AID Association initiatives dionysiennes
le philosophe iconoclaste a encore frappé

LBSJS-57 : Michel Onfray tacle Sigmund Freud ?

présenté par Guy Barbier

vendredi 6 août 2010 par JMT

RDV à la « Pizzeria Napoletana » Mardi 10 Août 2010, de 18h à 20h30,

65 Rue Alexis de Villeneuve (entre rue Auber et rue Gounod)

Tel 0262474880. Repas partagé pour ceux qui désirent continuer à échanger.

Plan d’accès

Affiche A4

PDF - 26.3 ko

Présentation

Michel Onfray nous convie à une enquête policière d’un genre particulier, il s’agit ni plus ni moins de démasquer le plus grand arnaqueur intellectuel de tous les temps, lectures et preuves à l’appui.

Michel Onfray

On ne peut pas soupçonner l’auteur de malhonnêteté intellectuelle, on lui fera donc une confiance aveugle dans ce jeu de piste qui plonge aux racines antiques avec forces citations de nombreux philosophes de tous les temps, Nietzsche en tête, sa référence philosophique préférée.

Cette démystification range Papa Freud et tout l’attirail psychanalytique à une expérience individuelle qui ne vaudrait pas plus que des granules homéopathiques et leur effet placebo ! (le débat est ouvert sur l’homéopathie....en même temps que celui sur la psychanalyse)

La critique est acerbe, étayée et nous livre une image de Sigmund Freud peu reluisante : "Son oeuvre légitime l’idéal ascétique, la phallocratie et l’homophobie". Les qualificatifs dévalorisants redondants pleuvent tout au long de l’enquête et finissent par nous convaincre, Michel Onfray n’est pas un pédagogue pour rien.

On apprendra un peu de l’histoire de Michel Onfray, beaucoup des choses cachées et dissimulées volontairement par Freud lui-même tout au long des 560 pages de ce petit pavé intitulé "LE CREPUSCULE D’UNE IDOLE" .

Le crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne par Michel Onfray

Le lecteur pourra aller directement à la conclusion ou il découvrira pourquoi cette arnaque d’un siècle et qui sévit encore aujourd’hui a eu autant de succès.

Il y a malgré tout des passages savoureux :" Freud chemine en compagnie d’Alice de Lewis Carrol, de l’autre coté du miroir, là où tout un cinéma bigarré de personnages conceptuels s’anime pour le plus grand plaisir des spectateurs de cette projection infinie : libido, instincts, inconscient, Oedipe, horde primitive, meurtre du père, refoulement, sublimation, Moise, névrose, psychopathologie, voici les grands acteurs de ce manège philosophique enchanté" p. 349-350

VIDEOS

Pour avoir une idée du débat : Extraits de France 2 "vous aurez le dernier mot"

Le crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne

Michel Onfray vs Freud 1/3 9’30" - 9 avril 2010

Michel Onfray vs Freud 2/3 9’16" - 9 avril 2010

Michel Onfray vs Freud 3/3 3’42" - 9 avril 2010

Réponse de Michel Onfray à Elisabeth Roudinesco

17 Avril 2010 Par Michel Onfray Edition : Les invités de Mediapart Contes de la folie ordinaire

Suite à la publication sur Mediapart du texte d’Elisabeth Roudinesco, Pourquoi tant de haine ?, consacré à une réfutation du livre de Michel Onfray, Le crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne, Michel Onfray nous a adressé le texte suivant.

Roudinesco sur Onfray : Où l’on apprend ce qu’est la position du missionnaire...

Elisabeth Roudinesco a affirmé à un journaliste sidéré qu’elle allait créer une polémique planétaire contre moi, une polémique dont je ne me remettrai jamais ! Tudieu ! Quelle force de frappe ! Quelle puissance pour une si petite dame qui croit pouvoir activer ses réseaux intergalactiques afin de pouvoir continuer à distiller son fiel, enseigner la légende, et puis, bien sûr, empocher les bénéfices de ce petit commerce (très) rentable...

Pour ce faire, elle inonde internet d’un « communiqué d’Elisabeth Roudinesco » de dix-huit pages, celui qui fut envoyé à l’Agence France Presse ( !), qui est un tissu d’insultes, de mensonges, de contre vérités qui la ridiculisent gravement plus qu’elles ne me nuisent. Elle a intitulé la chose : « Pourquoi tant de haine ? (suite) ». En effet : Pourquoi tant de haine ?

Cette haine, on la cherchera en vain dans mon livre, on pourra également lire les entretiens, visionner les émissions de télévision, écouter mes conversations radiophoniques qui n’ont pas manqué avant même la parution du livre, sinon assister à mes séminaires de l’Université Populaire (où mon amie psychanalyste, Myriam Illouz, enseigne, à ma demande, la psychanalyse -car je crois, pour ma part, aux vertus de la saine confrontation, du dialogue intelligent pour que le public se fasse lui-même une idée juste) : on n’y trouvera aucune haine.

A moins d’estimer que célébrer les vertus de l’histoire contre la dangerosité de la légende ce soit manifester de la haine ! Auquel cas, je ne peux rien faire et veux bien être traité de haineux par une femme qui fait de moi à longueur d’ondes, d’entretiens, de papiers, de discours, un nazi, un vichyste, un pétainiste, un compagnon de route des négationnistes, un révisionniste, un antisémite, un défenseur de l’idéologie de l’extrême droite française !

Dans ce « travail » de Madame Roudinesco qui met à jour toute l’épistémologie dont elle est capable, je me contenterai juste d’une remarque pour éviter de reprendre point par point ce chapelet d’insanités. Pas question en effet de répondre de manière circonstanciée et développée à cette phrase tellement ridicule qui prétend qu’avec Le crépuscule d’une idole, j’aurais fait de la psychanalyse « une science nazie et fasciste » (page 15) !

Pas question non plus de faire autre chose que rire à gorge déployée à la lecture de cette sottise crasse : parlant de Freud je l’aurais tellement admiré que je l’aurais lu dans « mon enfance » (quel talent !) en me masturbant (page 8) (quel autre talent !)... Pas question de commenter le diagnostic digne d’un élève de terminale (après sa première leçon de psychanalyse dans son cours de philo...) concernant la « haine » (page 8) que j’aurais pour ma mère, une information prélevée dans La puissance d’exister un livre justement dédié... à ma mère !

Pas question de répondre à l’assertion que j’aurais lu Freud en cinq mois quand, dans la préface, je signale avoir commencé ma lecture en 1973 alors que, sans craindre la contradiction, elle prétend elle-même que son Mentor me servait à me tripoter dans les cabinets dans mon « enfance »...

Pas question de montrer que ce livre, prétendument « dénué de sources et de notes bibliographiques » (page 2) comporte une bibliographie de vingt pages, interligne « un », soit plus de 50.000 signes, et de faire remarquer que les notes ne sont pas en bas de page, mais derrière chaque citation tant il y en a, (quatre ou cinq par pages en moyenne...) , ce que précise la seule note en bas de page de mon livre (page 37) !

Pas question de relever le mépris venu des beaux quartiers parisiens que ses honoraires lui permettent d’habiter contre moi qui suis tout juste un goy terroir « du bocage de Basse-Normandie » (page 7).

Pas question de tourner le couteau dans la plaie en relevant les passages dans lesquels Madame Roudinesco défend les pédophiles et la pédophilie (page 12) et attaque ceux qui l’attaquent -dont moi qui préfère me trouver de ce côté-là de la barrière que du sien, pour ça comme pour le reste....

Pas question de raviver le prurit en commentant cette assertion que j’aurais écrit « la première biographie non autorisée de Freud (en) laissant croire que ne sont aujourd’hui disponibles que celle d’Ernest Jones et de Peter Gay, parues la première entre 1953 et 1957, et la deuxième en 1988 » (p.2) alors que je renvoie, pour le travail le plus récent, aux presque mille pages intitulées Si c’était Freud... de Gérard Huber paru en août 2009 -mention donnée dans la bibliographie (p.584). Par ailleurs, je n’ai nulle part dit qu’il s’agissait d’une « biographie non autorisée » !

Pas question de préciser que, concernant la correspondance de Freud avec Max Eitingon (dont Madame Roudinesco écrit : il « ne la cite pas puisqu’il ne connaît pas le détail de cette affaire », page 11) se trouve être précisément à la base des développements des deux chapitres intitulés « Salut respectueux de Freud aux dictateurs » et « Le surhomme freudien et la horde primitive » avec un détail de l’analyse des lettres échangées entre les deux hommes pp.549-550.

Le livre que je ne connais donc pas est mentionné dans cette fameuse bibliographie qui n’existe pas non plus page 590 ! On y lira : « Sur la question politique, sur celle des relations entre psychanalyse et national-socialisme, quelques lettres à Eitingon constituent une mine, Correspondance (1906-1939), traduction d’Olivier Mannoni, Hachette, 2009. Egalement indispensable pour approcher la machinerie de l’institution psychanalytique »).

Pas question de montrer mes quartiers de noblesse de gauche (la chose est connue publiquement, la dame le signale elle-même dans ce même texte en me présentant, sans craindre le ridicule d’affirmer l’exact contraire de sa thèse, comme « un freudo-marxiste » (page 1) pour réfuter l’assertion selon laquelle je « réhabilite le discours de l’extrême droite française » (idem) !

Madame Roudinesco qui fut longtemps stalinienne au Parti Communiste français a gardé les tics d’une pathologie qu’on ne soigne jamais : elle est toujours bel et bien l’éleveuse des vipères lubriques et des hyènes dactylographes, ces animaux d’un temps qui fut le sien, celui de sa gloire passée, mais c’était un temps où je n’étais pas encore né...

Juste une remarque : le fichier qu’elle diffuse d’une manière hystérique et compulsive sur le net et qui contient cette prose scientifique (dans le sens que Freud donnait à ce mot...) a pour titre : « Roudinesco sur Onfray »... Si j’étais psychanalyste, ce qu’à Dieu ne plaise, j’y verrai quelque chose comme un acte manqué qui trahit un désir inconscient ! Quand je pense qu’on ne peut même pas lui conseiller le divan – puisque c’est déjà fait ! Preuve définitive, d’ailleurs, de l’inutilité de ce genre de pratique pour en finir une bonne fois pour toute avec les pathologies mentales, non ?

Michel Onfray confirme : Sigmund Freud fut un réactionnaire et non pas un révolutionnaire

L’escroquerie freudienne dévoilée par Massimo Fagioli en 1971 avec “Instinct de mort et connaissance”.

Si aujourd’hui Onfray met en discussion dans son nouveau livre “Le crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne”, le sérieux et l’honnêteté intellectuelle de Freud à travers l’étude directe de ses œuvres, ce en élaguant le vaste corollaire de relectures et d’interprétations qui ont influencées sa réception, en 1970 Fagioli avait démoli les soi-disant bases théoriques d’une pensée qui n’est en rien innovatrice.

Théoriser un inconscient qui est naturellement pervers, d’ailleurs appelé « inconnaissable » et présenté comme ne pouvant pas se modifier, justifie sur le plan culturel et politique qu’une Autorité et un Autoritarisme exercent une action de contrôle coercitive, de soumission, de guide.

Et c’est ainsi que furent le fascisme et le nazisme tout comme le communisme. De l’alliance entre le freudisme et le marxisme, qui a soutenu le mouvement de mai 68 antiautoritaire, vint la liberté, sans identité humaine, donnant lieu à une nouvelle révolte avec de fortes connotations fascistes.

la suite sur agoravox

Sigmund Freud répond à Michel Onfray (par la voix de Philippe Sollers)

« De là où il se trouve, Freud, qui a maintenant une très importante clientèle internationale de banquiers et de traders maniaco-dépressifs ou paranoïaques, m’a fait savoir qu’il prendrait volontiers Michel Onfray et sa demande étourdissante d’amour, en analyse. Compte tenu des succès populaires et massifs de son livre, les séances, plus ou moins courtes, seraient fixées à 1000 euros par minute. Par les temps qui courent, c’est vraiment un prix d’ami. »

Propos recueillis par Fabrice Pliskin

Michel Onfray : l’exécution de Sigmund Freud

(Paris) Saint-Germain-des-Prés a toujours aimé les débats sanguinaires où deux camps en présence tirent à boulets rouges et instruisent les uns contre les autres des procès en excommunication. Mais, franchement, on n’avait rien vu d’aussi grandiose depuis l’épopée des « nouveaux philosophes », il y a trois décennies. L’objet de cette guerre sans merci : un pamphlet incendiaire de 600 pages dirigé contre Freud et « l’affabulation freudienne ».

Louis-Bernard Robitaille, collaboration spéciale La Presse

L’assassinat de Sigmund Freud

Le philosophe et polémiste Michel Onfray a de nouveau froidement dégainé. La statue est fissurée, et le socle tremble sur ses bases. Livre-événement.

Eric de Bellefroid

Michel Onfray Tuer le père

Sigmund Freud n’était qu’un "grossier imposteur", "un phallocrate misogyne et homophobe". C’est ce qu’affirme sans ambages le philosophe Michel Onfray dans un essai décapant consacré au père de la psychanalyse. Entrevue exclusive avec un déboulonneur d’idoles.

Elias Levy

Michel Onfray part en guerre contre Freud et son "clergé"

POLEMIQUE | Le livre du philosophe français n’est pas encore en librairie que le Tout-Paris intellectuel s’entre-déchire à son propos. La psychanalyste Elisabeth Roudinesco dirige la croisade anti-Onfray.

Jean-Noël CUÉNOD Correspondant permanent à Paris 19.04.2010 à 19:54

PROCHAINES SEANCES PROGRAMMEES

·Mardi 24 Août 2010 CAFECO 156

·Mardi 14 Septembre 2010 : LBSJS 58

Connaissez-vous l’émission « modeste et géniale » de Daniel MERMET sur France-Inter (98.8Mhz à St Denis) à 15h05 (heure métropole) soit 17h05 (heure Réunion) ?

Voir sur http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/labas/ et sur http://www.la-bas.org/

mél : labassijysuis@radiofrance.com

répondeur pour vos messages : 01 56 40 37 37

Contacts GSM : Philippe B. : 0692 88 21 48 ou JMT : 0692 02 92 71 jean-marc.tagliaferri@wanadoo.fr

Retrouvez le Repaire et sa documentation sur le site web : http://aid97400.lautre.net

Le Repaire de Là-bas si j’y suis, un collectif de l’Association Initiatives Dionysiennes


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