AID Association initiatives dionysiennes
4ème étape du marathon électoral (mais pas que !)

LBSJS 131 - Enjeux des législatives ?

Présentation et débat par Bruno BOURGEON

mercredi 31 mai 2017 par JMT

RDV à « L’ArbraDélis’ » Mardi 06 Juin 2017 de 18h à 22h30, 1 Place Sarda Garriga (Barachois) Tel 0262 56.96.22.

Repas partagé à 20h00 pour ceux qui désirent continuer à échanger sur ce thème.

Mais de 20h00 à 22H30 nous organisons avec l’AFIS en profitant du passage impromptu du Professeur Hervé Maisonneuve une conférence débat " "Les pratiques discutables en recherche"" composée d’un exposé de 30 à 45 minutes suivi d’un dîner-débat jusque vers 22h30.

L’ArbraDelis

AFFICHE A4

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AfficheLBSJS131

MEDIAS LOCAUX

* Courrier des lecteurs de Zinfos974 du Mardi 6 Juin 2017 - 10:13

* Imaz Press Réunion

* JIR

* Courrier des lecteurs de Clicanoo du mercredi 31 mai 2017, 14h20

* Quotidien

AUTRES MEDIAS EN LIGNE

* COTE-D-IVOIRE.NET : l’actualité de la Côte d’Ivoire. Tous les journaux et les infos.

* ALVINET

* NIOOZ.FR

INTRODUCTION

1°) Une parité encore loin du compte

Au total, 7882 candidats participeront aux élections législatives, et seulement 42% de femmes. Une parité toujours pas respectée malgré le doublement des pénalités. Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a déploré mardi "une quasi-stagnation" de la proportion de femmes investies comme candidates aux élections législatives. Dans un communiqué, le HCE constate qu’au vu des chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur, "les partis ont investi 3344 candidates" pour les élections des 11 et 18 juin, "soit 42,4%" de candidates contre 40% en 2012 et 41,6% en 2007.

2°) Un surcroît de candidats

La liste de tous les candidats a été révélée par le ministère de l’Intérieur. Leur nombre est supérieur à celui des deux derniers scrutins. Ce mardi, le ministère de l’Intérieur a publié la liste de tous les candidats aux élections législatives de 2017. Un scrutin qui compte 7882 postulants recensés sur 577 circonscriptions françaises, de métropole, d’outre-mer et de l’étranger. Soit 13,66 candidats par circonscription.

A La Réunion, 89 candidats pour 7 circonscriptions, soit 12,7 candidats par circonscription, contre 59 à l’élection précédente, soit une augmentation de 50%.

Parmi eux se trouvent 350 députés sortants, ce qui veut dire qu’une part significative du Palais-Bourbon sera composée de nouveaux visages lors de la prochaine législature, la quinzième de la Ve République. Sur le papier en tout cas, puisque sur les 204 qui ne se représentent pas, 36 ont été "récupérés" en tant que suppléant de leur candidat.

Le nombre de candidats du cru 2017 dépasse largement celui de 2012, où à peine plus de 6600 personnes s’étaient présentées pour les législatives. Une augmentation de 19%. En réalité, il faut remonter au scrutin de 2002, qui comptait 8400 prétendants, pour trouver un chiffre plus élevé.

Au niveau des étiquettes partisanes, le Front national remporte la palme de l’implantation, avec 571 candidatures. Le mouvement de Marine Le Pen n’est absent que dans six circonscriptions, comme l’a relevé un journaliste de Libération. La France insoumise arrive en deuxième position avec 556 candidats, suivi des 480 estampillés Les Républicains. L’étiquette La République en marche regroupe 461 noms, auxquels doivent s’ajouter leurs 76 alliés du MoDem, ce qui aboutit à un total de 537.

S’agissant des sensibilités politiques identifiables, il semble que ce soit la gauche radicale qui compte le plus de candidatures : si l’on additionne les candidats investis par La France insoumise, par le Parti communiste et ceux étiquetés "divers extrême gauche", l’on obtient le résultat de 1681, soit près du quart de tous les impétrants.

Parmi les détails insolites, il y a le nombre de candidatures enregistrées dans la 9e circonscription des Français de l’étranger, qui couvre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest : 27, soit davantage qu’aucune autre. En bas de l’échelle, c’est Wallis-et-Futuna qui en compte le moins, avec seulement trois candidatures.

Autre incongruité, la présence de cinq sénateurs parmi les candidats, dont les socialistes Eliane Giraud, Luc Carvounas et Gaëtan Gorce, et l’écologiste Leila Aïchi. Ne se représentant pas aux sénatoriales prévues pour septembre prochain, ils essaieront de préserver un mandat parlementaire via les législatives.

S’ajoute à cela les quelques députés européens qui se lancent dans la course, dans l’espoir, peut-être, d’abandonner leur mandat bruxellois afin d’influer sur le cours de la politique nationale française. À ce jeu-là, le Front national, englué dans ses nombreux contentieux avec le Parlement européen, fait fort : pas moins de six de ses eurodéputés vont tenter de basculer vers un mandat parlementaire en France. Notamment Marine Le Pen, Louis Aliot, Sophie Montel, Florian Philippot et Dominique Bilde.

3°) 10 circonscriptions à surveiller

Jean-Luc Mélenchon-Patrick Mennucci : quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône. Il est des batailles locales qui sont en fait des combats nationaux. En choisissant Marseille pour mener campagne pour les législatives, Jean-Luc Mélenchon, porte-parole de La France insoumise, s’est aussi installé sur les terres d’un baron local du PS, à qui il tentera de ravir le poste de député : Patrick Mennucci. Ici 39.09% pour la FI au premier tour de la Présidentielle.

Alexis Corbière-Ramzi Hammadi : septième circonscription de la Seine-Saint-Denis. Encore une bataille FI-PS. 40.12% pour la FI lors du premier tour de la Présidentielle.

Cambadélis-Mahjoubi : seizième circonscription de Paris. PS vs LRM. Premier secrétaire contre Responsable de l’Informatique et de la Communication à LRM, tout nouveau secrétaire d’état au numérique.

Borgel-Bompard : neuvième circonscription de Haute-Garonne, encore un duel PS-FI.

El Khomri-Bournazel :dix-huitième circonscription de Paris. duel PS-LR, arbitré par Caroline de Haas, militante féministe soutenue par EELV, Hamon, et les Communistes, qui avait mis en mouvement la méga-pétition contre la Loi Travail, et par Paul Vannier pour le FI. Pas de LRM ici, car El Khomri est jugée « Macron-compatible ».

Ruffin-Boistard-de la Personne : première circonscription de la Somme, triangulaire en perspective entre le réalisateur de « Merci Patron », pour la FI, soutenu par EELV et Ensemble, le mouvement de Clémentine Autain, l’ancien secrétaire d’état aux personnes âgées, Pascal Boistard, PS, et le comédien Franck de la Personne, devenu M. Culture au FN (28.81% des voix à la Présidentielle).

Vallaud-Belkacem-Bonnell : sixième circonscription du Rhône, duel PS-LRM. Vaincue en 2007 dans la quatrième du Rhône, l’ex-ministre de l’Education va tenter de se refaire la cerise dans la sixième. Gérard Collomb, qui avait participé à l’ascension de sa protégée, lui met cette fois un candidat LRM dans les pattes. Bruno Bonnell est un entrepreneur, soutien de longue date du Président.

Collard-Sara : dans la deuxième circonscription du Gard, l’avocat du FN aura fort à faire face à la torera à cheval Marie Sara, ex-compagne d’Henri Leconte, candidate LRM. Un duel de personnalités.

NKM face à ceux candidats dissidents LR et un candidat LRM dans la deuxième circonscription de Paris. Henri Guaino, ex-plume de Sarkozy, a également déposé sa candidature.

Valls enfin, dans la première de l’Essonne, en ballotage selon le dernier sondage face à la candidate FI, Farida Amrani ; cette circonscription est très médiatique : Francis Lalanne, le chanteur, suppléant du candidat indépendant Jacques Borie, du collectif écologiste et citoyen 100%, et Dieudonné M’bala M’bala l’humoriste, qui se présente en suppléant du gifleur de Valls, Nolan Lapie. Hamon soutient le candidat communiste. Le « tout sauf Valls » pourrait jouer en sa défaveur.

4°) Le casse-tête des candidatures PS

Ayant désormais investi Benoît Hamon pour l’élection présidentielle, le Parti socialiste doit boucler un autre dossier sensible : celui des investitures aux élections législatives de juin. Une première vague de 395 candidats avait déjà été investie le 17 décembre 2016. La totalité des candidatures devait initialement être arrêtée avant la fin du mois de février ; ce fut plutôt en mars.

Car le PS et son candidat – qui, fort de sa victoire à la primaire, entend exercer son droit de regard sur les investitures – doivent simultanément gérer deux facteurs politiques : d’une part, les ralliements de députés sortants à Emmanuel Macron et, d’autre part, les négociations avec les alliés et partenaires potentiels. Sur 395 candidats déjà investis, plusieurs se sont déjà prononcés en faveur de Macron.

5°) Vers une Majorité Présidentielle ?

Le "jour d’après" est arrivé. Emmanuel Macron doit désormais enchaîner avec un nouveau défi de taille, aux délais serrés : celui d’obtenir une "majorité présidentielle" au soir du second tour des législatives, le 18 juin prochain. Il pourra néanmoins compter sur la désunion de la gauche et de la droite, consciencieusement dynamitées par l’ancien ministre de l’Economie depuis plusieurs mois. A la tête d’un nouveau parti, le futur locataire de l’Elysée devrait également faire peser dans la balance la composition de son équipe gouvernementale pour rassemblerautour de lui.

Le 6 avril dernier, En Marche ! fêtait son premier anniversaire. Son dernier dans sa forme actuelle, le temps de la "mue d’un mouvement politique à un parti étant arrivé", selon les propres mots d’Emmanuel Macron, à l’entre-deux tours.

Nouveau nom et, a priori, nouvelle structure, pour mieux séparer la séquence présidentielle d’Emmanuel Macron,et celle des législatives. Avec à la clé un nouveau parti qui pourrait prendre la forme d’une confédération sur le modèle de l’ancienne UDF et permettre l’agrégation de courants politiques de gauche et de droite, rapporte BFMTV. Contacté par L’Express, Christophe Castaner préfère évoquer un "pôle progressiste [...] sur le modèle du Parti démocrate américain".

Dimanche soir 7 mai, Richard Ferrand, le secrétaire général d’En Marche ! a donné le nouveau nom du rassemblement pour les législatives : "la République En Marche !".

6°) L’Assemblée va radicalement changer de têtes

Entre la loi sur le non cumul des mandats, le renouvellement impulsé par La République en Marche et la lassitude de certains élus, l’hémicycle pourrait connaître un renouvellement d’une ampleur inédite.

Le dimanche 18 juin, au second tour des élections législatives, l’Assemblée nationale aura une composition inédite. D’abord parce que les traditionnelles couleurs rose (pour le PS) et bleu (pour LR) ont peu de chance de recouvrir la majeure partie de l’hémicycle, comme c’était devenu la tradition depuis plusieurs législatures.

Les candidats de La République en marche, dont la quarantaine de circonscriptions gagnables pour le MoDem, ainsi que l’enracinement du FN, devraient commencer par offrir à l’Assemblée nationale une nouvelle teinte. Mais ce n’est pas tout : après un premier round des primaires qui a vu Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Hollande, Manuel Valls ou Cécile Duflot subir le "dégagisme" ambiant au profit d’un François Fillon et d’un Benoît Hamon, certains parlementaires ont préféré prendre les devants. Que ce soit pour laisser la place aux jeunes ou pour se concentrer sur un exécutif local -loi de non-cumul des mandats oblige-, plus de 200 députés sortants sur 577 jettent l’éponge, tous partis confondus.

Parmi eux, des figures de l’Assemblée : Claude Bartolone, Bernard Cazeneuve, Ségolène Royal, Jean-Marc Ayrault, mais aussi François Fillon, Jean-François Copé, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez, Marion Maréchal-Le Pen, Noël Mamère... La liste est loin d’être exhaustive.

La palme du renouvellement revient évidemment au jeune parti présidentiel. Sur les 511 candidats investis par La République en marche, seuls une trentaine sont des députés sortants. Et à peu près la moitié est issue de la société civile. Samedi, pour le lancement de la campagne des Législatives du parti Les Républicains, François Baroin a annoncé quant à lui "60% de nouveaux candidats".

Du coup, on pourrait assister à un renouvellement inédit, en proportion, de l’Assemblée nationale. "On peut s’attendre à plus de 250, voire 300 nouveaux députés. Cette barre n’a été franchie qu’une fois, en 1958, avec 310 primo-députés", rappelle à l’AFP Étienne Ollion chercheur du CNRS spécialisé en sociologie politique.

Et à La Réunion, va-t-on voir émerger des têtes nouvelles ? Pas sûr…

Bruno BOURGEON http://aid97400.lautre.net

MACRONISME A LA REUNION

télécharger un article de Médiapart sur" L’échec du macronisme à renouveler l’offre politique à la Réunion"

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OPINION DES FRANCAIS SUR LES PARTIS

Juin 2017

De 2015 à 2017

De 2012 à 2017

ASSEMBLEE NATIONALE SORTANTE

Législatives : l’alliance En marche !-MoDem obtiendrait 29,5% des voix, devant LR-UDI (22%), selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria

Selon ce sondage, 58% des Français se disent "satisfaits" de l’action d’Emmanuel Macron depuis son élection, et 65% de la façon dont il incarne la fonction présidentielle.

Les élections législatives se dérouleront les 11 et 18 juin 2017. (PHOTO12 / GILLES TARGAT / AFP)

Mis à jour le 30/05/2017 | 06:04 publié le 30/05/2017 | 06:00

Emmanuel Macron semble en bonne voie pour obtenir une majorité à l’Assemblée nationale. Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France* publié mardi 30 mai, l’alliance nouée entre La République en marche et le MoDem est créditée de 29,5% d’intentions de vote au premier tour des élections législatives des 11 et 18 juin. Elle devancerait largement l’alliance LR-UDI, créditée de 22%, et le Front national, qui obtiendrait 18%.

Derrière, la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon (11,5%) ferait mieux que les candidats socialistes et radicaux de gauche (9%). EELV obtiendrait 3%, Debout la France 2,5% et le PCF 2%. D’ici au 11 juin, les rapports de force peuvent encore évoluer, puisque 34% des personnes interrogées estiment pouvoir changer d’avis.

(IPSOS/SOPRA STERIA)

Toujours selon ce sondage, 45% des Français ne souhaitent pas qu’Emmanuel Macron obtienne la majorité à l’Assemblée nationale, contre 28% qui le souhaitent. En outre, 27% affirment que même s’ils ne le soutiennent pas, il est préférable qu’Emmanuel Macron et le gouvernement obtiennent cette majorité.

Enfin, ce sondage donne une idée de la perception des Français sur les premiers pas d’Emmanuel Macron en tant que président. 58% d’entre eux se disent "satisfaits" de son action, et 65% de la façon dont il incarne la fonction présidentielle.

* Sondage Ipsos/Sopra Steria réalisé du 26 au 28 mai auprès de 2138 personnes inscrites sur les listes électorales (dont 1127 certaines d’aller voter et exprimant une intention de vote), constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Échantillon interrogé par Internet selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’individu, région, catégorie d’agglomération). Pour chaque circonscription, la liste réelle des candidats en présence a été proposée.

Références sur les enjeux des législatives

* Zinfos974 : 89 Candidats enregistrés aux législatives à la Réunion

* L’Express : 7882 candidats aux législatives

* L’Express : 7882 candidats en lice dans 577 circonscriptions

* L’Express : élections législatives 2017

* L’Express : Valls pas certain de garder son siège

* L’Express : Dieudonné candidat suppléant face à Valls

* L’Express : Francis Lalanne

* Le Monde : Dieudonné se présente dans l’Essonne

* Le Monde : Benoit Hamon soutient un communiste contre Valls

* Le Monde : Les 9 duels clés

* Le Monde : Le Casse tête des investitures PS

DEUXIEME PARTIE DE SOIREE : "Les pratiques discutables en recherche"

En partenariat avec l’Association Française pour l’Information Scientifique, nous profitons de la présence pendant 3 journées à la Réunion d’ Hervé Maisonneuve, professeur associé (santé publique)

rédacteur du site Rédaction Médicale et Scientifique

qui sera présent dès 18h00 (contact : 06 03 92 39 16) pour organiser une conférence-débat impromptue composée à partir de 20h00 d’une présentation de 30 à 45 minutes suivie d’un dîner-débat jusque vers 22h30 (merci de prévenir de votre présence au 0692029271)

DIAPORAMA

Du fait des manifestations de planteurs de cannes, de nombreux participants n’ont pu venir, le centre-ville étant bloqué.

Comme prévu voici les diapositives :

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PROCHAINES SEANCES PROGRAMMEES

Attention aux changements de date 1er et 3ème mardi pour maintenir 2 séances en juin, juillet, août

* Mardi 20 Juin 2017 Cafeco 230 : « Résultats des Législatives 2017 » par Bruno BOURGEON

* Mardi 04 Juillet 2017 LBSJS 132 : « La Sixième Extinction » par Bruno BOURGEON

* Mardi 18 Juillet 2017 Cafeco 231 : « Stockage énergétique ? H2 ! » par Bruno BOURGEON

* Mardi 01 Août 2017 LBSJS 133 : « Histoire de la conquête des mers » par Bruno BOURGEON

* Mardi 15 Août 2017 Cafeco 232 : « Géopolitique et Economie de la mer » par Bruno BOURGEON

* Mardi 12 Septembre 2017 LBSJS 134 : reprise du cycle normal des 2è et 4è mardis

Contacts GSM : Bruno BOURGEON : 0692 05 45 05 ou JMT : 0692 02 92 71

Contacts mél : bruno.bourgeon@gmail.com ou jean-marc.tagliaferri@wanadoo.fr

Retrouvez le Repaire et sa documentation sur le site web : www.aid97400.lautre.net

Le Repaire de Là-bas si j’y suis, un collectif de l’Association Initiatives Dionysiennes. Contact : aid97400@orange.fr

Connaissiez-vous l’émission « modeste et géniale » de Daniel MERMET sur France-Inter ? elle continue sur le net : http://www.la-bas.org/


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