AID Association initiatives dionysiennes

LBSJS 64 - La révolte des peuples ?

Débat organisé par Jean-Marc Tagliaferri

jeudi 3 mars 2011 par JMT

RDV à la « Pizzeria Napoletana » Mardi 8 Mars 2011, de 18h à 20h30,

65 Rue Alexis de Villeneuve (entre rue Auber et rue Gounod)

Tel 0262474880. Repas partagé pour ceux qui désirent continuer à échanger.

Plan d’accès

Affiche A4

PDF - 32.9 ko
LBSJS64 AFFICHE

Présentation

Dans les dernières semaines nous avons vu un cataclysme souvent sanglant secouer successivement Tunisie, Egypte, Libye, et pour l’instant dans une moindre mesure Maroc, Bahrein, Oman…

Après les peuples d’Amérique du Sud (Cuba, mais surtout Vénézuela, Bolivie, Equateur, Pérou, ) le monde arabo-musulman donne de la voix pour refuser la main-mise essentiellement étatsunienne sur l’économie, la finance, la culture, l’alimentation, en un mot sur la vie de millions de gens qui en ont assez d’être les victimes des marionnettes payées pour les contrôler.

On a vu que des peuples européens comme les grecs, les islandais, les portugais, (à l’inverse de leurs gouvernements toujours prêts à baisser culotte devant la mondialisation subie) ont également fait savoir qu’ils n’acceptaient plus d’être régis par des « lois » édictées par des petits comités outre-atlantique.

Et comme il y a avait bien « quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark », voici que la citadelle impériale elle-même tangue ! A Madison, mythique capitale de l’Etat du Wisconsin (centre ouest des USA), fatigués de la casse des services publics locaux découlant de la faillite imminente des états de l’Union que le gouvernement fédéral est bien en peine d’aider vu ses propres déboires financiers, les citoyens se révoltent massivement et occupent le Capitole local, entraînés par les enseignants et les syndicalistes.

D‘autant plus que la police d’Etat, mal et irrégulièrement payée (comme dans une république bananière !) leur emboîte le pas, et que la garde nationale est considérée comme « peu sûre » car formée de citoyens et pas de mercenaires. Là aussi trop c’est trop : à force de tailler dans ce qui rend la vie supportable à la grande majorité des citoyens, le pouvoir a dépassé les bornes.

Et la France ? Et la Réunion ? au printemps 2003 un grand mouvement populaire s’est brisé. Le 30 Mai 2005, les électeurs ont refusé le diktat de 80% de la classe politique en votant largement non au traité constitutionnel européen qui a été imposé par un vote des parlementaires en Février 2008.

En 2009, pour défendre les retraites il y avait bien des troupes dans la rue mais on a (volontairement ou par pusillanimité ?) laissé le gouvernement tranquillement éviter la pénurie de carburant en organisant des circuits parallèles alors que la totalité des raffineries et ports étaient en grève !.

Il n’y a pas eu de remake de 1968 parce qu’on a saucissonné des « journées d’actions » au lieu d’arrêter pendant 9 jours l’économie avec seulement 5 jours continus de grève ! Est-ce que les prochaines échéances électorales vont changer la donne ? la « gauche » contrôle déjà la majorité des conseils généraux qui gèrent déjà la pénurie…

Le Sénat pourrait basculer à gauche en Septembre mais il ne peut guère bloquer l’action législative et encore moins l’impulser. Et quand aux présidentielles et aux législatives de 2012, se joueront–elles en débattant sur les légitimes préoccupations des gens ou sur des thèmes imposés via des médias aux ordres ?

Alors on fait quoi ? on s’assied sur son arrière-train en hurlant à la lune ? on s’en fout ? après-nous le déluge ? no future ? c’est le moment si vous avez des idées de venir en parler.

Infographie

Le printemps arabe par Le Temps.ch

Le monde change, et nous avons un grand rôle

Michel Collon 21 février 2011

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Après les Latinos, les Arabes. Et demain, les Africains ? Pourquoi Washington et Paris ont dû reculer en Tunisie et Egypte. Comment ils vont essayer de sauver l’essentiel du système néocolonial. Et quel est notre rôle à tous pour que le monde se transforme vraiment.

"Le monde dans les mains"

Longtemps, l’Empire a paru invincible. Les Etats-Unis pouvaient à leur guise et sous les prétextes les plus absurdes, violer la Charte de l’ONU, appliquer de cruels embargos, bombarder ou occuper des pays, assassiner des chefs d’Etat, provoquer des guerres civiles, financer des terroristes, organiser des coups d’Etat, armer Israël pour ses agressions…

Ils semblaient pouvoir tout se permettre, et le pessimisme dominait. Combien de fois ai-je entendu : « Ils sont trop forts, comment pourrions-nous mettre fin à ces régimes arabes corrompus et complices d’Israël ! » La réponse est venue d’en bas : les peuples sont plus forts que les tyrans.

Mais chacun sent que le combat ne s’est pas terminé en éliminant juste Ben Ali et Moubarak, il ne fait que commencer. Pour arracher de véritables changements, il faudra neutraliser ceux qui tiraient les ficelles en coulisses. D’où l’importance décisive de bien cerner les mécanismes de ce système qui produit les tyrans, les protège et au besoin les remplace. Pourquoi cet Empire s’affaiblit, et comment il va essayer de se maintenir à tout prix.

Aucun Empire n’est éternel

Aucun Empire n’est éternel. Tôt ou tard, l’arrogance des crimes provoque une résistance générale. Tôt ou tard, le coût du « maintien de l’ordre » dépasse les profits que ces guerres apportent aux multinationales. Tôt ou tard, les investissements dans le militaire font défaut aux autres secteurs qui perdent la compétition internationale.

Et les Etats-Unis n’échappent pas à la règle. Le taux de profit de leurs multinationales décroît depuis 1965, et les bulles d’endettement et de spéculation n’ont fait que reporter et aggraver le problème. Leur part dans l’économie mondiale est passée de 50% en 1945 à 30% dans les années 60, autour de 20% aujourd’hui et 10% environ dans vingt ans.

Or, aucune armée ne peut être plus forte que son économie, et les USA sont donc de moins en moins en état d’être le gendarme du monde. Aujourd’hui, la planète devient « multipolaire » : un autre équilibre s’installe entre USA, Europe et Russie et surtout avec les grands pays du Sud. Particulièrement, la Chine qui a prouvé qu’être indépendant était la meilleure façon de progresser. USA et Europe ne peuvent plus imposer leurs volontés comme avant. Leur néocolonialisme pourrait mourir bientôt.

En fait, ce déclin US est de plus en plus visible depuis dix ans… En 2000, la bulle Internet explose. En 2002, le peuple vénézuélien fait échouer le coup d’Etat made in USA et Hugo Chavez entame ses grandes réformes sociales qui entraîneront toute l’Amérique latine dans la résistance. En 2003, la machine de guerre de Bush s’enlise en Irak, comme en Afghanistan. En 2006, Israël échoue au Liban et en 2009 à Gaza. Les défaites s’accumulent.

Après les Latinos, les Arabes. Et demain, les Africains ?

La merveilleuse révolte des Tunisiens et des Egyptiens a fait des miracles : on entend à présent les Etats-Unis vanter la « transition démocratique » alors que pendant des décennies, ils ont fourni aux tyrans chars, fusils-mitrailleurs et séminaires de formation à la torture ! La France pareil. Et cette révolte plonge dans l’angoisse les stratèges du Grand Empire US, du Petit Empire français et leurs protégés israéliens. Merci, les Arabes !

Objet de cette angoisse : comment changer un peu pour ne rien changer à l’essentiel ? Comment maintenir leur domination sur le pétrole du Moyen-Orient, sur les matières premières et sur les économies en général ? Comment empêcher que l’Afrique aussi se libère ?

Mais il faut aller au fond des choses. Se réjouir des premiers pas ne peut cacher le chemin qui reste à parcourir. Ce n’est pas le seul Ben Ali qui a pillé la Tunisie, c’est toute une classe de profiteurs, tunisiens, mais surtout étrangers. Ce n’est pas le seul Moubarak qui a opprimé les Egyptiens, c’est tout un régime autour de lui. Et derrière ce régime, les Etats-Unis. L’important, ce n’est pas la marionnette, mais celui qui en tire les fils. Washington, comme Paris, cherche seulement à remplacer les marionnettes usées par d’autres plus présentables.

Pas de véritable démocratie sans justice sociale

La question que les Tunisiens, les Egyptiens et les autres souhaitent résoudre n’est pas : « Quel ‘nouveau’ dirigeant nous fera de nouvelles promesses qu’il ne tiendra pas, avant de nous taper dessus comme avant ? » Leur question est plutôt : « Aurai-je un vrai travail avec un vrai salaire et une vie digne pour ma famille ? Ou bien aurai-je pour seule issue une barque qui ira s’échouer en Méditerranée ou dans une prison européenne pour sans-papiers ? »

L’Amérique latine vivait tout récemment encore la même pauvreté et le même désespoir. Les énormes profits du pétrole, du gaz et des autres matières premières partaient gonfler les coffres-forts d’Exxon et de Shell pendant qu’un Latino sur deux vivait sous le seuil de pauvreté, sans pouvoir payer le médecin ou une bonne école à ses enfants.

Tout a commencé à changer en 2002 quand Hugo Chavez a nationalisé le pétrole, modifié tous les contrats avec les multinationales, exigé qu’elles paient des taxes et que les profits soient partagés.

L’année suivante, 11,4 milliards arrivaient dans les caisses de l’Etat (pendant vingt ans, c’était zéro !), et celui-ci mettait en route des programmes sociaux ; soins de santé et enseignement pour tous, doublement du salaire minimum, aide aux coopératives et aux petites entreprises créatrices d’emplois.

En Bolivie, Evo a fait de même. Et l’exemple se répand. Atteindra-t-il la Méditerranée et le Moyen-Orient ? A quand un Chavez ou un Evo arabe ? Le courage de ces masses en révolte mérite une organisation et un leader, honnêtes et décidés à aller jusqu’au bout.

Une véritable démocratie politique est impossible sans la justice sociale. En fait, les deux problèmes sont étoitement liés. Car personne n’installe une dictature pour le plaisir ou par simple perversion. C’est toujours pour pour maintenir les privilèges d’une petite couche qui accapare les richesses. Les dictateurs sont les employés des multinationales.

Qui ne veut absolument pas de la démocratie ?

Face à la colère des Tunisiens, quel « homme nouveau » a proposé Washington ? Le premier ministre de l’ancien dictateur ! Face au désir de changement des Egyptiens, qui ont-ils tenté de mettre au poste ? L’ancien chef de l’armée, créature de la CIA ! On se moque des gens.

Il y a cinq ans, l’ancien ministre français des Affaires étrangères, Védrine, osait déclarer que les peuples arabes n’étaient pas mûrs pour la démocratie. Cette théorie reste dominante dans une élite française qui pratique plus ou moins ouvertement le racisme anti-arabe et l’islamophobie.

En réalité, c’est la France qui n’est pas mûre pour la démocratie. C’est la France qui a massacré les Tunisiens en 1937 et 1952 et les Marocains en 1945. C’est la France qui a mené une guerre longue et sanglante pour empêcher les Algériens d’exercer leur droit légitime à la souveraineté.

C’est la France qui, par la bouche d’un président négationniste, refuse de reconnaître ses crimes et de payer ses dettes aux Arabes et aux Africains. C’est la France qui a protégé Ben Ali jusqu’au pied de l’avion qui l’emportait. C’est la France qui a imposé et maintient les pires tyrans dans toute l’Afrique.

L’actuel racisme antimusulman permet de faire d’une pierre deux coups. Premier coup : en Europe, on divise les travailleurs selon leur origine (un tiers des ouvriers français ou belges sont d’origine immigrée récente) et pendant qu’on fantasme sur la burqa, les patrons attaquent allègrement les salaires, les conditions de travail et les retraites de tous les travailleurs, voilés ou pas.

Deuxième coup : par rapport aux pays arabes, l’islamophobie permet d’éviter les questions gênantes. Au lieu de se demander « Mais qui leur a imposé ces dictateurs ? » et de répondre : l’Europe, l’Europe d’en haut, l’Europe des multinationales, on présente les Arabes comme « pas mûrs pour la démocratie » et donc dangereux. On diabolise en inversant la victime et le coupable.

Or, voici le débat fondamental, et il dépend de nous tous qu’il soit mené ou occulté : pourquoi les Etats-Unis, la France et compagnie - qui n’ont que le mot « démocratie » à la bouche - ne veulent en réalité absolument pas d’une véritable démocratie ?

Parce que si les peuples peuvent décider eux-mêmes comment utiliser leurs richesses et leur travail, alors les privilèges des corrompus et des profiteurs seront en grand danger !

Pour cacher leur refus de démocratie, les Etats-Unis et leurs alliés agitent dans les médias le « péril islamiste ». Quelle hypocrisie ! Les voit-on nous alerter et mener de grandes campagnes médiatiques sur les islamistes qui leur sont dociles comme le régime odieux d’Arabie Saoudite ? Les entend-on s’excuser d’avoir financé les islamistes de Ben Laden pour renverser un gouvernement afghan de gauche qui avait émancipé les femmes ?

Notre rôle est important

Le monde change à toute allure. Le déclin des USA ouvre de nouvelles perspectives pour la libération des peuples. De grands bouleversements s’annoncent…

Mais dans quel sens iront-ils ? Pour qu’ils soient positifs, il dépend de chacun de nous qu’une véritable information circule, que les dossiers honteux soient largement connus, que les stratégies secrètes soient démasquées. Tout ceci permettra d’instaurer un grand débat, populaire et international : de quelle économie, de quelle justice sociale les peuples ont-ils besoin ?

Or, l’information officielle sur tout ceci est une catastrophe, et ce n’est pas par hasard. Dès lors, pour que ce débat se mène dès maintenant et partout, chacun de nous a un grand rôle à jouer. Informer est la clé. Comment ? Nous y reviendrons dans un prochain texte, d’ici quelques jours…

Bruxelles, 19 février 2011

Source : www.michelcollon.info

POUR COMMENTER CET ARTICLE ET ECRIRE A MICHEL COLLON :

Wisconsin : 55.000 personnes occupent le parlement contre l’anti-syndicalisme

24 février 2011

Les fonctionnaires du Wisconsin engagent la contre-attaque des travailleurs aux États-Unis : des dizaines de milliers de manifestants contre la casse des droits syndicaux et sociaux.

Occupation du Capitole de Madison

Ils étaient 55.000 travailleurs à manifester samedi 19 février dans la capitale du Wisconsin, Madison, pour lutter pour le cinquième jour consécutif contre un projet républicain de casse des conventions collectives des fonctionnaires d’Etat, lançant un mouvement devenu depuis l’exemple de la contre-attaque de la classe ouvrière au cœur du système impérialiste mondial.

Entamé en début de semaine dernière par les travailleurs du public, le mouvement est progressivement monté en puissance avec comme moments forts la première manifestation monstre du jeudi 17, avec 50 000 personnes dans les rues de la capitale, et l’occupation du Capitole le 18 janvier aux cris de « Casser les syndicats, c’est anti-américain ».

Samedi 19 janvier, ils étaient 55 000 travailleurs à porter leur colère devant le capitole de l’État du Wisconsin. Si les enseignants constituaient la colonne vertébrale de la mobilisation, à tel point que la plupart des écoles de l’État ont dû fermer leurs portes, pompiers et policiers municipaux ont également participé à l’action.

Fait intéressant, les travailleurs du privé étaient présents en masse aux manifestations : métallurgistes, tôliers ou encore électriciens.

Parmi les slogans préférés des manifestants, le résolu « Mettons en échec le projet de loi », le fier « Voilà à quoi ressemble la démocratie » ou encore, chanté par des centaines de collégiens et de lycéens : « Casser les syndicats, c’est dégueulasse ! ».

La cible de la mobilisation : le projet de loi du gouverneur Républicain Scott Walker visant à remettre en cause les droits sociaux garantis dans les conventions collectives, à augmenter les cotisations pour la Sécurité sociale de près de 10% et plus largement à saper la légitimité des syndicats et des conventions collectives comme garanties pour les droits des travailleurs.

L’ampleur de ce mouvement spontané a surpris les directions syndicales et politiques réformistes qui se sont déchirées sur l’attitude à adopter à son égard. Une partie des représentants démocrates a soutenu le projet de loi tandis que la majorité des dirigeants démocrates et syndicaux ont soutenu modérément le mouvement, appelant à l’instauration d’un dialogue entre le gouverneur et les fonctionnaires mobilisés.

Toutefois, les directions sont déjà dépassées par la vigueur du mouvement tandis que le gouverneur a encore une fois annoncé lundi qu’il ne cèderait pas et irait jusqu’au bout.

La remise en cause des droits syndicaux et sociaux des fonctionnaires du Wisconsin a en effet valeur de test pour la droite états-unienne. Des offensives similaires sont à prévoir dans les semaines qui viennent dans les Etats de l’ Indiana, l’Ohio, le Michigan, la Pennsylvanie et le New Jersey.

Saignée à blanc et réduite à l’impuissance, par la destruction de ses organisations syndicales et politiques de classe dès les années 1930, la classe ouvrière états-unienne subit depuis une vingtaine d’années une offensive brutale contre ses conditions de vie et de travail.

La lutte des travailleurs du Wisconsin, aussi symbolique qu’elle puisse paraître, marque le début de la contre-attaque des travailleurs États-Unis pour la défense des acquis sociaux qui peut lui rester !

Source

Nos voisins belges se bougent : PTB

Priorité de gauche

Les gens d’abord, pas le profit. Rien ne définit mieux le renouveau du PTB (le Parti du Travail de Belgique) que cette devise. Les gens ne sont pas des numéros. Un être humain, c’est bien autre chose. Une société, ce n’est pas une machine à sous au casino, c’est tout autre chose.

Bannière du PTC

Aujourd’hui, tout devient marchandise : la santé, l’emploi, l’enseignement, l’environnement, la participation, la solidarité internationale et la paix sont sacrifiés à l’appât du gain.

Nous voulons remettre les priorités à leur juste place. Cette société tourne à l’envers, nous voulons la remettre sur ses pieds. Avec les gens d’abord, pas le profit.

Dans le parti aussi, c’est aussi la devise « les gens d’abord » qui prime. Un parti où les gens se sentent chez eux. Un parti où les valeurs comme l’humanité, la solidarité et la justice veulent vraiment dire quelque chose. Un parti actif, avec plus de 4 000 membres dans tout le pays. Un parti en plein essor. Un parti qui ne prétend pas tout savoir, mais bien un parti déterminé. Qui dit les choses telles qu’elles sont. Qui est pour la priorité de gauche.

Peter Mertens, président

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• On trouve des présentations de la rubrique sur ce site le 3 janvier 2010 (où vous trouvez toutes les indications techniques pour nous faire parvenir une contribution) et le 10 janvier 2010, jour d’ouverture de cette rubrique.

Visitez également nos archives

* L’Arabe et la quincaillerie discursive occidentale 02/03/2011

Article du 2 mars 2011 — contribution de Badia Benjelloun (suite...)

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*Les policiers du Wisconsin contre le gouverneur 26/02/2011

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* L’Arabie est menacée, dit le prince 18/02/2011

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* DIALOGUES-23 : angoisse constructive 16/02/2011

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* Quel printemps pour les peuples européens ? 14/02/2011

Article du 14 février 2011 — contribution de Jean-Paul Baquiast (suite...)

* Quelles relations entre militaires US et militaires égyptiens ? 12/02/2011

Citation et commentaire du 12 février 2011 — contribution de dedefensa.org (suite...)

* Le printemps des peuples : les Européens vont-ils suivre ? 12/02/2011

Article du 12 février 2011 — contribution de Jean-Paul Baquiast (suite...)

LIENS

Le Monde Change par Michel Collon http://www.michelcollon.info/Le-monde-change-et-nous-avons-un.html

Wisconsin : 55.000 personnes occupent le parlement http://www.michelcollon.info/Wisconsin-55-000-personnes.html

Les Sondages et la fabrique de l’opinion http://www.lepartidegauche.fr/images/docs/notesondages.pdf

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