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Tous les indicateurs sont au rouge

DEPUIS DES ANNEES, LE COMPTE N’Y EST PAS !!!!

dimanche 24 février 2008 par JMT

Le candidat avait promis du pouvoir d’achat, le Président, employeur en chef des fonctionnaires ne leur accorde pour 2008 que moins de la moitié de l’inflation (et on oublie les 8% perdus depuis 2000 !). Pendant ce temps les prix des produits alimentaires flambent, lelogement à prix abordable n’existe quasiment plus malgré les "Borlooettes" à 100.000 euros et les futures "Boutinettes" en accession à 15 euros par jour (soit 180.000 euros cash).

L’Etat employeur ne donne pas l’exemple en matière de pouvoir d’achat

Voici un article, qui est un petit miracle de désinformation : alors que la réalité des faits c’est que les fonctionnaires vont encore faire les frais de l’impécuniosité organisée d’un Etat qui ne s’assume pas, on focalise tout sur l’ENORME augmentation de 0,8% (soit 8 euros par mois pour un smicard !), coupée en deux morceaux.

On ne cite que les propos des syndicats les moins combatifs : "pour 2008 le compte n’y est pas", sans rappeler l’arriéré, évalué à 8% sur les 8 dernières années, de hausse des salaires par rapport à la hausse officielle de l’inflation en France. Or de l’avis général, l’indice INSEE n’est plus représentatif de rien du tout. Le "français moyen" n’existe pas. Comment continuer à conserver cet indice qui lèse gravement les plus pauvres ?

Les classes aisées s’en sortent car leurs revenus proviennent de secteurs en croissance, de postes élevés, de primes, de spéculations de tous genres (boursière,immobilière, foncière, etc...). Même si certains sont locataires, ils ont des possessions immobilières qui leur permettent généralement de participer à cette économie de rente et de spéculation.

Mais il y a surtout en France des classes pauvres et moyennes qui se logent où elles peuvent en payant les loyers et charges exorbitants qu’on exige d’eux, travaillent où il y a de l’emploi, pour des salaires déjà insuffisants, grevés chaque année de charges supplémentaires et qui ne suivent même pas l’inflation officielle. Pour eux les gains "massifs" dans le secteur des nouvelles technologies, dans le luxe, etc.... ne compense certainement pas l’explosion du coût des dépenses de base, y compris de santé avec les franchises, vu qu’ils ne gagnent pas assez.

Pour les fonctionnaires, quasiment pas d’heures supplémentaires pour la grande majorité, des milliers de suppressions d’emplois suite au non renouvellement de certains départs en retraite et des exigences redoublées de "rentabilité" avec des moyens de fonctionnement toujours en retard sur les besoins.

Fonction publique - Fonctionnaires : la hausse générale des salaires confirmée

[|Négociation salariale le 18 Février dernier.|]

C’est une annonce qui concerne les 5,2 millions de fonctionnaires français. Le point d’indice, qui sert de base de calcul aux salaires de fonctionnaires, sera bien augmenté de 0,8%, des syndicats ayant signé partiellement l’accord. Aucune des organisations n’a pourtant paraphé la partie du texte portant sur cette augmentation. le 21/02/2008 - 16h36 source .

A l’issue d’une séance de négociations dans la nuit de lundi à mardi, Eric Woerth avait proposé aux syndicats un protocole d’accord incluant une première hausse du point d’indice de 0,5% au 1er mars 2008, suivi d’une seconde de 0,3% au 1er octobre.

Le ministre du Budget et de la Fonction publique avait conditionné ces revalorisations à l’obtention de signatures sur au moins une partie du protocole, qui comporte cinq autres volets. Toutes les organisations syndicales avaient jugé cette hausse insuffisante au regard de l’inflation (1,6%), mais quatre (CFTC, CFE-CGC, Unsa et CFDT) ont annoncé jeudi qu’elles signeraient une partie de l’accord salarial refusant toutefois de parapher le volet sur le point d’indice.

2"Pour 2008, le compte n’y est pas"2

La CFDT, deuxième syndicat de l’ensemble de la fonction publique, a précisé qu’elle signait "quatre volets sur six", rejetant ceux sur les comptes épargne temps et sur le point d’indice. "Nous actons une méthode, nous validons un cadre mais nous allons mesurer ce que nous pouvons obtenir dans ce cadre", a déclaré pour le syndicat Eric Fritsch, rappelant que "pour 2008, le compte n’y est pas".

La CFTC a également indiqué qu’elle signait quatre volets : action sociale, compte-épargne temps, méthodologie et carrières. "On ne goûtera qu’une partie du menu mais pas le plat principal", a expliqué Bernard Sagez, l’un des responsables de la fédération, sous-entendant que la CFTC ne signerait pas non plus la partie sur le point d’indice.

Pouvoir d’achat - Supermarchés : les prix s’envolent comme jamais

[|Crédit Photo : TF1/LCI Une caisse de supermarché|]

En un an, les prix des pâtes, des œufs ou du lait ont augmenté de plus de 10% dans les grandes surfaces. Une accélération de l’inflation inédite. Cette flambée des prix des produits alimentaires devrait se poursuivre jusqu’en avril et pourrait profiter au hard discount.

Olivier LEVARD - le 21/02/2008 - 19h58 source

Vous avez le sentiment que les prix du lait ou des œufs explosent en grande surface ? Une étude publiée ce jeudi le confirme. Ces produits ont augmenté respectivement d’environ 12% et 13% dans les supermarchés en un an, selon l’étude mensuelle de Nielsen distribution.

Une conséquence de l’explosion du prix des matières premières qui se répercute aussi sur les produits transformés : les pâtes augmentent de près de 12% sur la même période, fromages et yaourts de 6%, la bière de plus de 3%. "Cette surchauffe est encore plus impressionnante sur les premiers prix de nombreux produits de base", pointe l’étude, "près de 30% sur les pâtes, plus de 20% sur les oeufs ou les farines, plus de 15% sur les huiles alimentaires".

2Les ménages modestes très touchés2

Si les produits "premier prix" augmentent autant, c’est que la plus grosse part de leur prix dépend directement de leur coût de production, et donc des matières premières qui ont servi à leur fabrication. Au contraire, dans les produits de marque, une grosse partie du prix sert à financer des dépenses accessoires comme les campagnes de publicité ou un emballage plus "luxueux". En conséquence, la moindre augmentation du lait entraîne une augmentation plus forte, en proportion, sur un yaourt premier prix que sur un pot Yoplait ou Danone, par exemple.

Il y a donc un paradoxe : c’est aujourd’hui chez les "hard-discounters", ces grandes surfaces qui proposent presque exclusivement des produits de base à prix cassé, que l’inflation est aujourd’hui la plus forte. Les ménages les plus modestes qui achètent déjà au prix le plus bas possible sont donc les plus durement touchés par ces hausses.

2Du jamais vu en dix ans2

En janvier, les prix ont globalement bondi en moyenne de 2,4% dans l’ensemble des supermarchés. Il s’agit de la quatrième hausse consécutive, les prix ayant commencé leur ascension en octobre. "Une telle accélération n’avait jamais été constatée dans la dernière décennie même lors de la mise en oeuvre de la loi Galland ou du passage à l’euro - les deux dernières recrudescences notables de l’inflation sur la décennie", note l’étude.

Cette accélération peut s’expliquer par les négociations ouvertes depuis septembre entre fournisseurs et distributeurs dans un contexte très tendu, symbolisé par le clash entre Leclerc et certaines marques, la grande surface ayant retiré de ses rayons des produits emblématiques comme la Vache qui Rit parce qu’ils augmentaient trop (Voir notre article).

Si les fournisseurs augmentent fortement leurs prix, peut-être à outrance, c’est aussi parce qu’ils cherchent à se couvrir en cas de nouvelles augmentations des matières premières, les prochaines négociations ne s’ouvrant qu’au moins de septembre prochain. "C’est vrai en particulier pour les produits frais", explique Christine Bellurier du marketing Nielsen "car, par définition, les industriels ne peuvent pas les stocker longtemps pour se protéger de nouveaux dérapages". En conséquence, la hausse des prix devrait se poursuivre jusqu’à avril.

2Dentifrice à prix réduit2

Un élément pousse toutefois à la relativiser : entre 2006 et 2007, les grandes marques avaient fortement baissé. Pour Christine Bellurier, "l’inflation est notable mais il faut faire attention, en comparant une saison de hausse après une saison de baisse : il y a aussi un effet optique. C’est comme comparer les températures d’un été chaud à un autre particulièrement doux l’année d’avant".

Depuis un an, les produits d’hygiène sont les bons élèves de l’inflation. "Sur ces produits qui sont liés au rapport au corps, les consommateurs ont longtemps favorisé les grandes marques, notamment grâce au marketing très efficace d’une société comme L’Oréal. Mais on observe aujourd’hui un développement des marques de distributeurs dans ce domaine, ce qui fait stagner les prix", explique encore Christine Bellurier. Concrètement, cela veut dire que les Français hésitent de moins en moins à utiliser un après-shampoing Leader Price ou un déodorant de la marque d’un distributeur comme Carrefour.

Malgré l’augmentation soutenue de leurs produits, les magasins de hard discount comme Lidl, Aldi, ou Ed devraient tirer profit de prix à la hausse. En plein débat sur le pouvoir d’achat et tandis que le budget des ménages est toujours plus serré, l’année 2008 devraient leur être favorable. Pour combattre l’inflation, "il va falloir mettre de la concurrence, faire attention à ce que notamment dans les grandes surfaces, les prix ne s’envolent pas", a déclaré Nicolas Sarkozy ce jeudi. Une motivation pour favoriser le développement du hard discount, bridé par la loi depuis 1996 ?

La sanction ?

On ne peut pas promettre et ne pas tenir et en plus étaler à la face des français qui tirent de plus en plus le diable par la queue, le spectacle d’une vie personnelle médiatisée à outrance pour influer sur les sondages et des manières de procéder qui sont à l’opposé de la vie de 90% au moins des citoyens de ce pays.

Donc ces sondages qui sont l’une des marques majeures de la rupture sarkozienne ne sont pas l’oracle tant attendu.

Il est une règle tacite sous la Vè République qui était que le premier ministre servait de "fusible " au président.... et devait donc avoir une côte de popularité inférieure. L’Elysée a toujours été très jaloux de sa primauté. Souvenez-vous de Pompidou limogeant brutalement Chaban-Delmas qui venait juste d’obtenir un vote de confiance massif de la part du parlement !

Mais la situation est quelque peut différente car..... ce n’est pas Fillon qui surfe..... c’est Sarko qui coule, à force de faire des vagues :-)

Sondage - L’écart se creuse

Crédit Photo : TF1-LCI A peine nommé Premier ministre, François Fillon est allé chercher le 17 mai 2007 Nicolas Sarkozy à l’Elysée pour un jogging d’une heure dans le bois de Boulogne

Selon un sondage IFOP pour le JDD, Nicolas Sarkozy a perdu 9 points de popularité en février, à 38%, et le Premier ministre François Fillon en a gagné 7 à 57%.

le 23/02/2008 - 18h53 source

Dix neuf points séparent les cotes de popularité de Nicolas Sarkozy et de François Fillon dans le baromètre mensuel Ifop pour le Journal du Dimanche. Le chef de l’Etat ne réunit plus que 38% d’opinions favorables contre 57% pour le Premier ministre. Cela représente une baisse de neuf points en un mois pour le premier, une hausse de sept pour le second.

Au total, neuf mois après son élection, 62% des Français se déclarent plutôt ou très mécontents de l’action de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Etat soit une progression de dix points - la plus forte hausse mensuelle depuis mai dernier. Quatre sondés sur dix se disent mécontents du travail de François Fillon contre 46% il y a un mois. En mai, les cotes des deux têtes de l’exécutif étaient quasiment égales : 65% d’opinions favorables pour Nicolas Sarkozy, 62% pour François Fillon.

(Sondage réalisé par téléphone du 14 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif de 1.879 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la Commission nationale des sondages.)


Forum

  • Les prix des produits alimentaires ont flambé entre novembre et janvier
    24 février 2008, par Gilles MONSILLON

    Les prix des produits alimentaires ont flambé entre novembre et janvier

    LEMONDE.FR avec AFP | 24.02.08 | 14h49

    Yaourts, lait et pâtes : trois produits de consommation courante qui arrivent en tête de la "liste noire des prix qui flambent", publiée dans le numéro de mars de 60 millions de consommateurs, mensuel de l’’Institut national de la consommation (INC) à paraître mardi 26 février.

    Au total, d’après l’étude de l’INC, qui a étudié l’évolution des prix de 1 055 produits laitiers et céréaliers dans plusieurs enseignes, les prix se sont envolés de 5 à 48 % entre novembre et janvier. Près de la moitié des produits comparés ont augmenté, dont 200 de plus de 10 %. Moins de 60 références ont baissé "de quelques pour cent", selon l’observatoire de l’association.

    "La flambée des matières premières ne peut justifier des hausses d’une telle ampleur", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction du mensuel. "Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40 % ?", s’étonne-t-elle.

    INDUSTRIELS ET DISTRIBUTEURS SE RENVOIENT LA BALLE

    Le cabinet Nielsen Panel montre de son côté une augmentation globale des prix en janvier, pour le quatrième mois consécutif, avec des hausses de plus de 10 % pour les pâtes, les oeufs et le lait. La hausse devrait se poursuivre encore quelques mois selon Nielsen et l’Institut national de statistique (Insee), qui vient d’annoncer que les prix à la consommation en France avaient augmenté en janvier de 2,8 % sur un an, un record d’inflation depuis mai 1992.

    Distributeurs et industriels s’accusent mutuellement de cette valse des étiquettes. Le patronat des PME (CGPME), qui rappelle que les cours du blé ont grimpé de 72 % et celui des œufs de 36 % en un an, estime que les industriels "n’ont d’autre choix que de répercuter" ces hausses et rend les distributeurs "coupables" de la flambée. Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que "certaines hausses de tarifs d’industriels ne sont pas justifiées". "Il y a une manipulation dans le discours des industriels et des distributeurs. La hausse des matières premières profite aux uns et autres", tranche Mme Husset.

    Une réforme de la loi régissant les relations entre distributeurs et industriels doit intervenir au printemps, mais pour les associations de consommateurs elle risque d’avoir un effet limité. UFC-Que Choisir et la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) estiment que la nouvelle loi doit s’accompagner d’une autre réforme, qui réglerait le problème de quasi monopole d’enseignes comme Leclerc, Carrefour ou Auchan dans certaines régions de France.

    Les produits dont le prix a crû le plus fortement

    les yaourts nature : la plus forte hausse est de 40 % pour un produit au sucre de canne, les yaourts nature augmentent entre 17 et 24 % selon les marques.

    les laits UHT : toutes les hausses dépassent les 20 %, la plus forte (37 %) pour un lait aux protéines, la moins élevée (20 %) pour un produit vitaminé.

    les pâtes : les hausses sont importantes, jusqu’à 45 % de hausse pour les spaghettis et 44 % pur les coquillettes. Alors que le prix du riz augmente de 10 à 18 %.

    les camemberts : les hausses vont de 12 à 32 %.

    les beurres : l’augmentation des prix varie de 19 % à 26 %.

    les céréales petit-déjeuner : hausses de 14 % à 24 % pour celles "fourrées au chocolat". Les prix des biscuits au chocolat grimpent également de 10 % à 25 %.

    les biscottes et le pain de mie : 10 % à 15 % de hausse pour les premières et 6 % à 22 % pour les seconds.

    les jambons : 44 % de hausse pour le jambon blanc "supérieur" et 18 % pour les blancs de dinde "dans le filet".

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