures dans l’Europe des Quinze.

C’est presque une heure de plus qu’en Allemagne (36,2 heures), une heure et demie de plus qu’au Danemark (35,5 heures) et dans les pays nordiques, et presque cinq heures de plus qu’aux Pays-Bas (32,2 heures). La durée hebdomadaire du travail est également plus élevée en France qu’au Royaume-Uni où, après avoir fortement baissé, elle s’établit à 35,8 heures et surtout qu’aux Etats-Unis (33,7 heures).

2Une erreur économique,2

car en incitant les entreprises à recourir aux heures supplémentaires plutôt qu’à l’embauche, cette politique tourne le dos à ceux qui ont réellement besoin de travailler plus pour gagner plus : les chômeurs, mais aussi les seniors qui se retrouvent en préretraite sans l’avoir demandé.

Elle ne change rien pour le million de salariés à temps partiel contraint qui gagnent peu et voudraient bien travailler plus, mais ne décident pas de leur temps de travail. Et en ne se préoccupant que de ceux qui ont un emploi, elle accentue les deux défauts de notre économie : nous sommes le pays où l’on travaille le plus entre 25 et 55 ans, et le moins après 55 ans.

Or, c’est précisément dans la période où, notamment avec la réduction du temps de travail et les emplois jeunes, la France a créé massivement des emplois (2 millions de juin 1997 à juin 2002), que notre pays a commencé à rééquilibrer l’activité des différentes générations d’actifs, même s’il reste encore un très long chemin à parcourir.

2Une erreur historique,2

car toute l’histoire du développement économique depuis la révolution industrielle est une augmentation continue de la productivité du travail conjuguée à une baisse tout aussi continue de la durée annuelle du travail. On produit en une heure de travail vingt fois plus qu’en 1870 et on travaille deux fois moins longtemps.

Ce qui caractérise le développement économique dans tous les pays, c’est en effet le temps libéré et le développement des loisirs et du secteur non marchand. La dispersion des durées hebdomadaires du travail en Europe l’atteste : c’est dans les pays les plus développés que la durée du travail est la plus faible et dans les plus pauvres qu’elle est la plus longue.

Il est temps d’avoir une vraie réflexion sur l’organisation des différents temps de la vie. La tendance séculaire à la réduction de la durée annuelle du travail est appelée à se poursuivre. Et le progrès, c’est de travailler moins au cours d’une année et plus au cours de sa vie puisque nous vivons toujours plus longtemps.

Le véritable progrès ce sera d’ailleurs une interpénétration plus forte entre ces différents temps : la formation, le travail, le loisir, et non comme aujourd’hui leur succession brutale au cours du cycle de vie.

Plutôt que de perpétuer le débat idéologique qui a ponctué toutes les avancées sur la réduction du temps de travail depuis la loi de 1841 limitant le travail des enfants, il serait préférable de donner toute sa place à la négociation sociale.

Car c’est elle qui permettra d’avancer réellement vers le temps choisi et de résoudre, par exemple, cette particularité française qu’une part importante des salariés à temps partiel le sont contre leur gré, alors qu’un nombre tout aussi élevé de salariés à temps plein souhaiteraient travailler à temps partiel choisi.

35 heures - Sarkozy siffle la fin de la récré à l’UMP

le 19/05/2008 - 22h29

[|Crédit Photo : TF1/LCI Nicolas Sarkozy le 24 avril 2008|]

Nicolas Sarkozy a donné raison à Xavier Bertrand dans le débat sur la durée légale du travail : "comme toujours, il a bien parlé". Patrick Devedjian était d’un avis différent. Joint par LCI.fr, le porte-parole de l’UMP Dominique Paillé nie tout couac.

L’offensive de Patrick Devedjian sur les 35 heures, au nom de l’UMP, a fait long feu. Critiqué par certains ténors de la majorité depuis quelques semaines, il voulait reprendre la main sur le terrain des réformes en exigeant lundi matin que la France en finisse avec les 35 heures. "L’UMP demande avec force le demantèlement définitif des 35h, et que la durée du travail soit contractuelle, entreprise par entreprise", avait déclaré le secrétaire général du parti majoritaire.

"Ce que nous voulons, c’est que la durée du travail soit fixé entreprise par entreprise par la négociation sociale"’,avait-il ajouté. A la question "Est-ce la fin de la durée légale du travail ?", Patrick Devedjian avait répondu : "Oui (...) Ça cessera d’être un système national"."Il faut que la représentation syndicale soit améliorée pour que le rapport de force à l’intérieur de l’entreprise soit équilibré", avait dit encore Patrick Devedjian.

A la question de savoir s’il en avait discuté avec Nicolas Sarkozy, il avait éludé la question : "le président de la République là-dessus prendra position le jour où il l’estimera nécessaire". Dans le même sens ? "Je l’espère bien sûr", avait-il répondu sans autre commentaire.

2"Une conséquence de fait des négociations par entreprise, et non de droit"2

Toutefois, quelques minutes après l’annonce du patron de l’UMP, Jean-Pierre Raffarin avait corrigé ces propos sur LCI. Nouveau couac ? "Non mais c’est une imprécision de Patrick Devedjian et c’est maintenant plus clair", avait affirmé l’ancien Premier ministre.

"Ce que veut dire Patrick Devedjian, ce n’est pas de donner aux partenaires sociaux, entreprise par entreprise, la liberté de discuter la durée légale mais de discuter les heures supplémentaires", a-t-il encore ajouté.

Joint par LCI.fr, le porte-parole de l’UMP Dominique Paillé avait nié tout couac en début d’après-midi. "A la réponse à une question sur la fin de la durée légale du travail, Patrick Devedjian a affirmé qu’elle pourrait être la conséquence de fait des négociations entreprise pas entreprise. Il n’a jamais demandé la suppression de la durée légale du travail. Ce n’est pas tout à fait la même chose."

Pour le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez (invité du Franc-Parler France Inter/i-Tele/Le Monde), "chacun était dans son rôle". Enfin dans l’après-midi, le ministre du Travail Xavier Bertrand, également secrétaire général adjoint de l’UMP, avait affirmé à l’AFP "qu’il fallait garder une durée légale du travail à 35 heures", mais qu’une loi permettrait, à partir de début 2009, aux entreprises de négocier de "la souplesse", notamment sur les heures supplémentaires.

"Comme toujours, il a bien parlé". C’est ainsi que Nicolas Sarkozy a conclu une journée de dissonances à l’UMP, en donnant finalement raison à son ministre du Travail Xavier Bertrand.

Les 10 ans des lois Aubry sur le temps de travail auront offert à la droite l’occasion d’afficher leurs dissonnances ou tout au moins leurs imprécisions. Nicolas Sarkozy aura l’occasion de commenter tout cela mardi matin lors du petit-déjeuner de la majorité qui se tient désormais à l’Elysée. Ambiance...

Vidéos

2Quand Raffarin précise la pensée de Devedjian...2

19 mai 2008 - 12h56

Invité de LCI, l’ancien Premier ministre a affimé que l’UMP ne souhaitait pas la fin de la durée légale du travail, comme annoncé lundi matin.

2 35 heures : 10 ans et déjà en fin de vie ?2

19 mai 2008 - 20h00

Tandis que certains à l’UMP souhaitent voir le démantèlement de la loi sur le temps de travail, d’autres privilégient les négociations entreprise par entreprise.

235 heures : Conserver la loi en l’assouplissant2

19 mai 2008 - 18h33

Analyse - Pour Eric Revel et Pierre-Luc Séguillon, le gouvernement veut maintenir une durée du temps de travail théorique mais privilégie les accords au cas par cas.

35H : l’UMP pour un démantèlement, Bertrand réaffirme la durée légale

AFP - lundi 19 mai 2008, 19h36

L’UMP a plaidé lundi pour un démantèlement définitif des 35 heures, par la voix de son secrétaire général Patrick Devedjian, mais le ministre du Travail Xavier Bertrand a rectifié le tir en réaffirmant qu’il n’entendait pas toucher à la durée légale du travail.

L’UMP avait choisi le 19 mai 2008, dix ans jour pour jour après le vote à l’Assemblée nationale de la première loi Aubry, fixant la durée hebdomadaire du "travail effectif" à 35 heures pour les entreprises de plus de 20 salariés.

Souhaitant que "le dispositif soit définitivement démantelé", M. Devedjian avait précisé en marge du point de presse hebdomadaire de l’UMP que "la négociation sociale fixerait la durée contractuelle du travail dans chaque entreprise" et "le régime des heures supplémentaires".

A la question de savoir s’il était pour "une suppression de la durée légale" du travail, M. Devedjian avait répondu "oui, puisque je suis pour la négociation entreprise par entreprise". "Ca cessera d’être un système national", avait-il ajouté.

Pour désamorcer une éventuelle polémique, M. Bertrand, promu fin mars secrétaire général adjoint de l’UMP, a corrigé le tir dans l’après-midi, soulignant qu’il n’était pas question d’abandonner la "durée légale du travail à 35 heures", mais qu’il s’agissait de "sortir du carcan des 35 heures imposées partout et pour tous".

M. Bertrand a relevé que la référence des 35 heures servait notamment de seuil de déclenchement pour les heures supplémentaires, un des socles du "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy. Une loi permettra, à partir de début 2009, aux entreprises de négocier de "la souplesse", notamment sur ces heures supplémentaires, a-t-il précisé.

Le président Sarkozy, dont des propos sur la "fin" des 35 heures avaient déjà déclenché des remous en janvier, a immédiatement abondé dans ce sens, assurant que le ministre du Travail avait "comme toujours, bien parlé". Réputé hostile aux 35 heures, il avait déclaré vendredi à Melun : "C’est quand même une affaire extraordinaire ces 35 heures. Il n’y a plus d’augmentation de salaire, plus de discussion de salaire, donc socialement c’est une catastrophe, et économiquement il n’y a pas un pays qui nous a imités".

Le 6 mai, le Premier ministre, François Fillon, avait déclaré que l’objectif de "la libération du travail" engagée par son gouvernement était "de sortir définitivement" la France "du carcan des 35 heures".

"Nous à l’UMP, nous prenons fermement position pour qu’on aille jusqu’au bout et qu’on ne faiblisse pas" sur ce sujet, avait insisté lundi matin M. Devedjian, reconnaissant qu’"il y a débat là-dessus dans la majorité".

M. Bertrand a de son côté estimé que le dispositif d’assouplissement qu’il propose pourrait s’inscrire dans le cadre de la "position commune sur la représentativité", élaborée le 9 avril, et paraphée par la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME.

Entre UMP et gouvernement "chacun est dans son rôle", a tempéré, Laurent Wauquiez (Emploi). "Patrick Devedjian est dans son rôle d’aiguillon, de quelqu’un qui est à la tête d’un parti politique, qui essaye de faire bouger fortement des lignes de force, quitte à être choquant, et le gouvernement est dans son rôle d’essayer à la fois d’aller jusqu’au bout de la souplesse et de l’idée de revalorisation du travail, mais dans le respect des partenaires sociaux".

Faut-il vraiment brûler les 35 heures ?

REUTERS QUOTIDIEN : lundi 19 mai 2008

Souvent décriées, les lois Aubry fêtent leurs dix ans. La gauche revoterait-elle ce texte  ?

FRANÇOIS WENZ-DUMAS

Dix ans déjà. Le 19 mai 1998, l’Assemblée nationale votait la première loi Aubry, fixant « la durée légale du travail effectif » à 35 heures par semaine au 1er janvier 2000 pour les entreprises de plus de 20 salariés.

Deux législatures et quatre lois plus tard (une pour les généraliser et trois pour les assouplir), les 35 heures sont devenues la référence pour tous les salariés, et une réalité pour plus de la moitié d’entre eux. Les enquêtes montrent qu’ils en sont plutôt contents, et ceux qui ne le sont pas regrettent surtout qu’elles soient mal appliquées dans leur entreprise.

Les salariés n’imagineraient pas revenir aux 39 heures. Quant aux patrons, au-delà des déclarations de principe, ils ne sont en général pas très chauds pour dénoncer des accords souvent difficilement négociés, qui leur ont aussi apporté de la souplesse avec l’annualisation du temps de travail.

Les 35 heures sont en dix ans entrées dans la vie quotidienne des Français. Cela n’empêche pas la droite de les brandir en épouvantail, de dénoncer en elles la cause de tous les maux de l’économie française (lire page 3).

Elle aurait tort de se priver : en face, la gauche n’assume pas. Pire, elle a honte. Rares sont ceux qui comme Pierre Larrouturou, délégué du PS pour les affaires européennes et militant de la semaine de quatre jours, sont prêts à batailler pour expliquer que c’est une valeur de gauche, que cela ne plombe pas l’économie, et que la réduction du temps de travail (RTT) va dans le sens de l’histoire. « On dirait que les socialistes en ont honte », assure-t-il.

Pour les autres, on trouve à gauche deux catégories : ceux qui tiennent à rappeler qu’ils n’ont jamais été vraiment pour, et ceux qui veulent tourner la page. « Au PS, c’est le bal des faux-culs », constate, amer, le député socialiste de la Nièvre Gaëtan Gorce, qui fut à l’Assemblée nationale le rapporteur des lois Aubry. A six mois du congrès socialiste, l’abcès des 35 heures n’est toujours pas crevé.

2Les « contre »2

Les 35 heures, Laurent Fabius n’en a jamais été un chaud partisan. Il y a eu « de sérieux problèmes d’application », reconnaissait-il en 2002, après la défaite de Lionel Jospin à l’élection présidentielle. Lequel, confiait récemment François Hollande, n’aurait « jamais cru à la RTT » et aurait accepté de la mettre en place en 1997 « pour faire plaisir aux militants ». Quant à Ségolène Royal, elle a souvent reproché aux 35 heures d’avoir « un peu plus dégradé les conditions de travail des travailleurs pauvres » et a défendu plus que mollement lors de sa campagne la position officielle du PS sur la généralisation des 35 heures.

2Ceux qui veulent oublier2

« Les Français considèrent que c’est la deuxième réforme la plus importante des dernières années », a déclaré hier Martine Aubry sur Canal +. Sans trop s’étendre. Car ce que la maire de Lille souhaite avant tout (lire page 4), c’est tourner la page, et faire oublier « la dame des trente-cinq heures », étiquette qui lui colle à la peau depuis la publication sous ce titre d’un ouvrage assassin. Quand le sujet revient sur le devant de la scène, elle préfère laisser ses proches s’en expliquer, notamment son directeur de cabinet Jean-Marc Germain qui fut de 1998 à 2001 au ministère de l’Emploi l’artisan de la mise en œuvre de la RTT.

Au PS, visiblement « on préfère parler d’autre chose », note la journaliste Sophie Dufau, dès les premières lignes du livre qu’elle vient de publier sur le sujet (1). Même ceux qui assument les deux lois de 1998 et 2000 ne cachent pas leur lassitude. « Avec mes collègues Alain Vidalies et Jean-Yves Le Bouillonnec, on a souvent eu l’impression d’être les seuls à défendre ce qui reste un des grands acquis sociaux de ces dernières années, se plaint Gaëtan Gorce. Il n’y a que si la droite veut remettre en cause la durée légale qu’ils se bougeront. » Et il n’a lui aussi qu’une envie : en finir avec ce débat sans cesse relancé par la droite.

2Ceux qui se battent encore2

Pour aller plus loin, continuer à défendre la généralisation des 35 heures, assurer le service après-vente et expliquer que les gains de productivité ont été tels ces dernières années que les 35 heures n’ont aucun impact négatif sur la compétitivité, il en reste au moins un : Pierre Larrouturou. « Quand je débats avec des militants socialistes, ils sont d’accord avec moi : nous n’avons pas à avoir honte des 35 heures », assure-t-il. Mais à part Michel Rocard, il est parmi les personnalités socialistes sans doute le seul qui soit prêt à refaire de la réduction du temps de travail un cheval de bataille du Parti socialiste.

(1) Nos chères 35 heures ! chronique d’une disparition annoncée, chez Albin Michel.


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