AID Association initiatives dionysiennes
Entre l’Asie du Sud terriblement inondée ....

L’EAU ET LE FEU

... et la Russie au nord en proie à des incendies meurtriers et à la sècheresse

mercredi 4 août 2010 par JMT

Les prix du blé, qui se sont déjà envolés de près de 40% en juillet, ont bondi lundi à leur plus haut niveau en presque deux ans sur les marchés financiers, dopés par la sécheresse qui dévaste les cultures en Russie, troisième exportateur mondial.

L’ONU a déclaré lundi que ses travailleurs humanitaires avaient de sérieuses difficultés à accéder aux zones inondées du nord-ouest du Pakistan où des ponts et des routes ont été détruits par de fortes pluies de mousson.

Wuhan, mégapole du centre de la Chine de plus de 9 millions d’habitants, est la première grande ville menacée par les pires inondations qu’a connues le pays depuis dix ans. La capitale du Hubei, située au confluent du Yangzi et de la rivière Han, retient son souffle : les deux fleuves ont atteint un niveau historique.

Une ville dont les quatre millions d’habitants doivent boire de l’eau en bouteille… Une ville bordée d’un fleuve sur lequel dérivent quelque trois mille fûts contenant un gaz dangereux...

En Chine, le barrage des Trois-Gorges, le plus grand du monde, a connu ce 28 juillet un nouveau pic de crues. Les ingénieurs surveillent de près sa résistance alors que les averses continuent sur la moitié sud du pays.

QUE DIEN - Dang Roi ne sait pas s’il pourra sauver quelque chose de sa récolte. L’eau des rivières est trop salée, les pluies sont en retard : les rizières de l’agriculteur vietnamien de 64 ans sont mortes sous la sécheresse.

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a déclaré la ville de Kisangani, chef- lieu de la Province Orientale et ses environs zone sinistrée, après de graves inondations qui les touchent depuis le début de la semaine, a déclaré samedi 3 avril 2010 un conseiller d’Adolphe Muzito, Premier ministre congolais.

La canicule en Russie propulse les prix du blé au plus haut en deux ans

AFP, Mise a jour : lundi 2 août 2010 22:49

Les prix du blé, qui se sont déjà envolés de près de 40% en juillet, ont bondi lundi à leur plus haut niveau en presque deux ans sur les marchés financiers, dopés par la sécheresse qui dévaste les cultures en Russie, troisième exportateur mondial.

L’accès aux zones inondées du Pakistan est un sérieux défi

AFP, Mise a jour : lundi 2 août 2010 11:51

L’ONU a déclaré lundi que ses travailleurs humanitaires avaient de sérieuses difficultés à accéder aux zones inondées du nord-ouest du Pakistan où des ponts et des routes ont été détruits par de fortes pluies de mousson.

En Chine, les plus fortes inondations depuis dix ans

LE MONDE du 30.07.10 à 12h19

Wuhan, mégapole du centre de la Chine de plus de 9 millions d’habitants, est la première grande ville menacée par les pires inondations qu’a connues le pays depuis dix ans. La capitale du Hubei, située au confluent du Yangzi et de la rivière Han, retient son souffle : les deux fleuves ont atteint un niveau historique.

A Wuhan, le 27 juillet, sur les berges du fleuve Yangzi, une femme surélève ce qu’elle a pu sauver des inondations.AFP/AFP

"C’est très rare que la crue maximale des deux rivières se produise au même moment", a dit à Chine nouvelle Hu Xiaohei, responsable du bureau des ressources en eau de Wuhan. Trente mille personnes, des soldats, mais aussi des résidents et des pompiers, ont été déployés le long des digues afin de surveiller les flots, tandis que plusieurs dizaines de milliers d’habitants du sud de la ville de Wuhan ont dû être évacués.

Avec 333 morts et autant de disparus depuis le 14 juillet, selon les dernières estimations du ministère des affaires civiles chinoises, publiées mardi 27 juillet, les inondations, dues aux pluies torrentielles qui, en ces mois de mousson, se sont abattues sur différentes parties du territoire, ont affecté 40 millions de personnes dans les trois quarts des provinces chinoises : le bassin du Yangzi essentiellement, où le volume des précipitations a été supérieur de 15 % aux moyennes saisonnières, mais aussi le sud de la Chine, ainsi que le nord-est, dans la province de Jilin, où le débordement spectaculaire de plusieurs réservoirs et de cours d’eau ont fait 29 morts ces derniers jours.

SÉCURITÉ NON RESPECTÉE

Les destructions à travers le pays se chiffrent, pour l’instant, à 52,7 milliards de yuans (5 milliards d’euros). Si l’on prend comme référence le début de l’année, le bilan des victimes des inondations s’élève désormais à plus de 1 000 morts et à 500 disparus. En 1998, les dernières inondations catastrophiques qui avaient frappé le pays avaient fait plus de 4 000 victimes.

Le barrage des Trois-Gorges, situé entre Chongqing et Wuhan, et longtemps vanté par les autorités comme un équipement indispensable dans la lutte contre les inondations, est mis à rude épreuve : le niveau maximal de remplissage du barrage conseillé lors de la mousson, a été dépassé à deux reprises déjà.

Sans que la marge de sécurité soit respectée. Le 20 juillet, le débit du fleuve aurait excédé le maximum enregistré en 1998 (le barrage était encore en construction), et les vannes ont dû être ouvertes en conséquence. "La capacité de contrôle des inondations du barrage a des limites", a déclaré à la presse chinoise un responsable de l’opérateur du barrage. Sur les forums, les internautes chinois ont relevé que le triomphalisme des autorités sur les prouesses de l’ouvrage s’est fait plus discret ces dernières années.

Samedi 24 juillet, dans le Henan, au centre de la Chine, un pont de 200 mètres de long s’est écroulé, emporté par les flots, faisant cinquante victimes, selon l’agence Chine nouvelle. Une centaine de personnes, des touristes ainsi que les pensionnaires d’une maison de retraite voisine, à en croire un témoin cité par l’agence Chine nouvelle, s’étaient rassemblées sur le pont en fin d’après-midi pour contempler le spectacle de la rivière en crue. Jusqu’à ce que des troncs d’arbres charriés par les flots bloquent les eaux et provoquent l’affaissement de la structure.

Les autorités du canton de Luanchan ont promis d’"endosser la responsabilité" du désastre. Dans le Sichuan, à l’ouest du pays, une avalanche de boue s’est abattue à 5 heures du matin, mardi 27 juillet, sur un village du canton de Hanyuan, détruisant 58 maisons. 21 personnes sont toujours portées disparues.

Les inondations dans la province de Jilin, dans le nord-est chinois, responsables de l’écroulement de 21 875 bâtiments selon l’agence Chine nouvelle, ont également provoqué la panique, mercredi, dans la population de la ville de Jilin, où vivent 2 millions d’habitants : 7 000 fûts chimiques, dont 3 000 contenaient des produits toxiques et inflammables (les autres étaient vides), stockés dans des entrepôts d’une usine d’adhésifs, ont en effet été emportés par un affluent en crue de la rivière Songhua. Mille cinq cents barils ont pour l’instant été récupérés.

MOBILISATION DE L’ARMÉE

Fléau annuel en Chine, mais dans des proportions habituellement moindres, les inondations sont le prétexte d’une mobilisation de l’armée – des milliers de soldats sont sur le pied de guerre – et des forces vives de la nation appelés à lutter contre les débordements de la nature et sauver des vies.

La priorité, a rappelé lors d’une visite de barrage dans l’Anhui le week-end dernier, le premier ministre Wen Jiabao, est dans la "prévention". "Mieux vaut prévenir que guérir", a déclaré le numéro deux chinois, systématiquement dépêché sur le terrain lors de sinistres.

Une préoccupation rendue plus urgente encore par la succession d’incidents industriels graves qui touchent au même moment le pays : la marée noire de Dalian, tout juste contenue –l’une des pires qu’ait connues la Chine–, le déversement, début juillet, dans une rivière Fujian de produits toxiques et la rupture, mercredi à Nankin, d’une conduite de propylène provoquée par une pelleteuse dans une usine de plastique en cours de démantèlement.

Au moins 13 personnes sont mortes à la suite de l’explosion, qui a dévasté tout un quartier d’habitations populaires occupées par des migrants. Quelque 300 personnes auraient été blessées, et une quinzaine d’autres seraient dans un état grave. Les autorités locales sont soupçonnées d’avoir minimisé l’ampleur des dégâts. Brice Pedroletti

Inondations en Chine : 3 000 bidons d’un gaz explosif dérivent sur un fleuve

Par RFI - Chine - Article publié le : jeudi 29 juillet 2010 Avec notre correspondant à Pékin, Joris Zylberman

Une ville dont les quatre millions d’habitants doivent boire de l’eau en bouteille… Une ville bordée d’un fleuve sur lequel dérivent quelque trois mille fûts contenant un gaz dangereux...

Des barils contenant des produits chimiques explosifs flottent sur le Songhua, dans la province du Jilin, au nord-est de la Chine, le 28 juillet 2010.REUTERS/China Daily

Mais pour les autorités locales, aucun rapport entre les deux. Ça se passe en Chine, dans la province de Jilin où jusqu’à présent, seuls quatre cents bidons ont été repêchés. Les fûts qui proviennent d’une usine ont été entraînés merdredi 28 juillet par des torrents d’eau lors des inondations en Chine.

Plus de deux cents ouvriers chinois sont actuellement à pied d’œuvre pour récupérer les autres barils. Pour être plus précis, il faut dire que ces trois mille barils contenaient en tout 510 tonnes de chlorure de méthyle. Il s’agit d’un gaz incolore explosif et qui est donc très dangereux.

Pour l’instant officiellement, il n’y a pas de contamination de la rivière Songhua. Cependant, les ressources en eau potable ont été coupées dans la ville de Jilin, juste après l’incident. Les autorités locales ont fait savoir que ça n’avait rien à voir avec les barils chimiques, mais avec un problème de maintenance du réseau d’électricité.

En réalité, cette mesure a été certainement prise pour éviter le scandale de 2005. Cette même rivière Songhua avait alors été lourdement contaminée. Des millions de personnes avaient été privées d’eau potable après l’explosion d’une usine de benzène et de déversement du produit cancérigène dans la rivière.

Aujourd’hui, l’accident n’est pas lié à une explosion, mais aux pluies diluviennes qui ont provoqué une hausse du niveau des eaux. Jilin est la dernière région à avoir été frappée par les inondations qui ont fait depuis le 14 juillet 333 morts et 300 disparus dans l’ensemble de la Chine.

Inondations en Chine : le barrage des Trois-Gorges suscite l’inquiétude

Par RFI - Chine - Article publié le : mercredi 28 juillet 2010 Avec notre correspondante à Shanghai, Delphine Sureau

En Chine, le barrage des Trois-Gorges, le plus grand du monde, a connu ce 28 juillet un nouveau pic de crues. Les ingénieurs surveillent de près sa résistance alors que les averses continuent sur la moitié sud du pays.

Délestage le 19 juillet 2010, dans la province du Hubei (centre) au barrage des Trois Gorges pour réduire les plus grandes crues en amont du fleuve Yangtsé depuis la création du barrage.Source : xinhua

Les pluies torrentielles de ces dernières semaines provoquent des inondations spectaculaires le long du fleuve Yangtsé qui traverse le pays. Ce sont les pires crues depuis dix ans.

Un niveau de 158 mètres. Jamais le réservoir du barrage des Trois-Gorges, achevé l’an dernier sur le Yangtsé, n’a atteint un tel niveau. Pour contenir ce nouveau pic de crues, les écluses de plus grand barrage du monde ont été fermées, entravant la circulation sur le fleuve. Il faut rappeler que ce barrage a été construit pour contrôler le fleuve Yangtsé qui sort de son lit tous les étés à la saison des typhons.

Si certains spécialistes émettent des doutes sur la résistance du géant, un autre barrage suscite encore plus d’inquiétude : le réservoir de Danjiangkou dans le Hubei au centre du pays, situé sur un affluent du Yangtsé. L’eau y a dépassé de 6 mètres la cote d’alerte.

Les autorités chinoises ont déjà élaboré une stratégie : inonder en priorité les petites villes voisines dont l’évacuation a commencé à se faire pour épargner la grosse ville qui compte 9 millions d’habitants.

Il n’y a pas que le Yangtsé qui déborde mais aussi ses principaux affluents, de nombreux fleuves, d’autant qu’en pleine saison des typhons, des pluies torrentielles continuent de s’abattre sur le sud et le centre de la Chine.

Les habitants de Wuhan dans la province du Hubei essaient de sauver tout ce qu’ils peuvent après les inondations .Reuters / Stringer

Inondations spectaculaires, coulées de boue et glissements de terrain : depuis deux semaines, les secours sont mobilisés nuit et jour. Dans le Henan, toujours au centre, c’est un pont de 10 mètres de haut qui s’est effondré le 24 juillet. Une centaine d’habitants et de touristes s’y étaient rassemblés pour observer la montée des eaux.

Plus de 30 000 personnes seraient bloquées par les inondations à Koukian, dans la province de Jilin, au nord-est du pays. Le réservoir d’un barrage a débordé et la population s’est retrouvée prise au piège. 200 sauveteurs ont été dépêchés sur place. Jilin est la dernière province touchée par les inondations.

Autres conséquences de ces inondations : un millier de tonneaux qui contiennent un gaz particulièrement explosif -du chlorure de méthyle- voguent sur les eaux d’un fleuve du nord-est. Ils étaient entreposés dans une usine voisine de Jilin.

Chaque jour, le nombre de victimes augmente. Cette année, près de 900 personnes sont mortes, et l’on compte des centaines de disparus. C’est le bilan le plus lourd depuis la crue record du Yangtsé en 1998, qui avait fait 400 morts.

Dans le delta du Mékong, ciel trop sec, eau trop salée : des rizières meurent

Par Vietnam aujourd’hui le mercredi 28 juillet 2010, 15:46 - Infos en français

QUE DIEN - Dang Roi ne sait pas s’il pourra sauver quelque chose de sa récolte. L’eau des rivières est trop salée, les pluies sont en retard : les rizières de l’agriculteur vietnamien de 64 ans sont mortes sous la sécheresse.

Une rizière au Vietnam

Dans la cour de sa maison du delta du Mékong, à Que Dien, province de Ben Tre, les tonneaux destinés à récolter de l’eau de pluie pour la consommation familiale sont à moitié ou complètement vides. La saison sèche censée s’achever est la pire depuis des décennies au Vietnam, disent les météorologues.

Sécheresse aggravée, inondations, typhons et marées exacerbés, élévation du niveau de la mer : le Vietnam, avec ses plus de 3.200 kilomètres de côtes, est considéré comme l’un des pays les plus menacés par le changement climatique.

D’ici à 2100, si rien n’est fait pour renforcer par exemple les digues, le niveau de la mer risque d’augmenter d’un mètre et près de 31.000 kilomètres carrés de terres d’être inondées, craint Hanoï. Le delta du Mékong, peuplé de plus de 17 millions d’habitants, est particulièrement exposé.

La situation inquiète le pays communiste, mais aussi à l’étranger : le Vietnam est le deuxième exportateur mondial de riz, derrière la Thaïlande. Le delta du Mékong assure plus de la moitié de sa production.

Si ces terres deviennent inexploitables, cela aura de "sérieuses conséquences" pour la région, mettait en garde le mois dernier Helen Clark, du programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Pour l’heure, avec la sécheresse, c’est peut être la salinisation qui inquiète le plus les agriculteurs du delta dans les provinces côtières comme Ben Tre. C’est un phénomène normal d’estuaire, mais l’eau de mer ne cesse de gagner du terrain dans les cours d’eau.

Dans les rivières, "il y a de l’eau, mais en faible quantité, et elle est encore salée, on ne peut pas la pomper" pour irriguer, lâche Dang Roi. Cultiver son 1,2 hectare de champs était "moins pénible il y a quelques années", dit-il. "Les plans de riz ne mouraient pas comme ça".

Le Vietnam met l’accent sur le rôle du changement climatique dans le bouleversement de l’environnement agricole. Mais de nombreux experts n’excluent pas non plus la responsabilité de barrages en amont en Chine, dont l’impact risque d’être aggravé par des ouvrages à venir au Laos et au Cambodge.

"Un delta a trois forces (qui se compensent) : une de subsidence - il baisse régulièrement sous son propre poids -, des courants côtiers (...) et des sédiments qui sont apportés par les fleuves", explique Marc Goichot, du Fonds mondial pour la nature (WWF).

Or, dit-il, les barrages retiennent les sédiments, ce qui diminue la troisième force à un moment où "le courant littoral et les vagues sont elles plus fortes". Tant que l’impact des sédiments sur "l’équilibre des écosystèmes" ne sera pas mieux connu, il voudrait une suspension des projets de barrage.

"Cette année, le flux du Mékong est extrêmement réduit", note encore Vo Tong Xuan, expert vietnamien du riz, qui dénonce aussi une riziculture de plus en plus intensive.

Avec le temps et l’augmentation de la population, les agriculteurs du delta sont peu à peu passés de une, à deux, puis parfois trois récoltes par an. Cette troisième récolte, qui pompe en saison sèche une eau douce cruciale à des provinces comme Ben Tre, s’est trop développée, juge le professeur.

Lui ne craint pas à court terme pour la sécurité alimentaire. Mais reconnaît qu’il faudra agir si les scénarios du changement climatique se vérifient - trouver de nouvelles variétés de riz, adaptées aux milieux sec et salé.

Dang Roi fait deux récoltes par an et n’a pas attendu pour chercher une alternative : pas une nouvelle espèce de la céréale, mais des noix de coco.

Accroupi au bord de ses rizières désolées, il montre les palmiers qui poussent en bordure. "Si un jour on ne peut plus cultiver de riz", glisse-t-il, "on cultivera les cocotiers".

Kisangani en proie à des fortes inondations

Par Freddy Mulongo, dimanche 4 avril 2010 à 15:58

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a déclaré la ville de Kisangani, chef- lieu de la Province Orientale et ses environs zone sinistrée, après de graves inondations qui les touchent depuis le début de la semaine, a déclaré samedi 3 avril 2010 un conseiller d’Adolphe Muzito, Premier ministre congolais.

Les Chutes Wagenia en crue à Kisangani

Depuis le début de la semaine dernière, de graves inondations touchent la ville de Kisangani suite à la montée des eaux du fleuve Congo et de ses affluents parmi lequel la rivière Tshuapa.

Selon un membre du gouvernement provincial de la Province Orientale, ces inondations ont provoqué le déplacement de plusieurs milliers de personnes, notamment ceux qui habitent le long du fleuve Congo et de la rivière Tshopo.

"Il y a également plusieurs maisons qui ont été détruites, des routes ont été coupées, plusieurs édifices situés aux alentours du fleuve et de ses affluents", a-t-il affirmé.

Selon un professeur assistant et expert en environnement de l’université de Kisangani qui a requis l’anonymat, les pluies torrentielles qui sont tombées sur la province Orientale et sur la ville de Kisangani, ont fait monter les rivières à leur plus haut niveau.

"La capitale de la province Orientale Kisangani est sous l’eau. C’est un phénomène qu’on a plus vu depuis 13 ans.

En effet, il faut remonté à 1997 pour assister à un tel crue du fleuve Congo et de ses affluents. Kisangani étant une grande île entourée par le fleuve Congo et la rivière Tshopo, est exposée aux inondations", a t-il expliqué.

Il a poursuivi en disant que l’une des causes de ces inondations c’est l’abattage des arbres et la politique de la déforestation qui sont pratiqués dans la ville de Kisangani et ses environs.

"La déforestation dans la région de Kisangani a aujourd’hui des conséquences néfastes sur la ville, avec son corollaire de danger comme ces inondations", a également indiqué l’expert.

En 1997, la ville de Kisangani a connu de fortes inondations suite à la montée des eaux du fleuve Congo et des rivières qui l’alimentent, notamment la Tshopo,

L’alimentation électrique était coupée, les routes principales étaient aussi coupées, un seul des deux aéroports était opérationnel. Tandis que le port fluvial de la ville était inaccessible. Les inondations de 1997 ont fait une dizaine de morts et plusieurs centaines de déplacés.

VIDEO

Inondations en Chine : le barrage des Trois-Gorges à l’épreuve

(De Pékin) Alors que le Sud de la Chine fait face à des inondations d’une ampleur sans précédent, le barrage des Trois-Gorges, dont la coûteuse construction avait été controversée, a l’occasion de faire ses preuves. 187 morts et des centaines de disparus. En quelques semaines, des pluies torrentielles ont provoqué des dégâts sans précédent dans plusieurs régions du Sud et du centre du pays, Sichuan et Shaanxi notamment.

voir la vidéo

LIENS

Inondations au Bihar en 2008

Les inondations au Bihar en 2008 ou la malédiction de Kosi est une inondation de mousson du Kosi affectant plus de 3 millions de personnes dans le nord de l’État du Bihar en Inde

Inondations dans le nord du Bihar, Inde

la suite sur la page wikipédia

Le site Climatologie.free.fr

les précipitations et inondations

Les inondations sont l’aléa naturel le plus répandu dans le monde et peut survenir dans toutes les régions du globe et c’est un des phénomènes naturels qui touche le plus d’êtres humains. Si ils sont aussi courants c’est que plusieurs facteurs peuvent déclencher des inondations.

Carte mondiale des inondations

le site Meteorologic

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Pluies diluviennes sur le Pakistan

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Revue de presse exhaustive des dernières inondations au 1/8/2010

Inondations au Pakistan : au moins 1300 morts

Inondations dans le nord-est de la Chine : 29 morts

Inondations dans le nord de l’Inde

Inondations à Brive-la-Gaillarde (Corrèze)

Inondations en Roumanie : 6 morts

Inondations dans le nord-est du Brésil : au moins 35 morts

Inondations dans le sud de l’Alberta (Canada)

Inondations dans le sud de la Chine : 42 morts

Inondations au Bangladesh : au moins 48 morts

Fortes pluies sur le Var (inondations à Hyères) : 15 morts

Inondations à Oklahoma City


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