AID Association initiatives dionysiennes
Selon le Rapport annuel sur les catastrophes dans le monde de la Fédération internationale de la Croix-Rouge

L’Afrique australe concentre les deux tiers des séropositifs au monde

Guerre et misère en favoriseraient la diffusion .....

lundi 30 juin 2008 par JMT

Décidément......le SIDA se comporte bien selon le scénario décrit par Susan George dans son essai romancé "Le rapport Lugano" et poursuit son bonhomme de chemin, avec des villages entiers d’Afrique de l’Est où ne restent que des vieillards et de jeunes enfants, eux- mêmes parfois condamnés. Les chauffeurs de camion,aussi, propagent la pandémie !

5 ans avant qu’éclate "l’épidémie", à la fin de la décennie 70, on a vu surgir en Afrique Centrale, au nord du Zaïre, des fièvres hémorragiques fatales : Ebola, Lassa...du nom de deux rivières qui se jettent dans l’Oubangui.

L’Institut Pasteur de Bangui a construit un laboratoire P3, les instituts européens et étatsuniens ont fait de même...ou mieux comme Mérieux à Lyon...surtout quand il y a eu la "fièvre de Marburg", en Allemagne, autre variante hémorragique véhiculée, semble-t-il .par les animaux servant aux tests.

Quelle différence y-at-il entre les fièvres hémorragiques et le sida concernant leurs conséquences ?

*les fièvres hémorragiques sont très contagieuses, le sida nécessite un échange de liquide contaminé.

* Il n’ ya aucun traitement pour les fièvres hémorragiques alors que, bien soigné, un occidental peut survivre plus de 20ans en étant séropositif.

Pour rester dans la veine de Susan George, je dirai que le sida offre donc "plus d’avantages" du point de vue de son "efficacité", qu’il est "contrôlable" alors que les fièvres hémorragiques ne le sont pas du tout, sauf nouvelle découverte.

Conclusion ?

on va m’accuser d’être adepte de la théorie du complot mais les informations données par l’article ci-dessous cadrent fort bien avec la mission d’un agent léthal censé débarrasser la planète de son "surplus de pauvres", ceux qui ne bossent pas pour un salaire de misère dans les usines de Chine ou d’amérique du sud ou qui sont chassés de leurs terres.

L’Afrique australe concentre les deux tiers des séropositifs au monde

LEMONDE.FR avec AFP

AFP/GEORGES GOBET

Selon une étude de la Fédération internationale de la Croix-Rouge, quelque 22,5 millions de personnes vivent avec le VIH en Afrique australe.

L’Afrique subsaharienne concentre environ les deux tiers des séropositifs au monde, relève le Rapport annuel sur les catastrophes dans le monde de la Fédération internationale de la Croix-Rouge, publié jeudi 26 juin.

Et quelque 22,5 millions de personnes vivent avec le virus en Afrique australe. Cela signifie qu’au moins une personne sur dix est séropositive en Afrique du Sud, au Zimbabwe, au Lesotho, au Malawi, au Mozambique, en Namibie, au Swaziland et en Zambie.

A ce titre, l’épidémie de VIH qui touche l’Afrique australe peut être qualifée, selon la Croix-Rouge, de "catastrophe", au sens où l’entend l’Organisation des nations unies, qui la définit comme une "rupture grave du fonctionnement d’une société, entraînant des pertes en vies humaines, matérielles ou environnementales, dont l’ampleur excède les capacités de ladite société à y faire face".

L’épidémie de VIH a des conséquences sur tous les secteurs de la vie africaine : déclin de la croissance économique, de la productivité et de l’emploi, en passant par l’effondrement des systèmes de santé et d’éducation, les pénuries alimentaires et la multiplication du nombre d’orphelins.

"L’ampleur et la gravité de l’épidémie du VIH et du sida auraient pu être limitées, mais l’ignorance, l’opprobre, l’inaction politique, l’indifférence et la négligence ont entraîné des millions de décès", a dénoncé Lindsay Knight, qui a participé à la rédaction du rapport.

FINANCEMENTS INSUFFISANTS

Si les personnes les plus pauvres sont les plus vulnérables face au virus, celles qui se déplacent de pays en pays le sont aussi. La main-d’œuvre migratrice, souvent accusée de propager le virus, en serait en fait une victime, selon le rapport.

Le lien entre la guerre et le virus est également étudié : environ la moitié des pays à taux élevés de VIH ont été touchés par un conflit majeur entre 2002 et 2005.

La guerre entraîne des viols, des déplacements en masse, ainsi qu’une désorganisation des services de santé, des programmes sociaux et des systèmes d’éducation : autant de facteurs qui contribuent à exacerber le risque d’infection, d’autant que le recours à la prostitution est parfois nécessaire pour survivre. Cependant, le rapport reste prudent sur le lien entre la guerre et le VIH.

Selon le rapport, les aides financières destinées à la lutte contre le VIH et le sida dans les pays à revenu faible ou moyen ont sensiblement augmenté, mais elles restent nettement insuffisantes pour garantir l’accès universel à la prévention, aux traitements et aux services de soutien.

Infographie Sida : l’Afrique subsaharienne la plus touchée

LEMONDE.FR


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