AID Association initiatives dionysiennes
Education : le mouvement ne faiblit pas

La Réunion entre dans la danse

mercredi 30 avril 2008 par JMT

Les lycéens sont en colère

Témoignages du 30 Avril 2008

A Saint-Pierre, hier , la journée nationale de mobilisation contre les suppressions de postes dans l’Education Nationale a été largement suivie. Le rassemblement avait été prévu à 10h00 devant la mairie.

Une majorité de lycéens ont répondu présents soutenus par les parents d’élèves, les précaires et les enseignants. La SGEPEN-CGTR était également mobilisée même si les syndicats ont déclarés qu’ils réservaient la majorité de " leurs forces" pour le 15 mai, jour de mobilisation générale.

Après le rassemblement, c’est en brandissant leurs banderoles et en scandant leur mécontentement contre les réformes, que les manifestants se sont dirigés vers la sous-préfecture de Saint-Pierre où une Assemblée Générale a eu lieu afin de clore la mobilisation.

N. Caumes

La mobilisation des lycéens ne faiblit pas en province

Crédit Photo : TF1/LCI Plusieurs milliers de lycéens ont manifesté mardi dans plusieurs villes de province contre la suppression de postes dans l’Education nationale.

Une journée de mobilisation de la fonction publique, de l’éducation et des lycéens est prévue le jeudi 15 mai.

le 29/04/2008 - 21h53

La province a mobilisé mardi des lycéens et enseignants par milliers contre les suppressions de postes prévues dans les collèges et lycées à la rentrée, une première pour une mobilisation qui n’avait jusqu’ici décollé qu’en région parisienne.

Avec entre 20.000 et 50.000 manifestants, ce sont plus d’une trentaine de villes des zones A et B qui se sont mobilisées. Jusqu’à 4000 personnes selon les organisateurs ont défilé à Toulon et Nice, entre 1600 et 3000 à Tours, 1500 et 3000 à Rouen ou encore entre 1500 et 2000 à Marseille, 700 et 1500 à Orléans, entre 800 et 1500 à Strasbourg, entre 700 et 1000 à Toulouse. Quelques centaines de lycéens ont également défilé à Lille, Besançon, Lyon et Saint-Maximin.

"On ne peut bâtir une école qui vise à la réussite de tous en étant guidé par des logiques uniquement comptables et budgétaires, la réforme du lycée doit se faire dans l’intérêt des lycéens et non pas contre eux", a prévenu l’UNL dans un communiqué.

"La mobilisation d’aujourd’hui a montré que les lycéens sont de plus en plus nombreux dans les rues à refuser la logique budgétaire du gouvernement", a renchéri la Fidl dans un communiqué séparé.

Dans la matinée, le ministre de l’Education avait promis qu’il ne serait "pas le ministre qui cède, une fois de plus". "Je serai le ministre qui ira jusqu’au bout des réformes", avait-il assuré lors d’une conférence de presse. Celle-ci, pourtant consacrée aux nouveaux programmes de l’école primaire, a été pour lui l’occasion d’opposer le "parti du statu quo", qui "réclame toujours plus de postes", et sa volonté de "réformer de bonne foi" contre "ceux qui veulent que nous restions sur le toboggan qui nous fait descendre dans les classements internationaux".

2Grande mobilisation en vue le 15 mai2

Concrètement, 11.200 équivalents temps plein sont supprimés à la rentrée dans les collèges et lycées, qui perdent parallèlement 40.000 élèves. En tout, les collèges et lycées publics devront se passer de 8.830 postes dont 3.500 compensés par des heures supplémentaires.

Les deux syndicats lycéens, la Fidl et l’UNL ont également appelé les lycéens à se joindre aux cortèges du 1e mai pour maintenir le rapport de force avec le gouvernement tant que la zone C n’est pas rentrée de vacances.

A son retour et une fois passés les ponts du mois de mai, une journée de mobilisation fonction publique, éducation, lycéens est prévue le jeudi 15 mai, puis une manifestation nationale le dimanche 18 mai à l’appel de la FSU et enfin une nouvelle journée d’action le samedi 24 mai.

(D’après agence)

Enseignants et fonctionnaires mobilisés le 15 mai

le 25/04/2008 - 14h38

Crédit Photo : TF1/LCI Manifestations des lycéens à Paris le 10 avril 2008

Cinq organisations syndicales ont annoncé une journée de grève ou de manifestations dans toute la Fonction publique le 15 mai, date déjà choisie par cinq fédérations de l’éducation pour appeler à la grève.

Fonctionnaires et personnels de de l’Education devraient se croiser dans la rue le 15 mai. Cinq organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC) ont annoncé vendredi une journée de grève ou de manifestations dans toute la Fonction publique le jeudi 15 mai, date déjà choisie par cinq fédérations de l’éducation pour appeler à la grève.

Les cinq organisations ont appelé, dans un communiqué commun, les personnels des trois fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière) "à se mobiliser entre le 13 et le 17 mai", avec en point d’orgue, la journée du jeudi 15 mai, "étape massive et rassemblée de la mobilisation, notamment par la grève et/ou des manifestations".

Elles ont notamment dénoncé le projet de loi sur la mobilité dans la Fonction publique, qui contient "des mesures lourdes de conséquences pour les personnels", et "les suppressions massives de postes", dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). "C’est bien un plan social qui s’annonce dans la Fonction publique", ont affirmé les cinq syndicats.

La CFDT a appelé pour sa part uniquement les personnels de la Fonction publique d’Etat à "une journée d’action", notamment "par les grèves et les manifestations", a précisé un communiqué du syndicat, qui refuse "que la qualité du service public soit conditionnée à la seule logique de réduction budgétaire". FO a de son côté déjà proposé au niveau confédéral une "mobilisation interprofessionnelle la plus large possible", le 15 mai.

230.000 départs à la retraite2

Dix-huit organisations d’enseignants, lycéens et parents d’élèves ont déjà appelé à une journée d’action nationale dans l’éducation ce jour-là contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement, et les cinq fédérations de l’éducation (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et Sud-Education) ont plus précisément appelé à la grève.

Nicolas Sarkozy, interrogé jeudi sur le mouvement lycéen lié aux suppressions de postes d’enseignants, a déclaré qu’il "mainten(ait) les réformes qui permettront les réductions" d’effectifs, et a rappelé que l’an prochain, "un peu plus de 30.000 départs à la retraite" de fonctionnaires ne seront pas remplacés.

(D’après agence)


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